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Qu’est-ce que la littérature ?, Jean-Paul Sartre (Gallimard, París, 2008)

Qu’est-ce que la littérature ?, Jean-Paul Sartre

Littérature d’auteur

Essayer de définir ce que c’est ou ce que nous entendons par littérature, dans ce monde qui est le nôtre non seulement liquide, mais confus et délibérément confus, où tout est mélangé et tout semble pareil, où les ouvres d’auteur et les ouvres de distraction elles partagent les tables des librairies comme si rien ne les différenciait pas, est compliqué, très compliquée. À tel point qu’ils sont peu, très peu ces qui osent essayer de la définir. Et, encore moins, ceux qui osent dire qu’une bonne partie de ce qu’on veut nous présenter comme littérature — comme littérature littérature ; comme ce que nous pourrions appeler littérature d’auteur — elle ne l’est pas ; ou du moins, elle ne l’est pas du tout.

Comme bien nous indique sa fille, Arlette Elkaïm-Satrte dans le prologue, c’est entre février et juillet d’un très lointain 1947 que Jean-Paul Sartre publie la première version de ce qui finirait par être Qu’est-ce que la littérature ? au magazine « Les Temps modernes ». À une époque, donc, où la division du monde occidental entre deux blocs, le capitaliste avec les États-Unis à la tête et le prétendu communiste avec l’Union soviétique à la tête invitait à prendre parti, à s’engager.

Un besoin que le penseur français a profondément ressenti, qui lui a causé beaucoup de critiques à l’époque et qui, vu dans la perspective actuelle, après le déclin monumental que le prétendu réalisme social soviétique il signifiait pour la littérature russe et slave en général, elle n’est plus remise en cause, mais dépassée, déplacée.

Nous savons depuis longtemps — ou plutôt que nous devrions le savoir : le marketing et les listes des meilleures ventes ont fait, à cet égard, un mal inquantifiable (et, peut-être, irréversible) — que l’art ne peut pas avoir une autre fonction et but, aucune autre raison d’être, que lui-même. Que l’art (et, par conséquent, avec lui, la littérature, l’art littéraire) ne peut se servir que lui-même. Que l’art n’est pas — il ne peut pas ; cela ne devrait pas être — un moyen, mais une fin en soi. Que l’art ne dit pas, ne signifie pas, mais qu’il est.

C’est pourquoi il vaut la peine de garder à l’esprit, et bien le garder, un livre comme celui-ci. Surtout, ses deux premiers chapitres (“Qu’est-ce que l’écriture ?” et “Pourquoi écrire ?”) et le début du troisième (“Pour qui écrit-on ?”). Parce que, à partir du moment qu’il s’écarte de son but initial, qu’il mène une étude historique, ou plutôt historiciste, de la littérature, à partir du moment où il commence a empreindre la défense de le besoin d’engagement de l’écrivain, il perd beaucoup de sa force et de son intérêt.

Une force et un intérêt qui, à partir de la page 90, il ne reprendra qu’occasionnellement. Cela signifie que, bien que la plupart des pages elles puissent nous paraître lourdes — pour ne pas dire superflues — à partir de ce point et que, par conséquent, nous pourrions être tentés de les bannir, on ne peut pas recommander que nous les bannions.

Car, quelle que soit la part des 200 dernières pages qui, aujourd’hui, puisse nous paraître inutile, lorsqu’il parvient à se concentrer sur ce qui est strictement littéraire, ce qu’il écrit est aussi juste qu’intéressant. Intéressant car, quand il parvient à se libérer de sa volonté de convaincre, de faire sa prédication prosélytiste, on retrouve le grand penseur qu’il a toujours été ; quelqu’un qui réfléchit beaucoup avant de dire ou d’écrire quoi que ce soit, quelqu’un qui apporte de précieuses contributions personnelles, au lieu de la malheureuse habitude, si habituelle, de simplement répéter et rerépéter ce que les autres ont dit avant lui. Et quand il y pense, il le fait, la fois, avec jugement et précision.

Par exemple, lors de l’analyse de la différence qu’il y a — et qu’il faut qu’il y ait — entre le roman précédent et celui de son époque :

« Dans le monde stable du roman français d’avant-guerre, l’auteur, placé en un point gamma qui figurait le repos absolu, disposait de repères fixes pour déterminer les mouvements de ses personnages. Mais nous, embarqués sur un système en pleine évolution, nous ne pouvions connaître que des mouvements relatifs ; au lieu que nos prédécesseurs croyaient se tenir en dehors de l’Histoire et s’étaient élevés d’un coup d’aile à des cimes d’où ils jugeaient les coups en vérité, les circonstances nous avaient replongés dans notre temps : comment donc eussions-nous pu le voir d’ensemble, puisque nous étions dedans ? » (p. 224).

