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Albertine disparue I, Marcel Proust (Viena Edicions, 2020)

Albertine disparue I, Marcel Proust

Voyage à l’intérieur de l’âme

L’une des caractéristiques les plus remarquables des grandes œuvres d’art (probablement la caractéristique qui les rend telles) est qu’elles sont (ou deviennent) nouvelles à chaque fois qu’on s’y approche. Que chaque fois que nous entrons en contact avec elles, elles vous apportent de nouvelles émotions, sentiments ou réflexions ; elles nous font voir ce que nous n’avions pas encore vu ; ce qu’elles contenaient mais que ne nous a été encore rendu évident, ne vous avait pas été révélé. Bref, qu’elles sont une source inépuisable de découvertes — plus précisément, de joie et de découverte.

Ayant déjà pu profiter des dix premiers volumes de « À la recherche du temps perdu », dans la splendide traduction catalane de Josep Maria Pinto — dix volumes qui, rappelons-le, correspondent aux 5 premiers de l’édition originale, car chaque volume original est publié divisé en deux parties — peut-être pourrions-nous penser que la première part d’Albertine disparue, qui a publié Viena Edicions comme, Albertine desapareguda I, ne peut plus nous surprendre, ne peut plus nous apporter rien de nouveau ; ou du moins remarquablement nouveau. Principalement parce que cela nous coûtera beaucoup et beaucoup de croire que Marcel Proust, ayant atteint une si et si haute taille, puisse surpasser ce qu’il avait déjà écrit dans les volumes précédents.

Heureusement, nous nous errons. Nous nous errons absolument. Ce volume est, après les deux de La prisonnière (La presonera I et La presonera II), celui dans lequel le brillant écrivain français démontre le plus clairement qu’il est possible le miracle de jumeler la beauté littéraire la plus fine ou sublime avec la plus profonde connaissance des abîmes de l’âme humaine. Avec sa prose, il parvient, donc, à un jalon ou niveau que seul un autre géant, William Shakespeare, avait atteint avant lui : joindre a une maîtrise incomparable de la langue — le français, qui semble-t-il qu’il n’existait que pour que lui et Rimbaud le transforment en musique — une connaissance et une exploration incomparables de la condition humaine.

On le voit dès la première phrase, brillant, comme toujours — « “Mademoiselle Albertine est partie ! ” Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie ![1] » (p. 3) — et tout au long du premier paragraphe, où le narrateur, une fois que Françoise l’a informé du départ de sa bien-aimée, il se montre plus au nu que jamais, prenant conscience de la distance insurmontable qu’il y ait entre ce que l’on peut imaginer, entre ce que l’on anticipe et ce qui va finir par arriver, entre ce que nous avions cru vouloir et ce qu’il aurait été mieux que nous aurions voulu.

Ou, ce qui est le même, de quelle façon la réalité elle refuse de s’adapter à nos prédictions, jusque à quel point nous sommes esclaves non seulement de nos passions mais, dans une plus grande mesure encore, de nos décisions ; des décisions que notre vision de la réalité nous amène à prendre : « j’avais cru que cette séparation […] était justement ce que je désirais, […] j’avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l’aimais plus. Mais ces mots : « Mademoiselle Albertine est partie » venaient de produire dans mon cœur une souffrance telle que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie.[2] » (Idem).

D’une certaine manière, la dernière phrase résume tout, puisque, non pas par hasard, nous passons — plus précisément : nous faisons un (grand) saut — de rien ( «n’être rien pour moi » ) jusque à tout ( « c’était […] toute ma vie » ). Un changement fondamental, qui deviendra de plus en plus fondamental et évident à partir de ce moment, aussi dans le volume actuel que dans celui qui viendra plus tard (Le Temps Retrouvé) : la figure — plutôt l’ombre — d’Albertine deviendra de plus en plus importante. Si, comme on pouvait le voir dans La prisonnière, elle déjà presque l’était, elle déjà devenait le centre des occupations et des préoccupations du narrateur, à partir de là, elle le deviendra de plus en plus.

À tel point qu’elle menacera de déplacer, ou du moins de l’égaler, la grande figure féminine qui avait jusqu’alors dominé et centré sa vie, une figure qui semblait ne pourrait jamais perdre son statut de point cardinal de son existence — et donc son moi : sa mère, sans laquelle il ne serait possible de comprendre ni le narrateur ni « La Recherche ». Figure absolument essentielle de laquelle il se souvienne juste après la phrase que nous avons transcrite : « Il fallait faire cesser immédiatement ma souffrance. Tendre pour moi-même comme ma mère pour ma grand’mère mourante[3] » (Idem).

La femme qui a fui — la première idée de l’auteur de Contre Sainte-Beuve était que ce sixième volume de « La Recherche » était intitulé La fugitive, mais l’apparition en français d’un livre de Tagore l’a fait changer d’avis —, elle passerait, comme sa mère l’avait fait auparavant, à occuper pratiquement sa vie entière.

On le voit dès le début, dans la comparaison qu’il fait, dans un jeu de miroirs très proustien, entre les deux femmes :

Je fus pendant ces jours-là si incapable de me représenter Albertine que j’aurais presque pu croire que je ne l’aimais pas, comme ma mère, dans les moments de désespoir où elle fut incapable de se représenter jamais ma grand’mère […], aurait pu s’accuser et s’accusait en effet de ne pas regretter sa mère, dont la mort la tuait mais dont les traits se dérobaient à son souvenir[4]. (p. 49)

Qu’il en soit où non, au début, plus ou moins conscient, Albertine est la femme qui est-elle venue à remplacer sa mère :

Qui m’eût dit à Combray, quand j’attendais le bonsoir de ma mère avec tant de tristesse, que ces anxiétés guériraient, puis renaîtraient un jour, non pour ma mère, mais pour une jeune fille qui ne serait d’abord, sur l’horizon de la mer, qu’une fleur que mes yeux seraient chaque jour sollicités de venir regarder, mais une fleur pensante et dans l’esprit de qui je souhaitais si puérilement de tenir une grande place […] ? Oui, c’est le bonsoir, le baiser d’une telle étrangère pour lequel je devais, au bout de quelques années, souffrir autant qu’enfant quand ma mère ne devait pas venir me voir[5]. (p. 83).

Une découverte, provoquée par la fuite de celle qui n’avait jamais imaginé qu’elle pouvait si l’aimer, qu’elle pouvait jamais occuper une place si nucléaire dans son cœur et dans sa pensée — « cette Albertine si nécessaire, de l’amour de qui mon âme était maintenant presque uniquement composée[6] » (Idem) — découverte qui est, en même temps, une évolution essentielle dans la vie, dans le passage de l’enfance à la maturité, le remplacement, freudien, de la mère par la femme ou l’amant.

Découverte qui en implique une autre. Un autre d’essentielle. Tellement essentielle que c’est peut-être celle qui poussera le narrateur à écrire ce qui finira par être « À la recherche du temps perdu » : le besoin non pas de comprendre, mais de se comprendre. Un besoin qui, impossible à satisfaire par le raisonnement, — « l’intelligence n’est pas l’instrument le plus subtil, les plus puisant, le plus approprié pour saisir le vrai[7] » (p. 7) — elle n’est possible d’essayer d’y accéder qu’à travers (la métaphore existentielle) de l’art, de la création artistique : « Comme on s’ignore ![8] » (p. 3).

C’est seulement à travers cette découverte ou reconnaissance socratique — « Comme nous en savons peu ! », « Combien il nous reste à savoir ! » — que nous pourrions nous efforcer à connaître et à nous connaître nous-mêmes. Un essai que — comme c’est arrivé a Proust et a son narrateur — généralement nous amène à regarder en arrière, au(x) temps passé(s). Et, en particulier, vers l’enfance. Vers ce moment qu’il nous a fait comme nous sommes ; vers ces moments qu’ils nous ont faits comme nous sommes. Vers le(s) temps perdu(s) que nous nous efforçons de récupérer.

Une idée, celle du peu que nous savons (et, plus encore, de ce peu que nous nous connaissons) aussi essentielle qu’omniprésente dans Albertine disparue : « on ne sait jamais ce qui se cache dans notre âme[9] » (p. 28) ; « L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment[10]. » (p. 34) ; « le désir qui dirige nos actes descend vers eux, mais ne remonte pas à soi, […] il se précipite dans l’action et dédaigne la connaissance […].[11] » (p. 48) ; [Swann] il l’avait cru, cet homme si fin et qui croyait se bien connaître. Comme on sait peu ce qu’on a dans le cœur.[12] » (p. 58).

C’est pour cette raison — pour accompagner l’un des plus grands écrivains de tous les temps dans sa recherche de ces raisons que le cœur comprend mais pas le cerveau, pour entrer avec lui dans les chemins les plus cachés et les plus profonds de l’âme humaine —, aussi que pour la joie qui produit toujours sa lecture, et aussi pour tant d’autres raisons impossibles à résumer dans une analyse littéraire, que vous devriez vous rapprocher de la librairie (de garde) que vous avez la plus proche de chez vous et y acheter ce volume qui, encore une fois, nous laisse vouloir plus de Proust.

