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Albertine disparue I, Marcel Proust (Viena Edicions, 2020)

Albertine disparue I, Marcel Proust

Voyage à l’intérieur de l’âme

L’une des caractéristiques les plus remarquables des grandes œuvres d’art (probablement la caractéristique qui les rend telles) est qu’elles sont (ou deviennent) nouvelles à chaque fois qu’on s’y approche. Que chaque fois que nous entrons en contact avec elles, elles vous apportent de nouvelles émotions, sentiments ou réflexions ; elles nous font voir ce que nous n’avions pas encore vu ; ce qu’elles contenaient mais que ne nous a été encore rendu évident, ne vous avait pas été révélé. Bref, qu’elles sont une source inépuisable de découvertes — plus précisément, de joie et de découverte.

Ayant déjà pu profiter des dix premiers volumes de « À la recherche du temps perdu », dans la splendide traduction catalane de Josep Maria Pinto — dix volumes qui, rappelons-le, correspondent aux 5 premiers de l’édition originale, car chaque volume original est publié divisé en deux parties — peut-être pourrions-nous penser que la première part d’Albertine disparue, qui a publié Viena Edicions comme, Albertine desapareguda I, ne peut plus nous surprendre, ne peut plus nous apporter rien de nouveau ; ou du moins remarquablement nouveau. Principalement parce que cela nous coûtera beaucoup et beaucoup de croire que Marcel Proust, ayant atteint une si et si haute taille, puisse surpasser ce qu’il avait déjà écrit dans les volumes précédents.

Heureusement, nous nous errons. Nous nous errons absolument. Ce volume est, après les deux de La prisonnière (La presonera I et La presonera II), celui dans lequel le brillant écrivain français démontre le plus clairement qu’il est possible le miracle de jumeler la beauté littéraire la plus fine ou sublime avec la plus profonde connaissance des abîmes de l’âme humaine. Avec sa prose, il parvient, donc, à un jalon ou niveau que seul un autre géant, William Shakespeare, avait atteint avant lui : joindre a une maîtrise incomparable de la langue — le français, qui semble-t-il qu’il n’existait que pour que lui et Rimbaud le transforment en musique — une connaissance et une exploration incomparables de la condition humaine.

On le voit dès la première phrase, brillant, comme toujours — « “Mademoiselle Albertine est partie ! ” Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie ![1] » (p. 3) — et tout au long du premier paragraphe, où le narrateur, une fois que Françoise l’a informé du départ de sa bien-aimée, il se montre plus au nu que jamais, prenant conscience de la distance insurmontable qu’il y ait entre ce que l’on peut imaginer, entre ce que l’on anticipe et ce qui va finir par arriver, entre ce que nous avions cru vouloir et ce qu’il aurait été mieux que nous aurions voulu.

Ou, ce qui est le même, de quelle façon la réalité elle refuse de s’adapter à nos prédictions, jusque à quel point nous sommes esclaves non seulement de nos passions mais, dans une plus grande mesure encore, de nos décisions ; des décisions que notre vision de la réalité nous amène à prendre : « j’avais cru que cette séparation […] était justement ce que je désirais, […] j’avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l’aimais plus. Mais ces mots : « Mademoiselle Albertine est partie » venaient de produire dans mon cœur une souffrance telle que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie.[2] » (Idem).

D’une certaine manière, la dernière phrase résume tout, puisque, non pas par hasard, nous passons — plus précisément : nous faisons un (grand) saut — de rien ( «n’être rien pour moi » ) jusque à tout ( « c’était […] toute ma vie » ). Un changement fondamental, qui deviendra de plus en plus fondamental et évident à partir de ce moment, aussi dans le volume actuel que dans celui qui viendra plus tard (Le Temps Retrouvé) : la figure — plutôt l’ombre — d’Albertine deviendra de plus en plus importante. Si, comme on pouvait le voir dans La prisonnière, elle déjà presque l’était, elle déjà devenait le centre des occupations et des préoccupations du narrateur, à partir de là, elle le deviendra de plus en plus.

À tel point qu’elle menacera de déplacer, ou du moins de l’égaler, la grande figure féminine qui avait jusqu’alors dominé et centré sa vie, une figure qui semblait ne pourrait jamais perdre son statut de point cardinal de son existence — et donc son moi : sa mère, sans laquelle il ne serait possible de comprendre ni le narrateur ni « La Recherche ». Figure absolument essentielle de laquelle il se souvienne juste après la phrase que nous avons transcrite : « Il fallait faire cesser immédiatement ma souffrance. Tendre pour moi-même comme ma mère pour ma grand’mère mourante[3] » (Idem).