Quant aux deux premiers chapitres, je peux seulement dire qu’ils sont une lecture hautement recommandée pour quiconque veut savoir qu’est-ce qu’est la littérature ?, la littérature considérée comme une belle art, considéré comme création artistique, comme expression de personnalité ou individualité. Pour tous ceux qui n’ont pas (suffisamment) clair, encore, ce qui différencie l’écriture de distraction de l’écriture littéraire, de l’écriture de connaissance et de re-connaissance. De celle qui, en fait, est la seule que nous devrions accepter de définir comme littéraire.

Littérature comme art de la prose : « La prose est d’abord une attitude d’esprit : il y a prose quand, pour parler comme Valéry, le mot passe à travers notre regard comme le verre au travers du soleil » (p. 26). La littérature comme art du mot, du dire. Du dire d’une certaine manière : « On n’est pas écrivain pour avoir choisi de dire certaines choses mais pour avoir choisi de les dire d’une certaine façon. Et le style, bien sûr, fait la valeur de la prose » (p. 30).

Encore plus, du dire, non seulement d’une certaine manière, artistiquement, avec le jeu — avec le jeu, le feu et le lieu — des mots, mais comme s’il n’y avait pas eu de préparation ou d’intervention d’auteur. Ou, plus exactement, comme si cela ne pouvait être dit autrement, comme si, ne l’étant en aucune façon, ce qui a été écrit ne pouvait être plus direct, plus automatique, plus naturel : « Mais il doit passer inaperçu. Puisque les mots sont transparents et que le regard les traverse, il serait absurde de glisser parmi eux des vitres dépolies. […] [D]ans un livre [la beauté] elle se cache, elle agit par persuasion […], elle ne contraint pas, elle incline sans qu’on s’en doute et l’on croit céder aux arguments quand on est sollicité par un charme qu’on ne voit pas » (Idem.).

Lire Qu’est-ce que la littérature ? — que, si je ne me trompe pas, il n’est encore traduit au catalan — nous aidera à (bien) lire. Au moins, à savoir ce que nous lisons. Et, donc, à choisir. À choisir si nous voulons lire juste pour passer un bon moment, pour nous distraire, ou bien si nous voulons le faire pour profiter d’un bon moment et, en même temps, nous plonger dans les eaux toujours profondes, brumeuses et contradictoires de la condition humaine.

jeudi, 21 d’octubre del mmxx

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Qu’est-ce que la littérature ?, Jean-Paul Sartre (Gallimard, París, 2008)

Qu’est-ce que la littérature ?, Jean-Paul Sartre

Literatura d’autor

Assajar de definir que és o què entenem per literatura, en aquest món nostre no tan sols líquid, sinó confús i volgudament confús, on tot es barreja i tot sembla igual, on l’obra d’autor i l’obra d’entreteniment comparteixen la mateixa taula de llibreria com si res les diferenciés, és complicat, molt complicat. Tant que són pocs, ben pocs, els que s’atreveixen a intentar-ho. I, encara menys, els que gosen dir que una bona part del que se’ns vol presentar com a literatura —com a literatura literatura; com el que en podríem dir literatura d’autor— no ho és; o, almenys, no ho acaba d’ésser.

Com ens indica la seva filla, Arlette Elkaïm-Satrte al pròleg, fou entre els mesos de febrer a juliol d’un ja molt llunyà 1947 que Jean-Paul Sartre publicà la primera versió del que acabaria essent Qu’est-ce que la littérature ? (Folio Gallimard, 2008) a la revista “Les Temps modernes”. En una època, doncs, on la divisió del món occidental entre dos blocs, el capitalista encapçalat pels Estats Units i el suposadament comunista encapçalat per la Unió Soviètica convidava a prendre partit, a esdevenir engagée.

Una necessitat que el pensador francès sentia profundament, que li va suposar moltes crítiques en el seu moment i que, vista des de la perspectiva actual, després de la davallada monumental que l’anomenat realisme social soviètic suposà per a la literatura russa i eslava en general, ha quedat no ja posada en entredit, sinó superada, desfasada, fora de lloc.