Vendredi 30 et samedi 31 d’octobre del mmxx

© Xavier Serrahima 2020
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[1] “«La senyoreta Albertine se n’ha anat!» De quina manera, el patiment va més lluny en psicologia que la mateixa psicologia!” (Albertine desapareguda I, Viena Edicions, Barcelona, 2020, traduction Josep Maria Pinto, p. 7).
[2] “havia pensat que aquesta separació […] era justament el que desitjava, […] havia conclòs que ja no la volia veure, que ja no l’estimava. Però aquelles paraules: «La senyoreta Albertine se n’ha anat», acabaven de produir en el meu cor un sofriment tal que vaig sentir que no podria resistir-hi gaire més temps. Així, doncs, el que havia cregut que no era res per a mi, era, senzillament, tota la meva vida” (Íd.).
[3] “Havia d’aturar immediatament el patiment; tendre amb mi mateix com la meva mare amb la meva àvia moribunda” (Íd.).
[4] “Durant aquells dies vaig ser tan incapaç de representar-me l’Albertine que gairebé hauria pogut creure que no l’estimava, de la mateixa manera que la meva mare, en els moments de desesperança en què va ser incapaç de representar-se la meva àvia […] hauria pogut acusar-se i s’acusava en efecte de no trobar a faltar mai sa mare a qui la mort matava, però els trets de la qual es furtaven al seu record.” (p. 64).
[5] “Qui m’hauria dit a Combray, quan esperava el petó de bona nit de la meva mare amb tanta tristesa, que aquelles ansietats es guaririen, i després renaixerien un dia no per la mare, sinó per una noia que, d’entrada, en l’horitzó del mar, no seria sinó una flor que els meus ulls cada dia haurien volgut mirar, però una flor pensant i en l’esperit de la qual jo, de manera tan pueril, desitjava ocupar un lloc ben gran […]? Sí, la bona nit, el petó d’una tal estranya pel qual, al cap d’uns anys, jo havia de patir tant com quan era un infant i la meva mare no em vindria a veure.” (p. 106).
[6] “aquella Albertine tan necessària, l’amor de la qual ara componia, quasi únicament la meva ànima” (Íd.).
[7] “la intel·ligència no [és] l’instrument més subtil, més potent, més apropiat per copsar la veritat” (p. 12).
[8] “Que malament que ens coneixem!” (p. 7).
[9] “no sabem mai que s’amaga en la nostra ànima” (p. 38).
[10] “L’home és l’ésser que no pot sortir de si mateix, que no coneix els altres sinó en ell mateix i, quan diu el contrari, menteix” (p. 45).
[11] “el desig els nostres actes baixa cap a ells, però no remunta cap a si mateix, […] es precipita en l’acció i desdenya el coneixement […]” (p. 64).
[12] “[En Swann] s’ho havia pensat, aquell home tan fi i que es pensava que es coneixia tan bé. Que poc que sabem el què tenim dins del cor!” (p. 75).

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Reconeixement-NoComercial-SenseObraDerivada 4.0 Internacional (CC BY-NC-ND 4.0)

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Notes de lectura

Albertine desapareguda I, Marcel Proust (Viena Edicions, 2020)

Albertine desapareguda I, Marcel Proust

Viatge ànima endins

Una de les característiques més destacades de les grans obres d’art (probablement, la característica que les du a ser-ho) és que són (o es fan) noves cada vegada que t’hi acostes. Que cada vegada que hi entres en contacte t’aporten emocions, sentiments o reflexions noves; et fan veure el que encara no hi havies vist; el que contenien però encara no se t’havia fet present, no se t’havia revelat. Que són, per dir-ho ras i curt, una deu inexhaurible de descobertes —més exactament, de goig i de descobertes.

Havent pogut gaudir, ja, del deu primers volums d’«A la recerca del temps perdut», en l’esplèndida traducció de Josep Maria Pinto —deu volums que, recordem-ho corresponen als 5 primers de l’edició original, atès que cada volum original es publica dividit en dues parts— potser podríem pensar que el que darrer que ha publicat Viena Edicions, Albertine desapareguda I (Albertine disparue) ja no ens podrà sorprendre, ja no ens podrà aportar res de nou; o, almenys, de remarcablement nou. Principalment, perquè ens costarà molt i molt de creure que Marcel Proust, havent arribat tan i tan amunt com ha fet, pugui superar el que ja havia escrit en els volums anteriors.

Per fortuna, ens errem. Ens errem del tot. Aquest volum és, després dels dos de La presonera (La presonera I i La presonera II), aquell en el que el genial escriptor francès demostra més palesament que és possible el miracle d’agermanar la bellesa literària més fina o sublim amb el coneixement més pregon dels abismes de l’ànima humana. Amb la seva prosa, assoleix, doncs, una fita que, abans d’ell, tan sols un altre gegant, William Shakespeare, havia assolit abans que ell: unir a un domini incomparable de la llengua —la francesa, que, fa la impressió que existeixi tan sols perquè ell i Rimbaud la converteixin en música— un coneixement i una exploració de la condició humana incomparables.

Ho podem constatar des de la primera frase, brillant, com sempre —“«La senyoreta Albertine se n’ha anat!» De quina manera, el patiment va més lluny en psicologia que la mateixa psicologia![1]” (p. 7)— i en tot el primer paràgraf, on el narrador, un cop Françoise li ha comunicat la marxa de la seva estimada, es mostra més nu que mai, prenent consciència de la distància infranquejable que hi ha entre el que podem imaginar, entre el que preveiem i el que acabarà passant, entre el que creiem que volem i el que hauríem d’haver volgut.

O el que és el mateix, de com la realitat és nega a adaptar-se a les nostres previsions, de fins a quin punt som esclaus no tan sols de les nostres passions sinó, en major mesura, encara, de les nostres decisions; de les decisions que la nostra visió de la realitat ens duu a prendre: “havia pensat que aquesta separació […] era justament el que desitjava, […] havia conclòs que ja no la volia veure, que ja no l’estimava. Però aquelles paraules: «La senyoreta Albertine se n’ha anat», acabaven de produir en el meu cor un sofriment tal que vaig sentir que no podria resistir-hi gaire més temps. Així, doncs, el que havia cregut que no era res per a mi, era, senzillament, tota la meva vida[2]” (Íd.).

En certa manera, la darrera frase ho resumeix tot, atès que, no pas per casualitat, passem —més exactament: fem un (gran) salt— del no-res (“no era res per a mi”) al tot (“era […] tota la meva vida”). Un canvi fonamental, que s’anirà fent més i més fonamental i més evident a partir d’aquest moment, tant en el present volum com en el que vindrà després (El Temps retrobat): la figura —més aviat, l’ombra— d’Albertine anirà essent més i més important. Com vam poder veure a La presonera, ja gairebé ho era, ja anava esdevenint el nucli de les ocupacions i preocupacions del narrador, però, a partir d’aquest, ho anirà sent més i més.

Fins a un punt tal que amenaçarà amb desplaçar, o, almenys, amb equiparar-se, amb la gran figura femenina que havia dominat i centrat la seva vida fins llavors, figura que semblava que mai no podria perdre la seva condició de punt cardinal de la seva existència —i, per tant, del seu jo: la seva mare, sense la qual no seria possible entendre ni el narrador ni “La Recerca”. Figura del tot essencials que té present tot just després de la frase que hem transcrit: “Havia d’aturar immediatament el patiment; tendre amb mi mateix com la meva mare amb la meva àvia moribunda[3]” (Íd.).

La dona que ha fugit —la primera idea de l’autor de Contre Sainte-Beuve era que aquest sisè volum de la Recherche portés el títol de La fugitiva, però l’aparició, en francès d’un llibre de Tagore va fer-lo canviar d’opinió—, que, com ho havia fet abans la seva mare, passarà a ocupar pràcticament tota la seva vida.

Ho podem veure de bon començament, en la comparació que, en un joc de miralls ben proustià, fa entre les dues dones:

Durant aquells dies vaig ser tan incapaç de representar-me l’Albertine que gairebé hauria pogut creure que no l’estimava, de la mateixa manera que la meva mare, en els moments de desesperança en què va ser incapaç de representar-se la meva àvia […] hauria pogut acusar-se i s’acusava en efecte de no trobar a faltar mai sa mare a qui la mort matava, però els trets de la qual es furtaven al seu record.[4]” (p. 64).

En sigui, doncs, més o menys conscient, en un primer moment, Albertine és la dona, que ha anat substituint la mare:

Qui m’hauria dit a Combray, quan esperava el petó de bona nit de la meva mare amb tanta tristesa, que aquelles ansietats es guaririen, i després renaixerien un dia no per la mare, sinó per una noia que, d’entrada, en l’horitzó del mar, no seria sinó una flor que els meus ulls cada dia haurien volgut mirar, però una flor pensant i en l’esperit de la qual jo, de manera tan pueril, desitjava ocupar un lloc ben gran […]? Sí, la bona nit, el petó d’una tal estranya pel qual, al cap d’uns anys, jo havia de patir tant com quan era un infant i la meva mare no em vindria a veure.[5] (p. 106).

Una descoberta, provocada per la fugida d’aquella que mai no havia imaginat que es pogués estimar tant, que arribés a ocupar un lloc tan nuclear en el seu cor i en el seu pensament —“aquella Albertine tan necessària, l’amor de la qual ara componia, quasi únicament la meva ànima[6]” (Íd.)—, que és, alhora, una evolució imprescindible en la vida, en el pas de la infantesa a la maduresa, la substitució, freudiana, de la mare per la dona o l’amant.