La femme qui a fui — la première idée de l’auteur de Contre Sainte-Beuve était que ce sixième volume de « La Recherche » était intitulé La fugitive, mais l’apparition en français d’un livre de Tagore l’a fait changer d’avis —, elle passerait, comme sa mère l’avait fait auparavant, à occuper pratiquement sa vie entière.

On le voit dès le début, dans la comparaison qu’il fait, dans un jeu de miroirs très proustien, entre les deux femmes :

Je fus pendant ces jours-là si incapable de me représenter Albertine que j’aurais presque pu croire que je ne l’aimais pas, comme ma mère, dans les moments de désespoir où elle fut incapable de se représenter jamais ma grand’mère […], aurait pu s’accuser et s’accusait en effet de ne pas regretter sa mère, dont la mort la tuait mais dont les traits se dérobaient à son souvenir[4]. (p. 49)

Qu’il en soit où non, au début, plus ou moins conscient, Albertine est la femme qui est-elle venue à remplacer sa mère :

Qui m’eût dit à Combray, quand j’attendais le bonsoir de ma mère avec tant de tristesse, que ces anxiétés guériraient, puis renaîtraient un jour, non pour ma mère, mais pour une jeune fille qui ne serait d’abord, sur l’horizon de la mer, qu’une fleur que mes yeux seraient chaque jour sollicités de venir regarder, mais une fleur pensante et dans l’esprit de qui je souhaitais si puérilement de tenir une grande place […] ? Oui, c’est le bonsoir, le baiser d’une telle étrangère pour lequel je devais, au bout de quelques années, souffrir autant qu’enfant quand ma mère ne devait pas venir me voir[5]. (p. 83).

Une découverte, provoquée par la fuite de celle qui n’avait jamais imaginé qu’elle pouvait si l’aimer, qu’elle pouvait jamais occuper une place si nucléaire dans son cœur et dans sa pensée — « cette Albertine si nécessaire, de l’amour de qui mon âme était maintenant presque uniquement composée[6] » (Idem) — découverte qui est, en même temps, une évolution essentielle dans la vie, dans le passage de l’enfance à la maturité, le remplacement, freudien, de la mère par la femme ou l’amant.

Découverte qui en implique une autre. Un autre d’essentielle. Tellement essentielle que c’est peut-être celle qui poussera le narrateur à écrire ce qui finira par être « À la recherche du temps perdu » : le besoin non pas de comprendre, mais de se comprendre. Un besoin qui, impossible à satisfaire par le raisonnement, — « l’intelligence n’est pas l’instrument le plus subtil, les plus puisant, le plus approprié pour saisir le vrai[7] » (p. 7) — elle n’est possible d’essayer d’y accéder qu’à travers (la métaphore existentielle) de l’art, de la création artistique : « Comme on s’ignore ![8] » (p. 3).

C’est seulement à travers cette découverte ou reconnaissance socratique — « Comme nous en savons peu ! », « Combien il nous reste à savoir ! » — que nous pourrions nous efforcer à connaître et à nous connaître nous-mêmes. Un essai que — comme c’est arrivé a Proust et a son narrateur — généralement nous amène à regarder en arrière, au(x) temps passé(s). Et, en particulier, vers l’enfance. Vers ce moment qu’il nous a fait comme nous sommes ; vers ces moments qu’ils nous ont faits comme nous sommes. Vers le(s) temps perdu(s) que nous nous efforçons de récupérer.

Une idée, celle du peu que nous savons (et, plus encore, de ce peu que nous nous connaissons) aussi essentielle qu’omniprésente dans Albertine disparue : « on ne sait jamais ce qui se cache dans notre âme[9] » (p. 28) ; « L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment[10]. » (p. 34) ; « le désir qui dirige nos actes descend vers eux, mais ne remonte pas à soi, […] il se précipite dans l’action et dédaigne la connaissance […].[11] » (p. 48) ; [Swann] il l’avait cru, cet homme si fin et qui croyait se bien connaître. Comme on sait peu ce qu’on a dans le cœur.[12] » (p. 58).

C’est pour cette raison — pour accompagner l’un des plus grands écrivains de tous les temps dans sa recherche de ces raisons que le cœur comprend mais pas le cerveau, pour entrer avec lui dans les chemins les plus cachés et les plus profonds de l’âme humaine —, aussi que pour la joie qui produit toujours sa lecture, et aussi pour tant d’autres raisons impossibles à résumer dans une analyse littéraire, que vous devriez vous rapprocher de la librairie (de garde) que vous avez la plus proche de chez vous et y acheter ce volume qui, encore une fois, nous laisse vouloir plus de Proust.