Ja fa temps que sabem —o, més aviat, que hauríem de saber: el màrqueting i les llistes de més venuts han fet, en aquest aspecte, un mal inquantificable (i, potser, irreversible)— que l’art no pot tenir altra funció i objectiu, cap altra raó d’ésser, que ell mateix. Que l’art (i, en conseqüència, amb ell, la literatura, l’art literari) només pot servir-se a ell mateix. Que l’art no és —no pot; no hauria d’ésser— un mitjà, sinó una finalitat en ell mateix. Que l’art no diu, no significa, sinó que és.

Raó per la qual convé tenir present, i ben present, un llibre com aquest. Sobretot, els seus dos primers capítols («Qu’est-ce qu’écrire ?» i «Pourquoi écrire ?») i el començament del tercer («Pour qui écrit-on ?»), atès que a partir del moment que es desvia del seu propòsit inicial, du a terme un estudi històric, o més aviat historicista, de la literatura, a partir del moment que inicia la defensa la necessitat de compromís de l’escriptor, perd bona part de la seva força i del seu interès.

Una força i un interès que, des de la pàgina 90 en endavant, únicament recuperarà ocasionalment. La qual cosa implica que, malgrat que siguin majoria les pàgines que, des d’aquest punt, ens puguin semblar feixugues —per no dir, sobreres— i que, per això, puguem sentir la temptació de bandejar-les, no gaire sigui recomanable fer-ho.

Perquè, per més que una gran part de les 200 pàgines finals puguin semblar-nos prescindibles, avui en dia, quan reïx a centrar-se en el que és estrictament literari, el que escriu és tant encertat com interessant. Interessant perquè, quan  aconsegueix alliberar-se de la seva voluntat de convèncer, de prèdica proselitista, recobrem el gran pensador que sempre va ésser; algú que reflexiona força abans de dir o escriure res, algú que fa valuoses aportacions personals, en comptes del malaurat hàbit de limitar-se a repetir i rerepetir el que d’altres han dit abans que ell. I que, quan reflexiona, ho fa amb tant de criteri com d’encert.

Per exemple, quan analitza la diferència que hi ha —i hi ha d’haver, per força— entre la novel·la anterior i la del seu temps:

«Dans le monde stable du roman français d’avant-guerre, l’auteur, placé en un point gamma qui figurait le repos absolu, disposait de repères fixes pour déterminer les mouvements de ses personnages. Mais nous, embarqués sur un système en pleine évolution, nous ne pouvions connaître que des mouvements relatifs; au lieu que nos prédécesseurs croyaient se tenir en dehors de l’Histoire et s’étaient élevés d’un coup d’aile à des cimes d’où ils jugeaient les coups en vérité, les circonstances nous avaient replongés dans notre temps : comment donc eussions-nous pu le voir d’ensemble, puisque nous étions dedans?[1]» (p. 224).

Pel que fa als dos primers capítols, només puc dir que són una lectura del tot recomanable per a qui tingui interès en saber què és la literatura?, la literatura entesa com a bella art, entesa com a creació artística, com a expressió de la personalitat o individualitat. Per a tots aquells que no tingui (prou) clar, encara, el què diferencia l’escriptura d’entreteniment de l’escriptura literària, de l’escriptura de coneixement i de re-coneixement. D’aquella que, en realitat, és l’única que hauríem de convenir en definir com a literària.

Literatura com a art de la prosa: “La prose est d abord une attitude d esprit : il y a prose quand, pour parler comme Valéry, le mot passe à travers notre regard comme le verre au travers du soleil[2]” (p. 26). Literatura com a art de la paraula, del dir. Del dir d’una determinada manera: “On n’est pas écrivain pour avoir choisi de dire certaines choses mais pour avoir choisi de les dire d’une certaine façon. Et le style, bien sûr, fait la valeur de la prose[3]” (p. 30).

Més encara, de dir-la, no tan sols d’una determinada manera, artística, amb el joc —amb el joc, el foc i el lloc— de les paraules, sinó com si no hagués existit cap preparació o intervenció de l’autor. O, més exactament, com si allò no es pogués dir de cap altra manera, com si, no essent-ho gens, el que s’ha escrit no pogués ésser més directe, més automàtic, més natural: “Mais il doit passer inaperçu. Puisque les mots sont transparents et que le regard les traverse, il serait absurde de glisser parmi eux des vitres dépolies. […] [D]ans un livre [la beauté] elle se cache, elle agit par persuasion […], elle ne contraint pas, elle incline sans qu’on s’en doute et l’on croit céder aux arguments quand on est sollicité par un charme qu’on ne voit pas[4]” (Íd.).