Descoberta que en comporta una altra. Una altra d’essencial. Tan i tan essencial que potser és la que empenyerà el narrador a escriure el que acabarà essent “A la recerca del temps perdut”: la necessitat no ja de comprendre, sinó de comprendre’s ell mateix. Una necessitat que, impossible d’acomplir a través del raonament, —“la intel·ligència no [és] l’instrument més subtil, més potent, més apropiat per copsar la veritat[7]” (p. 12)— tan sols és possible de temptar d’accedir-hi mitjançant (la metàfora existencial) l’art, la creació artística: “Que malament que ens coneixem![8]” (p. 7).

Només és a partir d’aquesta descoberta o reconeixement socràtic —«Què poc que sabem!». «Quant ens queda per conèixer!»— que podem assajar d’esforçar-nos a conèixer i a conèixer-nos nosaltres mateixos; en la mesura (humana, i, per tant, limitada) en que això sigui possible. Una temptativa que —com succeí amb Proust i amb el seu narrador— generalment ens du a mirar cap enrere, cap al(s) temps passat(s). I, particularment, envers la infància. Envers aquell(s) temps que en(s) va(n) fer com som. Envers el(s) temp(s) perdut(s) que maldem per recobrar.

Una idea, aquesta del poc que coneixem (i, encara més, del que ens coneixem) que és tan essencial com omnipresent en Albertine desapareguda: “no sabem mai que s’amaga en la nostra ànima[9]” (p. 38); “L’home és l’ésser que no pot sortir de si mateix, que no coneix els altres sinó en ell mateix i, quan diu el contrari, menteix[10]” (p. 45); “el desig els nostres actes baixa cap a ells, però no remunta cap a si mateix, […] es precipita en l’acció i desdenya el coneixement […][11]” (p. 64); “[En Swann] s’ho havia pensat, aquell home tan fi i que es pensava que es coneixia tan bé. Que poc que sabem el què tenim dins del cor![12]” (p. 75).

És tant per aquest motiu —per acompanyar un dels mes grans escriptors de tots els temps en la seva recerca d’unes raons que el cor entén però no el cervell, per endinsar-vos amb ell en els viaranys més ocults i pregons de l’ànimahumana—, pel goig que sempre produeix llegir-lo, i per tants i tants d’altres motius que són impossibles de resumir en una anàlisi literària, que us convé acostar-vos a la llibreria (de guàrdia) que tingueu més a prop de casa vostra i fer-vos amb un exemplar d’aquest volum que, de nou, ens deixa amb més ganes de Proust.

divendres 30 i dissabte 31 d’octubre del mmxx

© Xavier Serrahima 2020
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[1] « Mademoiselle Albertine est partie ! » Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie ! » (Albertine disparue, Folio Classique, Gallimard, 2013, p. 3).
[2] « j’avais cru que cette séparation […] était justement ce que je désirais, […] j’avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l’aimais plus. Mais ces mots : « Mademoiselle Albertine est partie » venaient de produire dans mon cœur une souffrance telle que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie. » (Idem).
[3] « Il fallait faire cesser immédiatement ma souffrance. Tendre pour moi-même comme ma mère pour ma grand’mère mourante » (Idem).
[4] « Je fus pendant ces jours-là si incapable de me représenter Albertine que j’aurais presque pu croire que je ne l’aimais pas, comme ma mère, dans les moments de désespoir où elle fut incapable de se représenter jamais ma grand’mère […], aurait pu s’accuser et s’accusait en effet de ne pas regretter sa mère, dont la mort la tuait mais dont les traits se dérobaient à son souvenir. » (p. 49)
[5] « Qui m’eût dit à Combray, quand j’attendais le bonsoir de ma mère avec tant de tristesse, que ces anxiétés guériraient, puis renaîtraient un jour, non pour ma mère, mais pour une jeune fille qui ne serait d’abord, sur l’horizon de la mer, qu’une fleur que mes yeux seraient chaque jour sollicités de venir regarder, mais une fleur pensante et dans l’esprit de qui je souhaitais si puérilement de tenir une grande place […] ? Oui, c’est le bonsoir, le baiser d’une telle étrangère pour lequel je devais, au bout de quelques années, souffrir autant qu’enfant quand ma mère ne devait pas venir me voir. » (p. 83).
[6] « cette Albertine si nécessaire, de l’amour de qui mon âme était maintenant presque uniquement composée » (Idem).
[7] « l’intelligence n’est pas le instrument le plus subtil, les plus puisant, le plus approprié pour saisir le vrai » (p. 7).
[8] « Comme on s’ignore ! » (p. 3).
[9] « on ne sait jamais ce qui se cache dans notre âme » (p. 28).
[10] « L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment. » (p. 34).
[11] « le désir qui dirige nos actes descend vers eux, mais ne remonte pas à soi, […] il se précipite dans l’action et dédaigne la connaissance […]. » (p. 48)
[12] « [Swann] il l’avait cru, cet homme si fin et qui croyait se bien connaître. Comme on sait peu ce qu’on a dans le cœur. » (p. 58).

Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
 Un amor d’en Swann
 A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
 El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra I
 Sodoma i Gomorra II
 La presonera I
 La presonera II

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Reconeixement-NoComercial-SenseObraDerivada 4.0 Internacional (CC BY-NC-ND 4.0)

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Notes de lectura

La prisonnière II, Marcel Proust

La Prisonnière II, Marcel Proust

Plaisir et  esprit

Pour l’écrasante majorité des gens, septembre c’est le lundi des mois : c’est quand, après les vacances toujours si reconnaissantes, il faut s’intégrer à nouveau au travail. Ce n’est probablement pas le plus aimé des mois, mais plutôt au contraire. Depuis quelques années, cependant, a Catalogne, nous avons au moins une (très) bonne raison de souhaiter qu’il arrive: Juste quand Septembre fait son entrée, la complicité splendide de Viena Edicions (Folio, Éditions Gallimard, dans la versions originale française) et Josep Maria Pinto le rendre plus souhaitable, nous prenant, fraîchement sortis du four, au correspondant volume de A la recherche du temps perdu. Et si, aux amants de la bonne littérature, cela ne nous compense pas pour presque tout, pour quoi cela nous compensera-t-il ?

Cette année est venue à La Presonera II (La Prisonnière II), qui nous permet de compléter l’aventure captivante qui a commencé avec le volume précédent et, par conséquent, de s’occuper du déroulement d’une situation amoureuse assiégée par l’un des plus dangereux et destructifs vices imaginables : celui de la jalousie. Une jalousie qui imprègne, de la première à la dernière page, tout le roman, qui devient le fil d’une histoire que nous ne commettrons pas l’erreur de révéler, mais qui est conditionné et déterminé par la jalousie obsessionnelle de le protagoniste, qui ne vit pas mais, encore moins, laisse vivre Albertine, sa bien-aimée.

Et nous y assisterons —et cela c’est sans aucun doute l’un des plus grands succès de la magne et magistrale œuvre proustienne— à la première personne, étant donné que le narrateur s’adresse à nous ; est par l’écriture, qui nous parle, à ses lecteurs; qui, grâce à la magie de la littérature, fait de nous leurs confidents. Confidents privilégiés, puisque ce qui (nous) explique, en narrant, ne l’explique à personne d’autre.

En réalité, qu’il en soit ou non conscient, il se l’explique, et ce faisant, c’est aussi à nous qui nous l’explique. Il se l’explique pour essayer de se comprendre —que ce n’est cette, peut-être pas, la raison essentielle de l’art (et de la littérature)?— et, ce faisant, nous aide à que nous pouvions le comprendre. A le comprendre et, ce qui est (très et très) plus important, de nous comprendre.

Et c’est pour cette raison, sûrement, que le narrateur devient très présent, ce qui devient transparent : « Ne mentionnons ici que pour mémoire, le désir de paraître naturel et hardi”» (p. 203); «En effet, disons (en interrompant pendant quelques instants ce récit, que nous reprendrons aussitôt après cette parenthèse que nous ouvrons au moment où M. de Charlus, Brichot et moi nous nous dirigeons vers la demeure de Mme Verdurin) » (p. 204); «Si le lecteur n’en a que l’impression assez faible, c’est qu’étant narrateur je lui expose mes sentiments en même temps que je lui répète mes paroles » (p. 334).

Si transparent que, si nous le regardons bien dès le départ —et si nous n’avons pas l’intérêt de regarder bien de prés, de tout laisser, de faire abstraction de tout a fin de nous plonger dans l’œuvre comme si, tandis qu’on la lit, il ne pourrait y avoir rien de plus dans le monde, il serait mieux que nous choisissons un autre type de lecture (moins exigeante et moins enrichissante)— nous nous rendrons compte que l’écrivain français nous offre une (très) invitante dégustation de tout ce que nous y trouverons. Ainsi que nous commençons cette deuxième partie il nous présente ouvertement et diaphane les bases essentielles sur lesquelles l’histoire se développera et avec la quelle il jouera.