Vendredi 30 et samedi 31 d’octobre del mmxx

© Xavier Serrahima 2020
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[1] “«La senyoreta Albertine se n’ha anat!» De quina manera, el patiment va més lluny en psicologia que la mateixa psicologia!” (Albertine desapareguda I, Viena Edicions, Barcelona, 2020, traduction Josep Maria Pinto, p. 7).
[2] “havia pensat que aquesta separació […] era justament el que desitjava, […] havia conclòs que ja no la volia veure, que ja no l’estimava. Però aquelles paraules: «La senyoreta Albertine se n’ha anat», acabaven de produir en el meu cor un sofriment tal que vaig sentir que no podria resistir-hi gaire més temps. Així, doncs, el que havia cregut que no era res per a mi, era, senzillament, tota la meva vida” (Íd.).
[3] “Havia d’aturar immediatament el patiment; tendre amb mi mateix com la meva mare amb la meva àvia moribunda” (Íd.).
[4] “Durant aquells dies vaig ser tan incapaç de representar-me l’Albertine que gairebé hauria pogut creure que no l’estimava, de la mateixa manera que la meva mare, en els moments de desesperança en què va ser incapaç de representar-se la meva àvia […] hauria pogut acusar-se i s’acusava en efecte de no trobar a faltar mai sa mare a qui la mort matava, però els trets de la qual es furtaven al seu record.” (p. 64).
[5] “Qui m’hauria dit a Combray, quan esperava el petó de bona nit de la meva mare amb tanta tristesa, que aquelles ansietats es guaririen, i després renaixerien un dia no per la mare, sinó per una noia que, d’entrada, en l’horitzó del mar, no seria sinó una flor que els meus ulls cada dia haurien volgut mirar, però una flor pensant i en l’esperit de la qual jo, de manera tan pueril, desitjava ocupar un lloc ben gran […]? Sí, la bona nit, el petó d’una tal estranya pel qual, al cap d’uns anys, jo havia de patir tant com quan era un infant i la meva mare no em vindria a veure.” (p. 106).
[6] “aquella Albertine tan necessària, l’amor de la qual ara componia, quasi únicament la meva ànima” (Íd.).
[7] “la intel·ligència no [és] l’instrument més subtil, més potent, més apropiat per copsar la veritat” (p. 12).
[8] “Que malament que ens coneixem!” (p. 7).
[9] “no sabem mai que s’amaga en la nostra ànima” (p. 38).
[10] “L’home és l’ésser que no pot sortir de si mateix, que no coneix els altres sinó en ell mateix i, quan diu el contrari, menteix” (p. 45).
[11] “el desig els nostres actes baixa cap a ells, però no remunta cap a si mateix, […] es precipita en l’acció i desdenya el coneixement […]” (p. 64).
[12] “[En Swann] s’ho havia pensat, aquell home tan fi i que es pensava que es coneixia tan bé. Que poc que sabem el què tenim dins del cor!” (p. 75).

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Reconeixement-NoComercial-SenseObraDerivada 4.0 Internacional (CC BY-NC-ND 4.0)

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Notes de lectura

Albertine desapareguda I, Marcel Proust (Viena Edicions, 2020)

Albertine desapareguda I, Marcel Proust

Viatge ànima endins

Una de les característiques més destacades de les grans obres d’art (probablement, la característica que les du a ser-ho) és que són (o es fan) noves cada vegada que t’hi acostes. Que cada vegada que hi entres en contacte t’aporten emocions, sentiments o reflexions noves; et fan veure el que encara no hi havies vist; el que contenien però encara no se t’havia fet present, no se t’havia revelat. Que són, per dir-ho ras i curt, una deu inexhaurible de descobertes —més exactament, de goig i de descobertes.

Havent pogut gaudir, ja, del deu primers volums d’«A la recerca del temps perdut», en l’esplèndida traducció de Josep Maria Pinto —deu volums que, recordem-ho corresponen als 5 primers de l’edició original, atès que cada volum original es publica dividit en dues parts— potser podríem pensar que el que darrer que ha publicat Viena Edicions, Albertine desapareguda I (Albertine disparue) ja no ens podrà sorprendre, ja no ens podrà aportar res de nou; o, almenys, de remarcablement nou. Principalment, perquè ens costarà molt i molt de creure que Marcel Proust, havent arribat tan i tan amunt com ha fet, pugui superar el que ja havia escrit en els volums anteriors.

Per fortuna, ens errem. Ens errem del tot. Aquest volum és, després dels dos de La presonera (La presonera I i La presonera II), aquell en el que el genial escriptor francès demostra més palesament que és possible el miracle d’agermanar la bellesa literària més fina o sublim amb el coneixement més pregon dels abismes de l’ànima humana. Amb la seva prosa, assoleix, doncs, una fita que, abans d’ell, tan sols un altre gegant, William Shakespeare, havia assolit abans que ell: unir a un domini incomparable de la llengua —la francesa, que, fa la impressió que existeixi tan sols perquè ell i Rimbaud la converteixin en música— un coneixement i una exploració de la condició humana incomparables.