Llegir Qu’est-ce que la littérature ? —que, si no m’erro, no ha estat traduït al català— ens ajudarà a llegir (bé). Si més no, a saber què llegim. I, per tant, a escollir. A escollir si volem llegir tan sols per passar una bona estona, per entretenir-nos, o bé si volem fer-ho per gaudir d’una bona estona i, al mateix temps, submergir-nos en les aigües sempre pregones, tèrboles i contradictòries de la condició humana.

dimecres 21 d’octubre del mmxx

***
La (proposta de) traducció és meva.

[1] “En el món estable de la novel·la francesa d’abans de la guerra, l’autor, situat en un punt gamma que representava el repòs absolut, disposava de referències fixes per determinar els moviments dels seus personatges. Però nosaltres, embarcats en un sistema en plena evolució, no podem conèixer més que els moviments relatius; metre els nostres predecessors creien mantenir-se fora de la Històira i s’havien alçat d’un cop d’ala als cims des d’on segurament jutjaven els cops, a nosaltres les circumstàncies ens havien tornat a submergir al nostre temps: com, doncs, hauríem pogut veure-ho globalment, si hi érem dins?
[2] “La prosa es d’entrada una actitud d’esperit: hi ha prosa quan, per dir-ho com Valéry, la paraula passa a través de la nostra mirada com el vidre a través del sol”
[3] “No s’és escriptor per haver escollit dir algunes coses, sinó per haver escollit dir-les d’una certa manera. I l’estil, és clar,  confereix el valor a la prosa”
[4] “Però ha de passar desapercebut. Atès que les paraules són transparents i que la mirada les travessa, seria absurd fer lliscar entremig vidres gebrats. […] [E]n un llibre [la bellesa] s’amaga, actua per persuasió […], no obliga, ens incita sens que ens n’adonem i creiem cedir als arguments quan el que ens atreu és un encís que no es veu.”

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La clau de volta, Joaquim Amat-Piniella

D. Sam Abrams comentava amb satisfacció no fa pas gaire al Suplement de Cultura d’El Punt Avui que en “l’actual panorama  editorial […] encara es produeixen autèntics miracles”, com el de “la recuperació total del llegat literari de Joaquim Amat-Piniella”, mercès a la gosada consciència i responsabilitat literària de tres editorials: Edicions de l’Albí, Ensiola Editorial i Club Editor.

Aquesta darrera fou la que publicà, l’octubre de l’any passat, La Clau de volta, la novel·la inèdita de l’escriptor manresà. Novel·la que, tal i com ens informa Maria Bohigas en la seva “Nota editorial” arribà finalment a les llibreries “mig segle després d’escrita”, la qual cosa suposa una veritable “prova de foc per a ella”, (pàg. 10), atès que el pas del temps acostuma a esdevenir un jutge implacable, que, un cop superades les modes i els gustos contingents, acaba situant cada obra al lloc que li correspon.

 Segurament per això, a algun que altre lector o lectora, escarmentat, amb raó, per l’edició pòstuma de creacions literàries presentades com a presumptament genials que els seus autors havien preferit desar al calaix, li farà basarda acostar-se a aquesta. Si sent un tal temor, pot posar-li remei fàcilment donant un cop d’ull a la llista dels quaranta-sis volums que l’han precedit en la col·lecció “El Club dels Novel·listes”; comprovarà que el criteri primordial —sinó l’únic— ha estat sempre el de la qualitat, el del convenciment complet amb el llibre que es publica.

En el d’Amat-Piniella ens submergim ja de bon començament en l’argument, en el trencament o tràngol definitiu —la mort del pare— que ho capgirarà tot, que situarà a tots i cadascun dels membres de la família (excepció feta de la mare: “valia més no comptar-hi. La dona era tota ella un dolar llarg i arrelat, un arbre que feia nosa al mig del pas”, pàg. 15) en una cruïlla decisiva de la seva vida que no poden ignorar, que els obliga a decidir i a actuar; a mostrar al món, però sobretot a ells mateixos, qui i com són; si són capaços d’estar a l’alçada de les circumstàncies o si són superats per elles —si són homes o ratolins, per expressar-ho en un títol de John Steinbeck.

En unes tals condicions, que no permeten la fugida ni la indeterminació o el laisser passer —el “qui dia passa, any empeny”, que diríem en català—, no tan sols cauran totes les màscares i tots lluiran els seus rostres vertaders —físics, però encara més psíquics: “L’autenticitat era una ventada que enfonsava portes i finestres”, (pàg. 165)—, sinó que cada nou pas endavant (o, més exactament, cada nova vegada que la manca de determinació, la indecisió: “Val més amagar el cap sota l’ala”, pàg. 85) anirà convertint la situació en més i més delicada, en més i més insostenible; l’anirà empenyent penya-segat avall, sense que res ni ningú pugui deturar-la.