Surtout, deux — la troisième, celle de l’homosexualité, exigeront plus tard sa place — des trois questions cruciales du roman : l’amour et le mensonge. Amour et le mensonge que, en ce qui concerne à le narrateur et protagoniste, ce fondent el confondent en une unique: la jalousie. C’est parce qu’il se sent jaloux, obsessionnellement, farouchement, incontestablement, jaloux qu’il recourt au mensonge. Qu’il y recourt et qu’il est convaincu qu’Albertine lui ment, que lui ment pour se libérer de son contrôle excessif, maladif — par ce contrôle excessif qui la fait devenir une prisonnière.

Déjà le premier paragraphe est plus qu’explicite : «Après le dîner, je dis à Albertine que j’avais envie de profiter de ce que j’étais levé pour aller voir des amis […] Je tus seulement le nom de ceux chez qui je comptais aller, les Verdurin » (p, 181). Et il le souligne  dans le paragraphe suivant: «Je dis à Albertine […] que je ne savais trop où j’irais, et partis chez les Verdurin » (p. 182).

De même, il indique clairement la situation de confinement à ce qu’il a soumis à son amant: « Je souffrais seulement que la coiffure que je lui avais demandé d’adopter pût paraître à Albertine une claustration de plus » (Id.); «Et, au cas où cela ne suffirait pas, dans une simple paire de phrases, il résume le thème du volume: « [l]’amour déçu, [l]’amour jaloux » (Id.).

Si nous avons lu les volumes précédents, en particulier le précédent, et si nous avons bien présentes ces guides de navigation que —ne pas par hasard— nous fournit l’auteur nous serons, sans aucun doute, en une condition optimale pour l’accompagner dans le fantastique voyage de découverte et redécouverte a ce qu’il nous invite. Un voyage qui démontre, une fois de plus, que Marcel Proust n’est pas seulement l’un des plus grands prosateurs qui aient jamais existé — selon mon modeste avis, le plus magistral poète en prose que je n’ai jamais lu — mais un glorieux, incomparable, analyste de la psychologie ou le condition humaine.

Raison pour laquelle lire À la recherche du temps perdu est censé non seulement l’un des plus grands plaisirs littéraires qu’on puisse imaginer —pour se délecter de sa prose, il suffit d’ouvrir l’un de ses volumes, au hasard, d’en choisir une page et un paragraphe aléatoire et de le lire (si cela est possible, à haute voix, en le déclamant) — mais une inépuisable source de connaissances, hypothétiques, toujours dubitatives et provisoires, et, par conséquent, plus enrichissantes, sur ce que nous sommes ou pouvons être, sur ce que, avec plus ou moins de succès, nous appelons l’âme (ou condition) humaine.

Si vous pensez que j’exagère — sûrement, je le penserais aussi, si c’était vous —, vous ne pouvez pas l’avoir plus facile, faites le test: lisez-le et vous le saurez.

© Xavier Serrahima 2019
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Anàlisis dels altres volums d’À la recherche du temps perdu

Combray Un amor
d’en Swann
A l’ombra de les
noies en flor I
A l’ombra de les
noies en flor II
El cantó
de Guermantes I
El cantó
de Guermantes II
Sodoma i
Gomorra I
Sodoma i
Gomorra II

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional de Creative Commons

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Notes de lectura

La Presonera II, Marcel Proust

Dedicat als CDR il·legalment i dictatorialment empresonats ahir:
com més ens collin, més ganes tindrem d’alliberar-nos!

La Presonera II, Marcel Proust

Goig i esperit

Per a la immensa majoria de la gent, el setembre és el dilluns dels mesos: és quan, després de les sempre tan agraïdes vacances, cal incorporar-se de nou a la feina. Probablement, doncs, no és el més estimat dels mesos, ans al contrari. Des de fa uns anys, però, tenim, almenys, una (molt) bona raó per desitjar que arribi: just quan setembre fa la seva entrada, l’esplèndida complicitat de Viena Edicions i de Josep Maria Pinto ens el fan més desitjable duent-nos, acabat de sortir del forn, el corresponent volum d’A la recerca del temps perdut. I si, als amants de la bona literatura, això no ens compensa de quasi tot, què ens en compensarà?

Enguany li ha arribat el torn a La Presonera II (La Prisonnière II), que ens permet enllestir la captivadora aventura que començà amb el volum anterior i, per tant, d’assistir al descabdellament d’una situació amorosa assetjada per un dels més perillosos i destructius vicis imaginables: el de la gelosia. Una gelosia que impregna, des de la primera a la darrera pàgina, tota la novel·la, que es converteix en el fil conductor d’una història que no cometrem pas la inconveniència de desvetllar, però que es veu condicionada i determinada per l’obsessiva gelosia del protagonista, que no viu però, encara menys, deixa viure Albertine, la seva estimada.

I hi assistirem —i aquest és, sens dubte, un dels majors encerts de la magna i magistral obra proustiana— en primera persona, atès que el narrador se’ns adreça a nosaltres; és a través de l’escriptura, que ens parla a nosaltres, als seus lectors i lectores; que, mercès a la màgia de la literatura, ens converteix en els seus confidents. En confidents privilegiats, ja que el que (ens) explica tot narrant no ho explica a ningú més.

En realitat, en sigui o no conscient, s’ho explica a ell mateix, i, en fer-ho, ens ho explica a nosaltres. S’ho explica per mirar d’entendre’s —que no és, potser, aquesta, la raó essencial de l’art (i de la literatura)?— i, en fer-ho, ens ajuda a entendre’l. A entendre’l i, el que és (molt i molt) més important, a entendre’ns.

I és per això, segurament, que el narrador es fa molt present, que esdevé transparent: “Aquí només esmentarem, per recordar-ho, el desig de semblar natural i agosarat[1]” (pàg. 33); “En efecte, diguem (per avançar-nos unes setmanes en el relat que reprendrem immediatament després d’aquest parèntesi que obrim mentre el senyor de Charlus, en Brichot i jo ens dirigim cap a la casa de la senyora Verdurin)[2]” (pàg. 34); “Si la impressió del lector és força feble és perquè, com que sóc narrador li exposo els meus sentiments al mateix temps que li repeteixo les meves paraules[3]” (pàg. 192).

Tan transparent que, si ens hi fixem bé des de bon començament —i si no tenim l’interès en fixar-nos-hi bé, en deixar-ho tot, en abstreure’ns a fi de capbussar-nos en l’obra com si, mentre la llegíssim, no pogués existir res més al món, millor que escollim un altre tipus de lectura (menys exigent i menys enriquidora)—, ens adonarem que l’escriptor francès ens ofereix un (molt) incitador tast de tot el que hi trobarem. Així que encetem aquesta segona part ens presenta obertament i diàfana les bases essencials sobre les que desenvoluparà el seu relat i en les què s’esplaiarà.

Sobretot, dos —el tercer, el de l’homosexualitat, anirà reclamant el seu lloc més endavant— dels tres temes crucials de la novel·la: l’amor i la mentida. Amor i mentida que, pel que al narrador i protagonista es refereix, es fonen i confonen en un de sol: la gelosia. És perquè se sent gelós, obsessivament, arravatadament, invenciblement, gelós que recorre a la mentida. Que hi recorre i que està convençut que Albertine el menteix a ell, que el menteix per alliberar-se del seu control excessiu, malaltís —per aquest control desmesurat que la converteix en una presonera.

Ja el primer paràgraf és més que explícit: “Havent sopat, vaig dir a l’Albertine que tenia ganes d’aprofitar que m’havia llevat per anar a veure uns amics[…]. Només vaig callar el nom d’aquells a casa dels quals havia pensat anar, els Verdurin[4]” (pàg. 7). I ho rebla al paràgraf següent: “Vaig dir a l’Albertine […] que no sabia ben bé on aniria, i me’n vaig anar a casa dels Verdurin[5]” (pàg. 8).

Així mateix, deixa ben patent la situació de reclusió a la què ha sotmès a la seva amant: “Només patia pel fet que el pentinat que jo li havia demanat que adoptés pogués semblar a Albertine un enclaustrament més[6]” (Íd.). I, per si no fos prou, en un simple parell de frases, resumeix el tema del volum: “[l]’amor frustrat, [l]’amor gelós[7]” (Íd.).

Si hem llegit els volums anteriors, sobretot, l’anterior, i si tenim ben presents aquestes guies de navegació que —no pas per casualitat— ens facilita l’autor estarem, sens dubte, en una condició òptima per acompanyar-lo en el fantàstic viatge de descoberta i de redescoberta a què ens convida. Un viatge que demostra, una vegada més, que Marcel Proust no és tan sols un dels més grans prosistes que hagin existit mai —segons el meu modest parer, el més magistral poeta en prosa que mai hagi llegit— sinó un majúscul, incomparable, analista de la psicologia o de la condició humana.

Raó per la qual llegir À la recherche du temps perdu suposa no tan sols un dels majors plaers literaris imaginables —per delectar-se amb la seva prosa n’hi ha prou amb obrir qualsevol del seus volums, a l’atzar, escollir una pàgina i un paràgraf a l’atzar i llegir-lo (si és possible, en veu alta, declamant-lo)— sinó una inesgotable deu de coneixement, hipotètica, sempre dubitativa i provisional, i, per tant, més enriquidora, sobre el que som o podem ésser, sobre allò que, amb major o menor encert, anomenem ànima (o condició) humana.