Ho podem constatar des de la primera frase, brillant, com sempre —“«La senyoreta Albertine se n’ha anat!» De quina manera, el patiment va més lluny en psicologia que la mateixa psicologia![1]” (p. 7)— i en tot el primer paràgraf, on el narrador, un cop Françoise li ha comunicat la marxa de la seva estimada, es mostra més nu que mai, prenent consciència de la distància infranquejable que hi ha entre el que podem imaginar, entre el que preveiem i el que acabarà passant, entre el que creiem que volem i el que hauríem d’haver volgut.

O el que és el mateix, de com la realitat és nega a adaptar-se a les nostres previsions, de fins a quin punt som esclaus no tan sols de les nostres passions sinó, en major mesura, encara, de les nostres decisions; de les decisions que la nostra visió de la realitat ens duu a prendre: “havia pensat que aquesta separació […] era justament el que desitjava, […] havia conclòs que ja no la volia veure, que ja no l’estimava. Però aquelles paraules: «La senyoreta Albertine se n’ha anat», acabaven de produir en el meu cor un sofriment tal que vaig sentir que no podria resistir-hi gaire més temps. Així, doncs, el que havia cregut que no era res per a mi, era, senzillament, tota la meva vida[2]” (Íd.).

En certa manera, la darrera frase ho resumeix tot, atès que, no pas per casualitat, passem —més exactament: fem un (gran) salt— del no-res (“no era res per a mi”) al tot (“era […] tota la meva vida”). Un canvi fonamental, que s’anirà fent més i més fonamental i més evident a partir d’aquest moment, tant en el present volum com en el que vindrà després (El Temps retrobat): la figura —més aviat, l’ombra— d’Albertine anirà essent més i més important. Com vam poder veure a La presonera, ja gairebé ho era, ja anava esdevenint el nucli de les ocupacions i preocupacions del narrador, però, a partir d’aquest, ho anirà sent més i més.

Fins a un punt tal que amenaçarà amb desplaçar, o, almenys, amb equiparar-se, amb la gran figura femenina que havia dominat i centrat la seva vida fins llavors, figura que semblava que mai no podria perdre la seva condició de punt cardinal de la seva existència —i, per tant, del seu jo: la seva mare, sense la qual no seria possible entendre ni el narrador ni “La Recerca”. Figura del tot essencials que té present tot just després de la frase que hem transcrit: “Havia d’aturar immediatament el patiment; tendre amb mi mateix com la meva mare amb la meva àvia moribunda[3]” (Íd.).

La dona que ha fugit —la primera idea de l’autor de Contre Sainte-Beuve era que aquest sisè volum de la Recherche portés el títol de La fugitiva, però l’aparició, en francès d’un llibre de Tagore va fer-lo canviar d’opinió—, que, com ho havia fet abans la seva mare, passarà a ocupar pràcticament tota la seva vida.

Ho podem veure de bon començament, en la comparació que, en un joc de miralls ben proustià, fa entre les dues dones:

Durant aquells dies vaig ser tan incapaç de representar-me l’Albertine que gairebé hauria pogut creure que no l’estimava, de la mateixa manera que la meva mare, en els moments de desesperança en què va ser incapaç de representar-se la meva àvia […] hauria pogut acusar-se i s’acusava en efecte de no trobar a faltar mai sa mare a qui la mort matava, però els trets de la qual es furtaven al seu record.[4]” (p. 64).

En sigui, doncs, més o menys conscient, en un primer moment, Albertine és la dona, que ha anat substituint la mare:

Qui m’hauria dit a Combray, quan esperava el petó de bona nit de la meva mare amb tanta tristesa, que aquelles ansietats es guaririen, i després renaixerien un dia no per la mare, sinó per una noia que, d’entrada, en l’horitzó del mar, no seria sinó una flor que els meus ulls cada dia haurien volgut mirar, però una flor pensant i en l’esperit de la qual jo, de manera tan pueril, desitjava ocupar un lloc ben gran […]? Sí, la bona nit, el petó d’una tal estranya pel qual, al cap d’uns anys, jo havia de patir tant com quan era un infant i la meva mare no em vindria a veure.[5] (p. 106).

Una descoberta, provocada per la fugida d’aquella que mai no havia imaginat que es pogués estimar tant, que arribés a ocupar un lloc tan nuclear en el seu cor i en el seu pensament —“aquella Albertine tan necessària, l’amor de la qual ara componia, quasi únicament la meva ànima[6]” (Íd.)—, que és, alhora, una evolució imprescindible en la vida, en el pas de la infantesa a la maduresa, la substitució, freudiana, de la mare per la dona o l’amant.