Clara, la filla que sempre s’ha escudat sota l’ègida del deure —“darrere el dolor hi havia el deure”, (pàg. 16); “el deure tenia una gran amplada”, (pàg. 19)— prendrà aviat consciència que els camins diversos que emprenen els membres d’una mateixa família no només no acostumen a ésser comuns —“tenir la mateixa sang no vol dir ser de la mateixa condició moral”, (pàg. 18)—, sinó que normalment es bifurquen tant que no tornen a coincidir ni tan sols a l’infinit. I que en aquest món on cadascú sembla tenir el seu lloc, el seu rol, assignat, immutable, el seu és el del deure, el de l’abnegació: “Ella formava part de la representació. Hi tenia el paper de ser bona noia, d’ajudar”, (pàg. 41).

No hi ha dubte que per a ella, com afirmava Jean-Paul Sartre a Huit clos, l’infern són els altres. O, si més no, l’altre, el Julià, el germà esgarriat que es va perdre ja fa tant de temps; aquell pobre pusil·lànime de “somriure trist”, (pàg. 56), en el qual únicament la seva mare hi continua creient —o, per dir-ho amb major escaiença (i amb una expressió dostoievskiana) hi voldria creure: “Esperava veure’l entrar d’un moment a l’altre. S’agenollaria al costat del llit i es penediria de tot”, (pàg. 32).

Però en una època on déu ja fa temps que és mort, on l’ésser humà està obligat a “defensar-se contra el buit que l’envolta”, (pàg. 84), on “els esborradissos silencis […] feien guàrdia a cada cantonada”, (pàg. 81), la del fill pròdig no és més que una faula benintencionada del tot superada, sense cap versemblança ni realitat. I el fill perdut, per més que s’ho proposi, ja no podrà tornar mai, atès que s’ha convertit en “un estrany, un intrús”, (pàg. 36), incapaç de reconèixer com a seu res del que va deixar enrere: “una cambra desconeguda, malgrat haver-hi dormit cada nit durant vint anys”, (pàg. 31).

Un nàufrag que ha fet naufragar la seva família, un home que, per més que es vanti d’ésser superior als altres per haver-se alliberat dels feixucs llasts dels costums i dels convencionalismes —“Sóc lliure, sóc lliure perquè puc triar. I tot té més sentit que abans, molt més sentit”, (pàg. 62)—, incapaç de fer un ús madur i responsable de la seva llibertat—“La llibertat d’en Julià era anar a remolc dels amics”, (pàg. 60)—, i sobrepassat per complet per l’exigència que això suposa —“amb molta fatiga a l’ànima”, (pàg. 131)—, acabarà sucumbint a l’encara més feixuga, exigent, contundent i intransferible condemna a ésser lliure.

Vençut, apostarà per “una sortida fàcil”, (pàg. 87), que ni existeix ni pot existir, per alliberar-se de les càrregues de l’existència fugint —“Me’n vaig del país. Fujo.”, (pàg. 149)—, sense tenir present que hom pot fugir de tot menys d’ell mateix, del jo que t’has anat bastint amb el pas dels anys; que, per més lluny que et proposis d’allunyar-te, “la buidor que portes dintre et seguirà on vagis”, (pàg. 150).

Publicat al Suplement de Cultura d’El Punt Avui, el 2 de maig del 2014

 

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Un holograma per al rei, Dave Eggers

A La decadència d’occident, Oswald Spengler exposava la seva teoria, d’arrel biològica, que tant les cultures com els grans imperis que les fonamenten, neixen, creixen fins a la seva màxima esplendor, declinen i acaben desapareixent, per deixar pas a d’altres que prendran el seu lloc —que, a la seva vegada, seguiran un idèntic desenvolupament.

Dave Eggers sembla haver pres aquest principi de la decadència de les civilitzacions com a base d’Un holograma per al rei (A Hologram from the King), Edicions del Periscopi, amb l’acurada traducció habitual de Ferran Ràfols Gesa. Un llibre que ens trasllada “a Jiddah, l’Aràbia Saudita”, (pàg. 13), per acompanyar l’Allan Clay, el seu protagonista, en la seva desesperada i heroica —de fet, més aviat anti-heroica— missió de vendre al rei d’aquell país un revolucionari sistema de comunicació.