Si penseu que exagero —segurament, jo també ho pensaria, si fos vosaltres—, no ho podeu tenir més fàcil, feu la prova: llegiu-lo i ja m’ho sabreu dir.

dilluns 23 i dimarts 24 de setembre del mmxix

[1]Ne mentionnons ici que pour mémoire, le désir de paraître naturel et hardi” (Folio Classique, page. 203).
[2]En effet, disons (en interrompant pendant quelques instants ce récit, que nous reprendrons aussitôt après cette parenthèse que nous ouvrons au moment où M. de Charlus, Brichot et moi nous nous dirigeons vers la demeure de Mme Verdurin)” (page. 204).
[3]Si le lecteur n’en a que l’impression assez faible, c’est qu’étant narrateur je lui expose mes sentiments en même temps que je lui répète mes paroles” (page. 334).
[4]Après le dîner, je dis à Albertine que j’avais envie de profiter de ce que j’étais levé pour aller voir des amis […] Je tus seulement le nom de ceux chez qui je comptais aller, les Verdurin” (page. 181).
[5]” Je dis à Albertine […] que je ne savais trop où j’irais, et partis chez les Verdurin” (page. 182).
[6]Je souffrais seulement que la coiffure que je lui avais demandé d’adopter pût paraître à Albertine une claustration de plus” (Íd.).
[7][l]’amour déçu, [l]’amour jaloux” (Íd.).

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Anàlisis dels altres volums d’À la recherche du temps perdu

Combray Un amor
d’en Swann
A l’ombra de les
noies en flor I
A l’ombra de les
noies en flor II
El cantó
de Guermantes I
El cantó
de Guermantes II
Sodoma i
Gomorra I
Sodoma i
Gomorra II

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional de Creative Commons

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Notes de lectura

Aniversari de Marcel Proust

El 10 de juliol del 1871 naixia Marcel Proust a Paris.
Per celebrar-ho, res millor que llegir-lo.
En francès o en català: en la versió de Josep Maria Pinto (Viena Edicions) o en la de Valèria Gaillard (La Butxaca)

La presonera I, Marcel Proust

Condició humana  a besllum

Sovint, quan convides a la lectura de La Recherche —i quan t’hi has submergit i l’has gaudida tant et fa la impressió que fer-ho és, gairebé, una mena d’obligació moralo-literària— i proposes que, per començar, agafis qualsevol dels seu set —que seran 14 en la versió d’Edicions Viena— volums, l’obris a l’atzar i llegeixis la pàgina que tens al teu davant com si fos poesia, pel simple (i per això, tan meravellós) plaer de llegir, deixant-te captivar per la bellesa de la seva prosa incomparable, els amants de les concrecions et demanen: «Així i tot, si haguessis d’escollir un llibre o un paràgraf, quin seria?». Fins ara, deia que pràcticament qualsevol, però que el primer paràgraf del primer volum o aquell en que el narrador entra en contacte per primera vegada amb les noies en flor són perfectes per a aquesta aproximació inicial —i iniciàtica—a la magna obra proustiana.

Tanmateix, a partir d’ara em caldrà afegir-hi el, magistral, captivador, inici de La presonera I (La prisonnière), Marcel Proust, Edicions Viena, setembre del 2018, traducció de Josep Maria Pinto: “De bon matí, amb el cap encara girat cap a la paret i abans d’haver vist, per sobre de les grans cortines de la finestra, quin matís tenia la ratlla del dia, ja sabia quin dia faria1”. Un inici que demostra de nou que la literatura, la literatura literatura, la que sorgeix com un doll indeturable del cor i de l’ànima de l’autor, és un viatge que et du molt lluny i molt al fons; que, fent-te fruir, et canvia, et forma i et con-forma.

No és, en absolut, pas casual que aquest nou volum s’enceti amb un matí. No tan sols perquè els matins són un element clau en l’estructura narrativa de la Recherche —només cal recordar la primera frase d’El cantó de Guermantes I: “La piuladissa matinal dels ocells semblava insípida a la Françoise2”— sinó, sobretot, perquè fons i forma són una i la mateixa cosa: amb els matins comença el dia, però també la vida, i per al narrador també comença una nova vida, quan es troba a París i té al seu costat Albertine. Una nova vida, la de l’amor i la del seu assoliment, que havia somniat des de feia temps i que, això no obstant, esdevindrà més un malson que un goig, un infern que no pas un paradís: “El sofriment en l’amor cessa uns instants , però per tornar a començar de manera diferent3”; “Aquí anomeno amor a una tortura recíproca”.

Un malson condicionat pel pitjor enemic, pel més indesitjable de l’amor, aquell element que, al contrari de la pedra filosofal, converteix l’or en pedra: la gelosia. Perquè aquest cinquè volum d’À la recherche du temps perdu, i sobretot aquesta primera part, posa de manifesta que Proust a banda d’ésser el creador d’una de les proses més belles i suggeridores de la literatura universal —n’hi ha ben prou amb llegir (gairebé) qualsevol de les seves pàgines per constatar-ho— és, alhora (i això el situa a una alçada artística pràcticament inabastable), no tan sols un pregon coneixedor de l‘ànima humana, sinó un dels artistes que millor i d’una manera més exacta l’ha sabuda expressar artísticament. És un extraordinari pintor o retratista dels contradictoris abismes de la condició humana.

I aquesta doble condició, bellesa i profunditat, coneixement i art, és tan clarament palesa en aquest llibre que fa esgarrifar. Començant pel fet que fa la impressió que no hi passa res, on l’acció, si és que en podem dir així, es redueix poc més que a alguna escena casolana, a algun reflex, de l’exterior i a les, molt comptades i sempre controlades, sortides d’Albertine. I tant els reflexos exteriors com les sortides no només són sempre indirectes, a besllum, com si el narrador ens mantingués closos a la caverna de Plató, seguint l’exemple premonitori del paràgraf que, com hem vist, obre el volum.

Tant és així que, s’acaba produint l’efecte curiós —efecte, no cal dir-ho, llaurat per l’autor de Contre Sainte-Beuve— que en aquesta novel·la magistral té com a protagonista (com a co-protagonista, atès que el narrador es manté al centre del relat) Albertine,  mai no sabrem què ha fet o deixat de fer, on ha estat o on ha deixat d’estar; no sabrem, de veritat, si la desmesurada gelosia que sent per ell el narrador tenia o no raó d’ésser. Si haguéssim de resumir la succinta trama —i no cometrem, per descomptat, una tal inconveniència— ens seria impossible, en comptes d’explicar el que ha passat, ens veuríem obligats a explicar el que el narrador creu, sovint malaltissament, que ha passat.

I si això és així és perquè, altra vegada forjant fons i forma en un sol bloc, inseparable, és la mateixa gelosia la que no tan sols impedeix que pugui haver-hi gaire acció —la que lliga amb una cadena de ferro Albertine i no li permet gaudir de les llums, diürnes i nocturnes, de París, però també la que el lliga o l’empresona a ell, incapaç de fer res més que imaginar que ella l’enganya tan aviat com surt per la porta de casa; el celler és, alhora, presoner— sinó que la que impedeix, també, que es pugui acabar sabent res, en realitat.

Una manera, artísticament fantàstica, de retratar la gelosia: com a lectors, no tan sols la vivim, sinó que la sofrim; als protagonistes, la gelosia els priva del goig de gaudir de l’amor; a nosaltres, com a lectors, del dret a saber, a saber de veritat: “l’oblit anihilava tant en mi com en l’Albertine una gran part de les coses que m’havia afirmat. […] Tot el que ignorem referit a la vida real de la persona que estimem, no hi prestem  cap atenció, oblidem immediatament el que ens ha dit respecte de tal fet o de tals persones que no coneixem, així com el to que tenia quan ens ho deia. […] La nostra gelosia, que furga en el passat per extreure’n indicacions, no hi troba res; sempre retrospectiva, és com un historiador que hagués de fer una història per a la qual no té cap document ; […] La gelosia es debat en el buit, incerta […]5”.

dijous, 20 de setembre del mmxviii

1 « Dès le matin, la tête encore tournée contre le mur, et avant d’avoir vu, au-dessus des grands rideaux de la fenêtre, de quelle nuance était la raie du jour, je savais déjà le temps qu’il faisait. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

2 « Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. » (Le Côté de Guermantes, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

3 « La souffrance dans l’amour cesse par instants, mais pour reprendre d’une façon différente. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 101)

« J’appelle ici amour une torture réciproque. » (Íd., page 94)

5  « l’oubli anéantissait aussi bien chez moi que chez Albertine une grande part des choses qu’elle m’avait affirmées. […] Tout ce que nous ignorons se rapporter à la vie réelle de la personne que nous aimons, nous n’y faisons aucune attention, nous oublions aussitôt ce qu’elle nous a dit à propos de tel fait ou de telles gens que nous ne connaissons pas, et l’air qu’elle avait en nous le disant. […] notre jalousie, fouillant le passé pour en tirer des indications, n’y trouve rien ; toujours rétrospective, elle est comme un historien qui aurait à faire une histoire pour laquelle il n’est aucun document ; […] La jalousie se débat dans le vide, incertaine […].» (Íd., page 137)

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A la recerca del temps perdut

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Sodoma i
Gomorra I
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Notes de lectura

La presonera I, Marcel Proust

La presonera I, Marcel Proust

Condició humana  a besllum

Sovint, quan convides a la lectura de La Recherche —i quan t’hi has submergit i l’has gaudida tant et fa la impressió que fer-ho és, gairebé, una mena d’obligació moralo-literària— i proposes que, per començar, agafis qualsevol dels seu set —que seran 14 en la versió d’Edicions Viena— volums, l’obris a l’atzar i llegeixis la pàgina que tens al teu davant com si fos poesia, pel simple (i per això, tan meravellós) plaer de llegir, deixant-te captivar per la bellesa de la seva prosa incomparable, els amants de les concrecions et demanen: «Així i tot, si haguessis d’escollir un llibre o un paràgraf, quin seria?». Fins ara, deia que pràcticament qualsevol, però que el primer paràgraf del primer volum o aquell en que el narrador entra en contacte per primera vegada amb les noies en flor són perfectes per a aquesta aproximació inicial —i iniciàtica—a la magna obra proustiana.