Descoberta que en comporta una altra. Una altra d’essencial. Tan i tan essencial que potser és la que empenyerà el narrador a escriure el que acabarà essent “A la recerca del temps perdut”: la necessitat no ja de comprendre, sinó de comprendre’s ell mateix. Una necessitat que, impossible d’acomplir a través del raonament, —“la intel·ligència no [és] l’instrument més subtil, més potent, més apropiat per copsar la veritat[7]” (p. 12)— tan sols és possible de temptar d’accedir-hi mitjançant (la metàfora existencial) l’art, la creació artística: “Que malament que ens coneixem![8]” (p. 7).

Només és a partir d’aquesta descoberta o reconeixement socràtic —«Què poc que sabem!». «Quant ens queda per conèixer!»— que podem assajar d’esforçar-nos a conèixer i a conèixer-nos nosaltres mateixos; en la mesura (humana, i, per tant, limitada) en que això sigui possible. Una temptativa que —com succeí amb Proust i amb el seu narrador— generalment ens du a mirar cap enrere, cap al(s) temps passat(s). I, particularment, envers la infància. Envers aquell(s) temps que en(s) va(n) fer com som. Envers el(s) temp(s) perdut(s) que maldem per recobrar.

Una idea, aquesta del poc que coneixem (i, encara més, del que ens coneixem) que és tan essencial com omnipresent en Albertine desapareguda: “no sabem mai que s’amaga en la nostra ànima[9]” (p. 38); “L’home és l’ésser que no pot sortir de si mateix, que no coneix els altres sinó en ell mateix i, quan diu el contrari, menteix[10]” (p. 45); “el desig els nostres actes baixa cap a ells, però no remunta cap a si mateix, […] es precipita en l’acció i desdenya el coneixement […][11]” (p. 64); “[En Swann] s’ho havia pensat, aquell home tan fi i que es pensava que es coneixia tan bé. Que poc que sabem el què tenim dins del cor![12]” (p. 75).

És tant per aquest motiu —per acompanyar un dels mes grans escriptors de tots els temps en la seva recerca d’unes raons que el cor entén però no el cervell, per endinsar-vos amb ell en els viaranys més ocults i pregons de l’ànimahumana—, pel goig que sempre produeix llegir-lo, i per tants i tants d’altres motius que són impossibles de resumir en una anàlisi literària, que us convé acostar-vos a la llibreria (de guàrdia) que tingueu més a prop de casa vostra i fer-vos amb un exemplar d’aquest volum que, de nou, ens deixa amb més ganes de Proust.

divendres 30 i dissabte 31 d’octubre del mmxx

© Xavier Serrahima 2020
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[1] « Mademoiselle Albertine est partie ! » Comme la souffrance va plus loin en psychologie que la psychologie ! » (Albertine disparue, Folio Classique, Gallimard, 2013, p. 3).
[2] « j’avais cru que cette séparation […] était justement ce que je désirais, […] j’avais conclu que je ne voulais plus la voir, que je ne l’aimais plus. Mais ces mots : « Mademoiselle Albertine est partie » venaient de produire dans mon cœur une souffrance telle que je ne pourrais pas y résister plus longtemps. Ainsi ce que j’avais cru n’être rien pour moi, c’était tout simplement toute ma vie. » (Idem).
[3] « Il fallait faire cesser immédiatement ma souffrance. Tendre pour moi-même comme ma mère pour ma grand’mère mourante » (Idem).
[4] « Je fus pendant ces jours-là si incapable de me représenter Albertine que j’aurais presque pu croire que je ne l’aimais pas, comme ma mère, dans les moments de désespoir où elle fut incapable de se représenter jamais ma grand’mère […], aurait pu s’accuser et s’accusait en effet de ne pas regretter sa mère, dont la mort la tuait mais dont les traits se dérobaient à son souvenir. » (p. 49)
[5] « Qui m’eût dit à Combray, quand j’attendais le bonsoir de ma mère avec tant de tristesse, que ces anxiétés guériraient, puis renaîtraient un jour, non pour ma mère, mais pour une jeune fille qui ne serait d’abord, sur l’horizon de la mer, qu’une fleur que mes yeux seraient chaque jour sollicités de venir regarder, mais une fleur pensante et dans l’esprit de qui je souhaitais si puérilement de tenir une grande place […] ? Oui, c’est le bonsoir, le baiser d’une telle étrangère pour lequel je devais, au bout de quelques années, souffrir autant qu’enfant quand ma mère ne devait pas venir me voir. » (p. 83).
[6] « cette Albertine si nécessaire, de l’amour de qui mon âme était maintenant presque uniquement composée » (Idem).
[7] « l’intelligence n’est pas le instrument le plus subtil, les plus puisant, le plus approprié pour saisir le vrai » (p. 7).
[8] « Comme on s’ignore ! » (p. 3).
[9] « on ne sait jamais ce qui se cache dans notre âme » (p. 28).
[10] « L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment. » (p. 34).
[11] « le désir qui dirige nos actes descend vers eux, mais ne remonte pas à soi, […] il se précipite dans l’action et dédaigne la connaissance […]. » (p. 48)
[12] « [Swann] il l’avait cru, cet homme si fin et qui croyait se bien connaître. Comme on sait peu ce qu’on a dans le cœur. » (p. 58).

Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
 Un amor d’en Swann
 A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
 El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra I
 Sodoma i Gomorra II
 La presonera I
 La presonera II

Aquesta obra de Xavier Serrahima està subjecta a una llicència de Reconeixement-NoComercial-SenseObraDerivada 4.0 Internacional (CC BY-NC-ND 4.0)

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Notes de lectura

La presonera I, Marcel Proust

La presonera I, Marcel Proust

Condició humana  a besllum

Sovint, quan convides a la lectura de La Recherche —i quan t’hi has submergit i l’has gaudida tant et fa la impressió que fer-ho és, gairebé, una mena d’obligació moralo-literària— i proposes que, per començar, agafis qualsevol dels seu set —que seran 14 en la versió d’Edicions Viena— volums, l’obris a l’atzar i llegeixis la pàgina que tens al teu davant com si fos poesia, pel simple (i per això, tan meravellós) plaer de llegir, deixant-te captivar per la bellesa de la seva prosa incomparable, els amants de les concrecions et demanen: «Així i tot, si haguessis d’escollir un llibre o un paràgraf, quin seria?». Fins ara, deia que pràcticament qualsevol, però que el primer paràgraf del primer volum o aquell en que el narrador entra en contacte per primera vegada amb les noies en flor són perfectes per a aquesta aproximació inicial —i iniciàtica—a la magna obra proustiana.

Tanmateix, a partir d’ara em caldrà afegir-hi el, magistral, captivador, inici de La presonera I (La prisonnière), Marcel Proust, Edicions Viena, setembre del 2018, traducció de Josep Maria Pinto: “De bon matí, amb el cap encara girat cap a la paret i abans d’haver vist, per sobre de les grans cortines de la finestra, quin matís tenia la ratlla del dia, ja sabia quin dia faria1”. Un inici que demostra de nou que la literatura, la literatura literatura, la que sorgeix com un doll indeturable del cor i de l’ànima de l’autor, és un viatge que et du molt lluny i molt al fons; que, fent-te fruir, et canvia, et forma i et con-forma.

No és, en absolut, pas casual que aquest nou volum s’enceti amb un matí. No tan sols perquè els matins són un element clau en l’estructura narrativa de la Recherche —només cal recordar la primera frase d’El cantó de Guermantes I: “La piuladissa matinal dels ocells semblava insípida a la Françoise2”— sinó, sobretot, perquè fons i forma són una i la mateixa cosa: amb els matins comença el dia, però també la vida, i per al narrador també comença una nova vida, quan es troba a París i té al seu costat Albertine. Una nova vida, la de l’amor i la del seu assoliment, que havia somniat des de feia temps i que, això no obstant, esdevindrà més un malson que un goig, un infern que no pas un paradís: “El sofriment en l’amor cessa uns instants , però per tornar a començar de manera diferent3”; “Aquí anomeno amor a una tortura recíproca”.

Un malson condicionat pel pitjor enemic, pel més indesitjable de l’amor, aquell element que, al contrari de la pedra filosofal, converteix l’or en pedra: la gelosia. Perquè aquest cinquè volum d’À la recherche du temps perdu, i sobretot aquesta primera part, posa de manifesta que Proust a banda d’ésser el creador d’una de les proses més belles i suggeridores de la literatura universal —n’hi ha ben prou amb llegir (gairebé) qualsevol de les seves pàgines per constatar-ho— és, alhora (i això el situa a una alçada artística pràcticament inabastable), no tan sols un pregon coneixedor de l‘ànima humana, sinó un dels artistes que millor i d’una manera més exacta l’ha sabuda expressar artísticament. És un extraordinari pintor o retratista dels contradictoris abismes de la condició humana.

I aquesta doble condició, bellesa i profunditat, coneixement i art, és tan clarament palesa en aquest llibre que fa esgarrifar. Començant pel fet que fa la impressió que no hi passa res, on l’acció, si és que en podem dir així, es redueix poc més que a alguna escena casolana, a algun reflex, de l’exterior i a les, molt comptades i sempre controlades, sortides d’Albertine. I tant els reflexos exteriors com les sortides no només són sempre indirectes, a besllum, com si el narrador ens mantingués closos a la caverna de Plató, seguint l’exemple premonitori del paràgraf que, com hem vist, obre el volum.