Un cop allí, aquest modern Odisseu —que no Prometeu: el foc i la llum de la seva innovació no té per objectiu beneficiar la humanitat, sinó el profit propi— encadenat haurà d’enfrontar-se contra la majoria de les plagués del fagocitador món capitalista (que pretén no tan sols dominar la natura, sinó sotmetre-la a les seves capricioses i arbitràries necessitats) per assajar d’arribar a la terra promesa de la  salvació personal; no tant la seva, sinó sobretot la de la seva filla, que, si Alan se’n surt, “estaria molt menys decebuda amb la vida i amb el seu pare”, (pàg. 31).

Per desgràcia per a ell, els nostres temps no estan dominats per un déu omnipotent com Zeus (egoista, interessat, però regit per una certa lògica previsible), sinó pel caos i la imprevisibilitat de les forces del mercat neoliberal, i el rei saudita té més a veure amb el Godot de Sammuel Beckett —“Era el joc del gat i la rata que es jugava a tot el regne”, (pàg. 101); “No tenia ni idea de si tot allò era una broma molt recargolada”, (pàg. 105)— que no pas amb les lleis de l’honor cavallersc, per la qual cosa el seu fat no presenta un pronòstic gaire esperançador.

Una metàfora, doncs, d’aquest món nostre, absurd i mancat de sentit que diagnosticaren els hereus de Søren Kierkegaard, els existencialistes del segle passat: Karl JaspersMartin Heidegger i Jean-Paul Sartre; que ens duu de nou als llavis les obres d’Albert Camus, amb personatges desorientats —“vam aconseguir ser tan eficients que vaig acabar sent superflu. Em vaig convertir a mi mateix en irrellevant”,  (pàg. 199)— que avancen a les palpentes, tractant de trobar un sentit a una vida —“Hi havia d’haver un motiu pel qual l’Alan era allí. […] per què era viu a la terra?”,  (pàg. 69)— que sembla enfonsar-se, sense remissió, més i més en el no-res: “Quina agror, quina assumpció del declivi. […] És el senyal que estàs enfonsat i no pots aixecar-te”, (pàg. 24).

Un món on únicament resta, com a darrera taula de salvació dels nàufrags de l’existència, la voluntat —o, més aviat, la necessitatde creure dostoievskiana: “Sí que podia! Havia de creure que sí que podia. És clar que podia”, (pàg. 26). Una constatació del que succeeix quan “l’obra de l’home es fa a esquena del món natural. Quan la natura se n’adona, i pot reunir l’energia necessària, esborra de nou la pissarra”,  (pàg. 257).

 Publicat al Suplement de Cultura d’El Punt Avui, 28 de febrer del mmxiv

© Xavier Serrahima 2014
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L’última nit, James Salter

Tal i com ja he comentat en alguna ocasió, pocs plaers hi ha comparables per a un lector o lectora que submergir-se en el llibre d’un autor que no coneix i quedar-ne captivat fins a l’extrem de cuitar a consultar per Internet la seva bibliografia, a fi de tractar de recobrar (una part) del temps perdut. Quan et succeeix una cosa així, quan el ressò d’un dels principis socràtics —“Només sé que no sé res”— et demostra, una vegada més, que la modèstia no és una virtut, ans una necessitat, no pots evitar demanar-te: «Com és possible que no hagués sentit a parlar abans d’un narrador tan magistral?».

Després de llegir L’última nit (Last Nigth), de James Salter, traduït per Alba Dedeu, em costa d’imaginar com podria haver començat millor el seu periple literari L’altra editorial, el nou projecte d’Eugènia Broggi: a la (meva) llista dels grans narradors d’aquest inici de segle XXI —en la qual, per limitar-me a la llengua anglesa i a autors traduïts al català darrerament, com a mínim hi hauríem d’incloure Alice Munro, David Bezmozgis i George Saunders— (em) caldrà afegir-hi, a partir d’ara, l’escriptor de Nova York.

Si no fos per la fantàstica i intensa força narrativa del conte que dóna nom al volum —destinat, juntament amb “El meu Senyor, tu”, a formar part de qualsevol antologia del gènere breu que pretengui atorgar-se alguna representativitat de qualitat literària—, que justifica amb escreix que fos l’escollida pel títol del volum, segurament el que més li escauria seria o bé un d’ascendència tolstoiana —La infelicitat conjugal— o bé un de caire existencialista: L’oportunitat perduda.