Tanmateix, a partir d’ara em caldrà afegir-hi el, magistral, captivador, inici de La presonera I (La prisonnière), Marcel Proust, Edicions Viena, setembre del 2018, traducció de Josep Maria Pinto: “De bon matí, amb el cap encara girat cap a la paret i abans d’haver vist, per sobre de les grans cortines de la finestra, quin matís tenia la ratlla del dia, ja sabia quin dia faria1”. Un inici que demostra de nou que la literatura, la literatura literatura, la que sorgeix com un doll indeturable del cor i de l’ànima de l’autor, és un viatge que et du molt lluny i molt al fons; que, fent-te fruir, et canvia, et forma i et con-forma.

No és, en absolut, pas casual que aquest nou volum s’enceti amb un matí. No tan sols perquè els matins són un element clau en l’estructura narrativa de la Recherche —només cal recordar la primera frase d’El cantó de Guermantes I: “La piuladissa matinal dels ocells semblava insípida a la Françoise2”— sinó, sobretot, perquè fons i forma són una i la mateixa cosa: amb els matins comença el dia, però també la vida, i per al narrador també comença una nova vida, quan es troba a París i té al seu costat Albertine. Una nova vida, la de l’amor i la del seu assoliment, que havia somniat des de feia temps i que, això no obstant, esdevindrà més un malson que un goig, un infern que no pas un paradís: “El sofriment en l’amor cessa uns instants , però per tornar a començar de manera diferent3”; “Aquí anomeno amor a una tortura recíproca”.

Un malson condicionat pel pitjor enemic, pel més indesitjable de l’amor, aquell element que, al contrari de la pedra filosofal, converteix l’or en pedra: la gelosia. Perquè aquest cinquè volum d’À la recherche du temps perdu, i sobretot aquesta primera part, posa de manifesta que Proust a banda d’ésser el creador d’una de les proses més belles i suggeridores de la literatura universal —n’hi ha ben prou amb llegir (gairebé) qualsevol de les seves pàgines per constatar-ho— és, alhora (i això el situa a una alçada artística pràcticament inabastable), no tan sols un pregon coneixedor de l‘ànima humana, sinó un dels artistes que millor i d’una manera més exacta l’ha sabuda expressar artísticament. És un extraordinari pintor o retratista dels contradictoris abismes de la condició humana.

I aquesta doble condició, bellesa i profunditat, coneixement i art, és tan clarament palesa en aquest llibre que fa esgarrifar. Començant pel fet que fa la impressió que no hi passa res, on l’acció, si és que en podem dir així, es redueix poc més que a alguna escena casolana, a algun reflex, de l’exterior i a les, molt comptades i sempre controlades, sortides d’Albertine. I tant els reflexos exteriors com les sortides no només són sempre indirectes, a besllum, com si el narrador ens mantingués closos a la caverna de Plató, seguint l’exemple premonitori del paràgraf que, com hem vist, obre el volum.

Tant és així que, s’acaba produint l’efecte curiós —efecte, no cal dir-ho, llaurat per l’autor de Contre Sainte-Beuve— que en aquesta novel·la magistral té com a protagonista (com a co-protagonista, atès que el narrador es manté al centre del relat) Albertine,  mai no sabrem què ha fet o deixat de fer, on ha estat o on ha deixat d’estar; no sabrem, de veritat, si la desmesurada gelosia que sent per ell el narrador tenia o no raó d’ésser. Si haguéssim de resumir la succinta trama —i no cometrem, per descomptat, una tal inconveniència— ens seria impossible, en comptes d’explicar el que ha passat, ens veuríem obligats a explicar el que el narrador creu, sovint malaltissament, que ha passat.

I si això és així és perquè, altra vegada forjant fons i forma en un sol bloc, inseparable, és la mateixa gelosia la que no tan sols impedeix que pugui haver-hi gaire acció —la que lliga amb una cadena de ferro Albertine i no li permet gaudir de les llums, diürnes i nocturnes, de París, però també la que el lliga o l’empresona a ell, incapaç de fer res més que imaginar que ella l’enganya tan aviat com surt per la porta de casa; el celler és, alhora, presoner— sinó que la que impedeix, també, que es pugui acabar sabent res, en realitat.

Una manera, artísticament fantàstica, de retratar la gelosia: com a lectors, no tan sols la vivim, sinó que la sofrim; als protagonistes, la gelosia els priva del goig de gaudir de l’amor; a nosaltres, com a lectors, del dret a saber, a saber de veritat: “l’oblit anihilava tant en mi com en l’Albertine una gran part de les coses que m’havia afirmat. […] Tot el que ignorem referit a la vida real de la persona que estimem, no hi prestem  cap atenció, oblidem immediatament el que ens ha dit respecte de tal fet o de tals persones que no coneixem, així com el to que tenia quan ens ho deia. […] La nostra gelosia, que furga en el passat per extreure’n indicacions, no hi troba res; sempre retrospectiva, és com un historiador que hagués de fer una història per a la qual no té cap document ; […] La gelosia es debat en el buit, incerta […]5”.

dijous, 20 de setembre del mmxviii

1 « Dès le matin, la tête encore tournée contre le mur, et avant d’avoir vu, au-dessus des grands rideaux de la fenêtre, de quelle nuance était la raie du jour, je savais déjà le temps qu’il faisait. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

2 « Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. » (Le Côté de Guermantes, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

3 « La souffrance dans l’amour cesse par instants, mais pour reprendre d’une façon différente. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 101)

« J’appelle ici amour une torture réciproque. » (Íd., page 94)

5  « l’oubli anéantissait aussi bien chez moi que chez Albertine une grande part des choses qu’elle m’avait affirmées. […] Tout ce que nous ignorons se rapporter à la vie réelle de la personne que nous aimons, nous n’y faisons aucune attention, nous oublions aussitôt ce qu’elle nous a dit à propos de tel fait ou de telles gens que nous ne connaissons pas, et l’air qu’elle avait en nous le disant. […] notre jalousie, fouillant le passé pour en tirer des indications, n’y trouve rien ; toujours rétrospective, elle est comme un historien qui aurait à faire une histoire pour laquelle il n’est aucun document ; […] La jalousie se débat dans le vide, incertaine […].» (Íd., page 137)

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Anàlisis dels altres volums d’À la recherche du temps perdu

Combray Un amor
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A l’ombra de les
noies en flor I
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noies en flor II
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de Guermantes I
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Sodoma i
Gomorra I
Sodoma i
Gomorra II

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Sodoma i Gomorra II, Marcel Proust

Goig (lector) addictiu

Durant molt de temps, els proustians a Catalunya érem pocs —pocs i, per dur la contrària al refrany, ben avinguts. I si no érem considerats uns esnobs, ben poc n’hi faltava. I tot perquè La Recherche mantenia una, immerescuda i infomanentada, imatge d’inaccessible, d’obra cabdal, que s’ha de conèixer, però que és una temeritat llegir. Una imatge que, sens dubte, té una part de veritat, atès que la majoria de les creacions artístiques de vàlua s’adrecen a una minoria, però que calia aclarir: no a una minoria dins la minoria dels lectors, sinó a la minoria dels lectors.

Per fortuna, la traducció d’A la recerca del temps perdut que està fent Josep Maria Pinto per a Viena Edicions —com, també, la de Valèria Gaillard per a La Butxaca, aquesta, ai las!, més endarrerida— ha anat posant, volum a volum, les coses al seu lloc, fins a tal punt que potser els (nous) lectors de Proust no fan cua tota la nit per poder llegir els primers el nou llibre, però si que l’esperen amb moltes ganes. Tant que no dubten a demanar a Viena quan apareixerà.

Des del mes passat ja podem tenir a les mans Sodoma i Gomorra II i podem, per tant, submergir-nos en el plaer de la seva lectura. Remarco el plaer perquè, per damunt de qualsevol altra consideració, el que ens ofereix, a gavadals, com una pluja beneïda en el (semi) desert de la literatura lírica, l’autor francès són tot un seguit de moment de goig, de delectació lectora, de prosa convertida en poesia pura.