Tant és així que, s’acaba produint l’efecte curiós —efecte, no cal dir-ho, llaurat per l’autor de Contre Sainte-Beuve— que en aquesta novel·la magistral té com a protagonista (com a co-protagonista, atès que el narrador es manté al centre del relat) Albertine,  mai no sabrem què ha fet o deixat de fer, on ha estat o on ha deixat d’estar; no sabrem, de veritat, si la desmesurada gelosia que sent per ell el narrador tenia o no raó d’ésser. Si haguéssim de resumir la succinta trama —i no cometrem, per descomptat, una tal inconveniència— ens seria impossible, en comptes d’explicar el que ha passat, ens veuríem obligats a explicar el que el narrador creu, sovint malaltissament, que ha passat.

I si això és així és perquè, altra vegada forjant fons i forma en un sol bloc, inseparable, és la mateixa gelosia la que no tan sols impedeix que pugui haver-hi gaire acció —la que lliga amb una cadena de ferro Albertine i no li permet gaudir de les llums, diürnes i nocturnes, de París, però també la que el lliga o l’empresona a ell, incapaç de fer res més que imaginar que ella l’enganya tan aviat com surt per la porta de casa; el celler és, alhora, presoner— sinó que la que impedeix, també, que es pugui acabar sabent res, en realitat.

Una manera, artísticament fantàstica, de retratar la gelosia: com a lectors, no tan sols la vivim, sinó que la sofrim; als protagonistes, la gelosia els priva del goig de gaudir de l’amor; a nosaltres, com a lectors, del dret a saber, a saber de veritat: “l’oblit anihilava tant en mi com en l’Albertine una gran part de les coses que m’havia afirmat. […] Tot el que ignorem referit a la vida real de la persona que estimem, no hi prestem  cap atenció, oblidem immediatament el que ens ha dit respecte de tal fet o de tals persones que no coneixem, així com el to que tenia quan ens ho deia. […] La nostra gelosia, que furga en el passat per extreure’n indicacions, no hi troba res; sempre retrospectiva, és com un historiador que hagués de fer una història per a la qual no té cap document ; […] La gelosia es debat en el buit, incerta […]5”.

dijous, 20 de setembre del mmxviii

1 « Dès le matin, la tête encore tournée contre le mur, et avant d’avoir vu, au-dessus des grands rideaux de la fenêtre, de quelle nuance était la raie du jour, je savais déjà le temps qu’il faisait. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

2 « Le pépiement matinal des oiseaux semblait insipide à Françoise. » (Le Côté de Guermantes, Marcel Proust, Folio classique, page 3)

3 « La souffrance dans l’amour cesse par instants, mais pour reprendre d’une façon différente. » (La prisonnière, Marcel Proust, Folio classique, page 101)

« J’appelle ici amour une torture réciproque. » (Íd., page 94)

5  « l’oubli anéantissait aussi bien chez moi que chez Albertine une grande part des choses qu’elle m’avait affirmées. […] Tout ce que nous ignorons se rapporter à la vie réelle de la personne que nous aimons, nous n’y faisons aucune attention, nous oublions aussitôt ce qu’elle nous a dit à propos de tel fait ou de telles gens que nous ne connaissons pas, et l’air qu’elle avait en nous le disant. […] notre jalousie, fouillant le passé pour en tirer des indications, n’y trouve rien ; toujours rétrospective, elle est comme un historien qui aurait à faire une histoire pour laquelle il n’est aucun document ; […] La jalousie se débat dans le vide, incertaine […].» (Íd., page 137)

© Xavier Serrahima 2018
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A la recerca del temps perdut

Anàlisis dels altres volums d’À la recherche du temps perdu

Combray Un amor
d’en Swann
A l’ombra de les
noies en flor I
A l’ombra de les
noies en flor II
El cantó
de Guermantes I
El cantó
de Guermantes II
Sodoma i
Gomorra I
Sodoma i
Gomorra II

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Notes de lectura

El cantó de Guermantes II, Marcel Proust

Com més avanço en la lectura d’“A la recerca del temps perdut” més m’afermo en la meva convicció que l’obra mestra de Marcel Proust té molt més de desconeguda que no pas de difícil —per no dir, d’inaccessible; que només cal decidir-se a submergir-s’hi, amb els ulls i la resta dels sentits ben oberts (és sens dubte, una de les escriptures més directament sensuals de la literatura de tots els temps) per assaborir-la.

Això sí, en les condicions òptimes que requereix qualsevol obra artística de valor, dedicant-li l’atenció i el temps que es mereix: sense presses i amb (una bona) estona per endavant.