Perquè els contes de Salter ens parlen de la família, de les relacions matrimonials (i extra matrimonials), però, per damunt de tot, de les ocasions perdudes, d’aquells temps balafiat que no es pot recuperar: “fins i tot la seva roba amagava la persona que havia estat”, (pàg. 107); “el passat, com una onada abrupta, l’havia envestit”, (pàg. 117)

Els matrimonis que ens presenta són, tots ells, desgraciats, decadents, amb molt més passat que no pas futur; formats per parelles que ja fa temps que han deixat enrere “la cambra central de la seva vida”, (pàg. 108), i que, sense tenir-ne consciència, han permès que la seva darrera oportunitat d’ésser més o menys feliços —“desbordava felicitat, però aquella felicitat que coneix els seus propis límits”, (pàg. 97)—se’ls escapolís entre les mans: “La Noreen li estava donant una última oportunitat. L’Arthur sabia que havia d’aprofitar-la”, (pàg. 104).

Incapaços de fer un bon ús de la seva llibertat, privats del coratge suficient per afrontar la condemna a ésser lliures que definí Jean-Paul Sartre, no acabaran mai de decidir-se a fer allò que de veritat volen fer i “no havien fet mai”, (pàg. 49), de trencar amb la mentida i decantar-se per la veriutat i la sinceritat —tres dels conceptes omnipresents, amb diversos sinònims, al recull—, es veuran forçats a reconèixer, l’un rere l’altre, que “la meva vida no ha tingut cap sentit”, (pàg. 51).

Fins i tot quan, la felicitat sembla garantida, quan la parella de casats s’entén tan bé que “Era fàcil trobar coses que li agradessin. Teníem els mateixos gustos, els havíem tingut des del principi”, (pàg. 71), com succeeix amb “Donació”, hi ha algun engranatge secret que no gira com cal, que els aboca a la incomprensió, al fracàs, a la decepció i a la solitud. Entre d’altres raons, perquè “tothom menteix sobre la pròpia vida”, (pàg. 69) i, per tant, “et penses que coneixes algú, et penses que perquè sopes amb una persona […] la coneixes, però en realitat no és així. Sempre és una sorpresa. No saps res de res”, (pàg. 17).

Salter és un gran, immens coneixedor de l’ànima humana, que ens ofereix un esplèndid retrat de la societat d’aquest inici de segle i, sobretot, de les persones desorientades, desencisades i desencantades que hi viuen —o, més aviat, que assagen infructuosament de (sobre)viure— “la seva vida de veritat”, (pàg. 68), defugint la “vida superficial”, (pàg. 101), en la què les “mans d’un destí”, (pàg. 106), els ha immers; que tenen molt clar què farien “si es tractés d’escollir […] entre la vida i una mena de vida fingida”, (pàg. 115), però que es limiten a passar-hi “sense pensar i aleshores un matí s’acabava”, (pàg. 129).

Un escriptor esplèndid, amb un estil directe i entenedor —“senzill com una mort”, (pàg. 105)—, d’un gran domini lingüístic, que ens brinda pinzellades d’una prosa poderosa i ensems bellíssima —“les coses són en plural”, (pàg. 78); “irradiava felicitat com si fos calor”, (pàg. 100); “els seus pensaments s’agitaven amb fúria, com trossos de paper al vent”, (pàg. 104)—, sense cap voluntat d’épater, trencar ni innovar res i que, tanmateix, et deixa a l’esperit aquella petja indeleble que només els més grans artistes i creadors són capaços de deixar-te: la sensació que, en acabar de llegir-lo, alguna cosa ha canviat en tu.

dimecres, 12 de febrer del mmxiv

© Xavier Serrahima 2014
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Altres anàlisis literàries de James Salter:

 Això és tot.
 L’art de la ficció.

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional de Creative Commons

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Notes de lectura

Llum de guàrdia, Joseph O’Connor

Més sovint que no convindria, la passió excessiva o la proximitat massa estreta són males conselleres a l’hora de crear una obra artística, atès que la intensitat del lligam, sobretot emocional, amb allò que s’explica no permet que la llibertat de l’artista s’envoli tant com seria desitjable. Alguns autors es troben tan a prop de la temàtica que tracten que no aconsegueixen alliberar-se del seu llast; més que no pas crear, fa la impressió que compleixen un deure o duen a terme una mena de purga personal; imprescindible per a ells; del tot infructuosa per als altres —en general.