És per aquesta raó que, exactament com succeeix amb la poesia, el més recomanable, quan es llegeix qualsevol llibre de Proust és oblidar-se —si més no, en una primera lectura; perquè, és clar, com succeeix també amb la poesia strictu sensu, la possibilitat de no rellegir-lo, una vegada l’has enllestit, ni es planteja— del què ens explica i assaborir, amb els cinc sentits, extasiats, com ens ho explica; com la seva prosa fluvial, curulla de meandres i més meandres, que gira i gira, que transforma les paraules i les frases en simfonia musical, ens captiva, ens trasllada al País de les Meravelles del gaudi artístic.

És per això que entenc que no té gaire sentit provar de resumir l’argument d’aquest o de cap altre volum de La Recherche, o tractar d’il·luminar-los fent referència a la vida del seu autor, cercant, com si fóssim arqueòlegs —o, més exactament, entomòlegs— les raons autobiogràfiques dels seus textos. En el cas present, de la homosexualitat o, per dir-ho en mots de Proust, de la inversió sexual.

En primer lloc, perquè aquest sistema pot contribuir al lluïment del prologuista o del glossador,  evidenciant els seus coneixements i la seva perspicàcia, però això —a banda que li fa perdre de vista quina és la seva funció i, encara més, en seu lloc en el llibre que comenta— li aporta ben poc, per no dir gens. En segon, perquè, en realitat, més que il·luminar el llibre, l’enfosqueix —o, almenys, condiciona al lector més que no convindria.

Però, en tercer i fonamental lloc, perquè aquest intervencionisme excessiu, aquest furgar en la vida de l’autor, si ja és (molt) discutible en la majoria dels cassos, en el de Proust és, directament, un atemptat contra la seva concepció autònoma de la novel·la. Una concepció que deixa no ja clara, sinó claríssima en el seu Contre Sainte-Beuve: “[un] abisme […] separa l’escriptor de l’home de món, […] el jo de l’escriptor no es mostra més que  en els seus llibres”*.

És per això que, si voleu tenir el privilegi d’entrar en contacte immediat, pell a pell, ànima a ànima, no amb la vida del seu autor —que, així que emprèn l’obra s’esvaeix; es transforma en la dels seus personatges— sinó amb la dels seus fills literaris (el narrador, Albertine, Charlus, Morel, el Senyor i la Senyora Vautrin…), infinitament més interessants, autèntics i pertorbadors, oblideu-vos de qualsevol altra consideració —començant per aquesta modesta anàlisi literària— i llanceu-vos de cap a llegir Sodoma i Gomorra II.

Gaudiu-lo, sense presses, donant-vos tot el temps que us calgui per llegir i rellegir, per gustar i degustar. Si ho feu així no només faríeu feliç a Proust, sinó, el que és essencial, us fareu feliços a vosaltres mateixos —i, sense ni adonar-vos-en, us afegireu a la cada vegada més nombrosa (dins la lògica minoria lectora) comunitat de proustians catalans.

dilluns, 9 d’octubre del mmxvii

* « [un] abîme […] sépare l’écrivain de l’homme du monde, […] le moi de l’écrivain ne se montre que dans ses livres »

Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann
A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I
 El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra I


 
 

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Sobre literatura

(Aniversari de Marcel Proust) La prosa de Proust i Joyce

(Faig la meva modesta contribució a la celebració de l’aniversari del naixement de Marcel Proust, el 10 de juliol de 1871, publicant de nou l’escrit “La prosa de Proust i Joyce”)

Si hi ha dues obres de la literatura del segle XX que d’entrada intimiden són, sens dubte, l’Ulisses de James Joyce i el conjunt d’À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust. Ho fan no tan sols per la seva llargària —considerable en el cas de l’autor irlandès; imponent, quasi aclaparadora en el del francès— sinó sobretot per l’aura de complexitat, fins i tot d’inaccessibilitat que les envolta. Una aura que si bé té un cert sentit en el cas d’Ulisses, tot i que relatiu, no el te tant en el de La Recherche. L’escriptura de Proust no és tan complexa com generosa, exuberant. Prolixa, insadollable i indeturable, si es vol.

Mentre la prosa de Joyce és calidoscòpica, esquinçada en mil i un pedaços microscòpics, disgregats en un mosaic o trencadís —per dir-ho en termes gaudinians— caòtic i desordenat, minimalística, que el lector ha d’anar reconstruint i recol·locant, fins a teixir de nou un tapís pulcrament i mil·limètrica esfilagarsat, la de Proust segueix el camí invers: no trosseja ni parcel·la la realitat sinó la fa acréixer, donant una vegada i altra voltes concèntriques sobre ella mateixa, cada cop més àmplies, fent-la augmentar i prenent volum.

Si Joyce ens ofereix el trencaclosques d’un quadre abstracte que cal que desxifrem, Proust ens situa davant d’un fresc impressionista que cal que esguardem de ben lluny per composar-ne la figura completa. Com a major distància ens n’anem situant, progressivament, més i millor l’anem albirant, copsant i comprenent. La seva obra, sembrada de sentiments i sensacions, es conforma i configura al nostre davant, per al·luvió. a mesura que anem avançant, de manera paulatina però incessant.

La seva prosa, sinuosa i frondosa alhora, serena però impacient, clara i digressiva, esdevé un riu de paraules i frases que va prenent forma, cos i figura a força que fa via i llaura i recull ensems els continus meandres —múltiples i això no obstant complementaris—que se li afegeixen tot fent camí. Un riu profund i cabalós, curull de riqueses, que converteix la navegació literària en una aventura incomparable i inoblidable. Una aventura exquisida que ens permet el goig de submergir-nos de ple en el sublim plaer de la literatura en estat pur.

Si l’autor de Retrat de l’artista adolescent treballa per disgregació —esmicolant tant el llenguatge com l’argument fins les seves partícules més elementals i essencial, últimes— el de Contre Sainte-Beuve basteix la seva obra per agregació: la seva prosa fecunda, incessant, gairebé infinita, que flueix en devessall, sense restriccions ni mesura definida, amb plena llibertat, sense sotmetre’s a normes fixes o predeterminades, ni contenir-se, progressa i s’alimenta per acumulació o sedimentació. Això sí, per una sedimentació sempre activa i en moviment, mai immòbil, inactiva o definitiva. Com un riu incontenible que es converteix en una mar de plenitud a mesura que creix i avança.

Si l’un —Joyce— parteix d’una totalitat predeterminada, del tot, per arribar al no res, al component essencial o fonamental del més essencial per tornar a reconstruir el món i l’existència a través de la fragmentació que posi en relleu i situï cada element, l’altre —Proust— parteix del teòric no res (d’un record aparentment fútil, d’una anècdota en principi insignificant) per crear o construir un món complet i sense fissures, que es fonamenta, s’(auto)abasteix, es justifica i es recolza tan sols en ell mateix.

Un món on els sentits, els sentiments i la reflexió, en comptes d’oposar-se, es reforcen mútuament, es justifiquen els uns als altres i es complementen. Un món on el present i el passat són un continu únic, inseparable i indesxifrable. On la vida viu, i reviu, en l’oceà sense fronteres ni horitzons del record, de la memòria que crea —i ens crea— cada dia. Un món de ficció total que sovint sembla —i potser fins i tot és— més real, versemblant, raonable i creïble que no pas aquell en el qual a la majoria ens correspon de viure.

Perquè, el que distingeix Joyce, Proust de la resta d’escriptors —i els aparella amb els grans autors de tots els temps (Eurípides, Apuleu, Terenci, Martorell, Shakespeare, Goethe, Dickens, Dostoievski, Tolstoi…)— és que ambdós no són tan sols escriptors sinó, per damunt de tot, creadors.

diumenge, 12 de desembre del mmx

© Xavier Serrahima 2o1o

Anàlisis literàries dels volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann
A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra l

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Notes de lectura

Sodoma i Gomorra I, Marcel Proust

Plaer lector

Sens dubte una de les millors notícies dels darrers temps per a la literatura en català ha estat la voluntat de traduir de cap i de nou La Recherche de Marcel Proust, amb la peculiaritat que han coincidit a les llibreries dues versions: la de la companya d’El Punt Avui Valèria Gaillard i la de Josep Maria Pinto. Amb Sodoma i Gomorra I, Viena Edicions s’avança a La Butxaca i arriba a l’equador de la magna obra. Amb un volum que és central no només per això, sinó, per damunt de tot, per la irrupció d’una qüestió fonamental, que contribueix, en gran part a permetre que el narrador deixi enrere la infantesa i entri, de cop, a la maduresa: la descoberta de la homosexualitat.

Una realitat més o menys latent en volums anteriors, però que esdevindrà únicament (omni)present en la ment i la vivència del narrador quan veu, “en aquell moment, en que es pensava que no el mirava ningú” (pàg. 10),  el senyor de Charlus esguardant “amb una atenció extraordinària l’antic sastre [Jupien]” (pàg. 11) i li fa “pensar tot d’una, de tant com en tenia passatgerament els trets, [que] era en una dona” (Íd.).

Descoberta que serà encara més important quan, per culpa d’una conversa amb un dels seus coneguts, Cottard, comença a dubtar si Albertine —un altre dels eixos de l’obra— també n’estarà afectada i potser li agradin les dones:  “El mal que m’havien fet les seves paraules referides a l’Albertine i a l’Andrée era profund, però els pitjors sofriments no els vaig sentir immediatament” (pàg. 245).