Sens dubte, l’autor s’ha d’apassionar amb la seva història, però des d’una certa distància, que possibiliti que sigui el component creatiu, artístic, el que prevalgui. Per sort, això és el que ha aconseguit Joseph O’Connor amb Llum de guàrdia (Ghost Ligth), Edicions de 1984, 2013: una obra que recupera la complicada i tempestuosa relació, mantinguda en un temps on les prohibicions i les conveniències socials s’imposaven als sentiments, entre un cèlebre autor teatral irlandès, John Synge, i una de les seves actrius, Molly Allgood.

Al llarg de tot un dia, el 27 d’octubre del 1952, que resultarà fonamental per a la seva existència —no caurem en l’errada temptació de revelar-ne la raó…—, acompanyarem la vella actriu de “seixanta-cinc anys”, (pàg. 11), amb uns ingressos quasi inexistents —“I els diners. Tothora els diners”, (pàg. 27); “a partir d’una certa edat una actriu no ho té fàcil per aconseguir un paper a la seva altura”, (pàg. 49)—, que passa fred i gana —“La gana la tenalla, gairebé sembla ràbia”, (pàg. 56)— en el seu llarg i decebedor pelegrinatge per la seva història, mentre travessa aquella “ciutat on fa tretze anys que vius, però que mai no has tingut raons per sentir teva”, (pàg. 12).

La història d’una dona solitària —“Les converses que tens amb les tasses per sentir-te acompanyada”, (pàg. 88)— i oblidada —“¿Es pensen que sóc morta? ”, (pàg. 213)—, que viu més del passat (i en el passat) que no pas del present, que com a única possessió conserva un grapat de records —“Els records m’envesteixen com si fossin gossos”, (pàg. 105)—, que s’han anat esvaint a poc a poc —“Quina ràbia, tu, com funciona la memòria, o més aviat com deixa de funcionar quan ets gran”, (pàg. 177)— fins a buidar-la, fins a convertir-la poc més que en “una relíquia del passat”, (pàg. 211).

La seva existència es fonamenta en l’ahir, en la memòria d’aquell temps que passà al costat del seu estimat amant, una etapa breu però essencial, que deixà una petja indeleble en ella; fins al punt que —si se’m permet apropiar-me d’un vers de l’immortal Antonio Machado: “recuerdo y, recordando, digo: / —Sí, yo era niño, y tu, mi compañera”—, Synge no tan sols és la font i la raó dels seus records, sinó l’única, darrera realitat que li resta: viu per (i en) una “absència [que] és una presència”, (pàg. 217).

Una presència que es convertí en absència molt abans del compte, quan encara era massa jove i no encertà a reaccionar com hauria volgut, imposant la seva voluntat per fer prevaldre els seus sentiments, passant per damunt del que els separava —“els anys, la classe, l’accent”, (pàg. 73)—, superant les convencions socials que els anorreaven —“una pensaria que tens vergonya que ens relacionin”, (pàg. 108); “si festegessin més sovint i als ulls de tothom”, (pàg. 126);— i permetent que l’amor s’imposés sobre qualsevol altra consideració.

En no haver-ho fet quan n’era l’hora —“No ha aprofitat cap de les seves entrades per incorporar-se a l’obra; noi s’ha adonat mai de quin era el seu moment d’actuar, i ara ja fa massa temps que assageu”, (pàg. 174)—, en no haver estat capaç d’afrontar la condemna a ésser lliure que, segons Jean-Paul Sartre suposa l’existència, ara, a les seves vellúries, en fer inventari de la seva vida, li caldrà assumir les responsabilitats de les seves accions —i de les seves inaccions— i conviure amb el sentiment de culpa: “La culpa es viu com l’envestida d’una onada gegant contra el buc d’un vaixell”, (pàg. 45).

El llibre és, doncs, el retrat d’una redempció impossible —“¿oi  que no seria una redempció, després de tant de temps […], si et donessin permís per parlar d’aquells anys? Ara, ¿què explicaries? Va viure. Va morir. Ens vam estimar. Va tenir por.”, (pàg. 33)—, del plany i l’assumpció de l’oportunitat perduda —que va esdevenint més i més crua i feridora a mesura que els anys van atansant-la a la fi dels seus dies.

En definitiva, Llum de guàrdia —esplèndidament traduïda per en Yannick Garcia— és una més que atractiva novel·la que té com a escenari el món —i, encara més, la gent— del teatre, escrita amb una emoció i una intensitat sàviament contingudes, que ens encomana l’amor per l’etern i immarcescible art de les ombres i les llums, de la màgia i el somni que es basteix entre bambolines.

dimecres, 22 de gener del mmxiv

© Xavier Serrahima 2014
www.racodelaparaula.cat

 

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional de Creative Commons

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