Com sempre, tanmateix, el més essencial —i magnífic, el que converteix la seva lectura i relectura en un goig (poètic) irreemplaçable— no és tant el què explica, sinó com ho explica: la seva prosa —“com aqueles frases interrogatives de Beethoven, repetides indefinidament, a intervals iguals, i destinades […] a portar un nou motiu, un canvi de to, una «tornada»” (pàg. 12)— et captiva, t’hipnotitza i, talment com un Flautista d’Hamelín literari, se t’endu amb ell, no pas al riu per ofegar-te, sinó a un oceà de sensacions, emocions i sentiments que et transformen i et fan prendre consciència que la (bona) literatura pot convertir-se en una de les més generosos, autèntiques i immarcescibles fonts de plaer de la nostra existència.

I que en —(gairebé) totes, parlin del que parlin— les pàgines de La recerca aquesta font màgica és tan infal·lible com insadollable.

Publicat al Suplement de Cultura d’El Punt Avui, dimumenge, 17 d’abril del mmxvi

© Xavier Serrahima 2016
www.racodelaparaula.cat
@XavierSerrahima

 Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann
A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II

 

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional de Creative Commons

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Notes de lectura

El cantó de Guermantes II, Marcel Proust

Com més avanço en la lectura d’“A la recerca del temps perdut” més m’afermo en la meva convicció que l’obra mestra de Marcel Proust té molt més de desconeguda que no pas de difícil —per no dir, d’inaccessible; que només cal decidir-se a submergir-s’hi, amb els ulls i la resta dels sentits ben oberts (és sens dubte, una de les escriptures més directament sensuals de la literatura de tots els temps) per assaborir-la.

Això sí, en les condicions òptimes que requereix qualsevol obra artística de valor, dedicant-li l’atenció i el temps que es mereix: sense presses i amb (una bona) estona per endavant.

Una lectura, doncs, ideal per als propers dies de festa que ens esperen. Faci sol o estigui ennuvolat —perquè, malgrat que, des d’un anys enrere, els escarmentats meteoròlegs sempre pronostiquin un sol enlluernador per als dies de setmana santa, acostumen a ésser més aviat rúfols…—, cerqueu un lloc tranquil, obriu El cantó de Guermantes II (Le Côté de Guermantes) —i no cal que ho feu per la primera pàgina, si no ho voleu; la seva prosa captivadora us acollirà igual de bé ho feu per la que ho feu: la seva obra és un tot sense principi ni final, un etern recomençar— i gaudiu-lo, en la tan magnífica com llegidora versió que ens ofereix Josep Maria Pinto (Viena Edicions, febrer del 2015).

I feu-ho sense cap mena de prevenció, al vostre albir, deixant-vos dur —i endur— per la vostra llibertat lectora, oblidant-vos de tot i de tots i, sobretot, de qualsevol parti pris que hàgiu sentit i llegit sobre la incommensurable obra proustiana que, en general, us farà més mal que bé; llegiu-la com si us hagués caigut a les mans i no sabéssiu qui l’ha escrita; com si fóssiu incontaminats pelegrins d’una aventura literària encara per descobrir.

Deixeu de banda —si més no, en una primera lectura: potser només hi ha un gaudi literari superior a llegir “La Recherche”, rellegir-la!— el neguit de voler esbrinar què (us sembla que) explica o deixa d’explicar l’autor francès; prescindiu, també, del dubte de si l’heu entès o no prou bé, de si no us n’esteu perdent alguna detall essencial: “Un artista no necessita expressar directament el seu pensament en la seva obra perquè aquesta en reflecteixi la qualitat” (pàg. 129). No intenteu, tampoc, tractar de situar el present volum en el corpus total de l’obra (no hi guanyareu gaire, i us distraureu més que no convé).

Per restar-ne envescats, no us cal per a res saber, per exemple, que, dins el bloc homogeni de l’obra magna, es pot considerar la novel·la frontissa en uns quants sentits; frontissa entre la infantesa i la maduresa, amb tot el que això comporta, entre els somni i la realitat —“La meva experiència més gran sobre la vida (sobre la vida menys uniforme, menys senzilla que no m’havia pensat d’entrada) desembocava provisionalment en l’agnosticisme” (pàg. 66), entre els desigs i la seva consecució: “No hi ha res com el desig per impedir que diem tinguin cap semblança amb el que tenim al pensament” (pàg. 57).

Com ho és entre la il·lusió de la immortalitat —metàfora, al mateix temps, de la permanència, de la impossibilitat del canvi— i la mort. Sens dubte, no és pas casual que aquesta segona part del Guermantes s’iniciï amb la defunció de l’àvia; aquesta desaparició, crucial per al narrador, suposa un diàfan abans i un després en la seva vida, un canvi no ja quantitatiu, sinó qualitatiu: “Encara no estava morta, però jo ja estava sol” (pàg. 7); “el sofriment és una mena de necessitat de l’organisme de prendre consciència d’un estat nou que l’inquieta, de fer que la sensibilitat s’adeqüi a aquest estat” (pàg. 18).

I, last but not least, tampoc no cal saber —tot i que aquest és un element que pot ajudar-vos a començar a llegir Proust— que és el llibre on l’escriptor desplega amb major acuitat la seva ironia càustica, precisament per deixar en evidència la suposada preeminència i superioritat de l’aristocràcia que el jove narrador tant aspirava a tractar: “L’emperador és d’una intel·ligència inaudita […]; estima apassionadament les arts, té un gust d’alguna manera infal·lible sobre les obres d’art, no s’equivoca mai; si una cosa és bella, la reconeix de seguida, i comença a odiar-la; si detesta alguna cosa, no hi ha dubte a aquest respecte, és que és excel·lent” (pàg. 261).

Fruïu-la i prou; llegiu-la com qui escolta una simfonia, permetent que siguin les emocions i les sensacions —“el vent, com un jardiner curós, sacsejava els arbres, feia caure els fruits, escombrava les fulles mortes” (pàg. 97)— les que us guiïn, les que us transportin, amb ferma delicadesa, al món màgic de les paraules i els sentits, de la literatura, als “llocs on vivia la meva imaginació” (pàg. 95).

Deixeu-vos seduir per la seva prosa fantàstica, que copsa, aprehèn i recupera el teixit del temps tot deturant-lo —“havia sabut aturar immortalment el moviment de les hores en aquell instant lluminós” (pàg. 136)—, per fer-nos veure allò que, d’altra manera mai no hauríem vist, per fer-nos pensar sobre allò que mai no hauríem pensat, per fer-nos anar més enllà; molt i molt més enllà: “amb tu veien coses que no es veurien si no hi fossis, de qui mai no els havia parlat ningú, […] li havies ensenyat coses inaudites, i fins i tot en les coses conegudes, […] va poder comprendre detalls davant dels quals, sense tu, hauria passat vint vegades per davant sense remarcar-les mai” (pàg. 342).

dimarts, 31 de març del mmxv

© Xavier Serrahima 2015
www.racodelaparaula.cat

 Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann
A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I

I dels següents:

 Sodoma i Gomorra l


Versió original de les transcripcions textuals
:

Edicions Viena, pàg. 129; Folio Classique, pag. 296: “Un artiste n’a pas besoin d’exprimer directement sa pensée dans son ouvrage pour que celui-ci en reflète la qualité

Edicions Viena, pàg. 66; Folio Classique, pag. 351: “Mon surplus de science sur la vie (sur la vie moins unie, moins simple que je ne l’avais cru d’abord) aboutissait provisoirement à l’agnosticisme.

Edicions Viena, pàg. 57; Folio Classique, pag. 343: “Il n’y a rien comme le désir pour empêcher les choses qu’on dit d’avoir aucune ressemblance avec ce qu’on a dans la pensée.

Edicions Viena, pàg. 7; Folio Classique, pag. 303: “Elle n’était pas morte encore. J’étais déjà seul.

Edicions Viena, pàg. 18; Folio Classique, pag. 312: “la souffrance est une sorte de besoin de l’organisme de prendre conscience d’un état nouveau qui l’inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.

Edicions Viena, pàg. 261; Folio Classique, pag. 510: “L’empereur est d’une intelligence inouïe […], il aime passionnément les arts ; il a sur les œuvres d’art un goût en quelque sorte infaillible, il ne se trompe jamais ; si quelque chose est beau, il le reconnaît tout de suite, il le prend en haine. S’il déteste quelque chose, il n’y a aucun doute à avoir, c’est que c’est excellent.

Edicions Viena, pàg. 97; Folio Classique, pag. 376: “le vent, comme un jardinier soigneux, secouait les arbres, faisait tomber les fruits, balayait les feuilles mortes

Edicions Viena, pàg. 95; Folio Classique, pag. 374: “pays dans lesquels mon imagination vivait

Edicions Viena, pàg. 136; Folio Classique, pag. 408: “avait su immortellement arrêter le mouvement des heures à cet instant lumineux

Edicions Viena, pàg. 342; Folio Classique, pag. 575: “avec vous on voyait des choses qu’on ne verrait jamais sans ça, dont personne n’a jamais parlé, que vous lui avez montré des choses inouïes, et même, dans les choses connues, qu’elle a pu comprendre des détails devant qui, sans vous, elle aurait passé vingt fois sans jamais les remarquer.

 

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