Una lectura, doncs, ideal per als propers dies de festa que ens esperen. Faci sol o estigui ennuvolat —perquè, malgrat que, des d’un anys enrere, els escarmentats meteoròlegs sempre pronostiquin un sol enlluernador per als dies de setmana santa, acostumen a ésser més aviat rúfols…—, cerqueu un lloc tranquil, obriu El cantó de Guermantes II (Le Côté de Guermantes) —i no cal que ho feu per la primera pàgina, si no ho voleu; la seva prosa captivadora us acollirà igual de bé ho feu per la que ho feu: la seva obra és un tot sense principi ni final, un etern recomençar— i gaudiu-lo, en la tan magnífica com llegidora versió que ens ofereix Josep Maria Pinto (Viena Edicions, febrer del 2015).

I feu-ho sense cap mena de prevenció, al vostre albir, deixant-vos dur —i endur— per la vostra llibertat lectora, oblidant-vos de tot i de tots i, sobretot, de qualsevol parti pris que hàgiu sentit i llegit sobre la incommensurable obra proustiana que, en general, us farà més mal que bé; llegiu-la com si us hagués caigut a les mans i no sabéssiu qui l’ha escrita; com si fóssiu incontaminats pelegrins d’una aventura literària encara per descobrir.

Deixeu de banda —si més no, en una primera lectura: potser només hi ha un gaudi literari superior a llegir “La Recherche”, rellegir-la!— el neguit de voler esbrinar què (us sembla que) explica o deixa d’explicar l’autor francès; prescindiu, també, del dubte de si l’heu entès o no prou bé, de si no us n’esteu perdent alguna detall essencial: “Un artista no necessita expressar directament el seu pensament en la seva obra perquè aquesta en reflecteixi la qualitat” (pàg. 129). No intenteu, tampoc, tractar de situar el present volum en el corpus total de l’obra (no hi guanyareu gaire, i us distraureu més que no convé).

Per restar-ne envescats, no us cal per a res saber, per exemple, que, dins el bloc homogeni de l’obra magna, es pot considerar la novel·la frontissa en uns quants sentits; frontissa entre la infantesa i la maduresa, amb tot el que això comporta, entre els somni i la realitat —“La meva experiència més gran sobre la vida (sobre la vida menys uniforme, menys senzilla que no m’havia pensat d’entrada) desembocava provisionalment en l’agnosticisme” (pàg. 66), entre els desigs i la seva consecució: “No hi ha res com el desig per impedir que diem tinguin cap semblança amb el que tenim al pensament” (pàg. 57).

Com ho és entre la il·lusió de la immortalitat —metàfora, al mateix temps, de la permanència, de la impossibilitat del canvi— i la mort. Sens dubte, no és pas casual que aquesta segona part del Guermantes s’iniciï amb la defunció de l’àvia; aquesta desaparició, crucial per al narrador, suposa un diàfan abans i un després en la seva vida, un canvi no ja quantitatiu, sinó qualitatiu: “Encara no estava morta, però jo ja estava sol” (pàg. 7); “el sofriment és una mena de necessitat de l’organisme de prendre consciència d’un estat nou que l’inquieta, de fer que la sensibilitat s’adeqüi a aquest estat” (pàg. 18).

I, last but not least, tampoc no cal saber —tot i que aquest és un element que pot ajudar-vos a començar a llegir Proust— que és el llibre on l’escriptor desplega amb major acuitat la seva ironia càustica, precisament per deixar en evidència la suposada preeminència i superioritat de l’aristocràcia que el jove narrador tant aspirava a tractar: “L’emperador és d’una intel·ligència inaudita […]; estima apassionadament les arts, té un gust d’alguna manera infal·lible sobre les obres d’art, no s’equivoca mai; si una cosa és bella, la reconeix de seguida, i comença a odiar-la; si detesta alguna cosa, no hi ha dubte a aquest respecte, és que és excel·lent” (pàg. 261).

Fruïu-la i prou; llegiu-la com qui escolta una simfonia, permetent que siguin les emocions i les sensacions —“el vent, com un jardiner curós, sacsejava els arbres, feia caure els fruits, escombrava les fulles mortes” (pàg. 97)— les que us guiïn, les que us transportin, amb ferma delicadesa, al món màgic de les paraules i els sentits, de la literatura, als “llocs on vivia la meva imaginació” (pàg. 95).

Deixeu-vos seduir per la seva prosa fantàstica, que copsa, aprehèn i recupera el teixit del temps tot deturant-lo —“havia sabut aturar immortalment el moviment de les hores en aquell instant lluminós” (pàg. 136)—, per fer-nos veure allò que, d’altra manera mai no hauríem vist, per fer-nos pensar sobre allò que mai no hauríem pensat, per fer-nos anar més enllà; molt i molt més enllà: “amb tu veien coses que no es veurien si no hi fossis, de qui mai no els havia parlat ningú, […] li havies ensenyat coses inaudites, i fins i tot en les coses conegudes, […] va poder comprendre detalls davant dels quals, sense tu, hauria passat vint vegades per davant sense remarcar-les mai” (pàg. 342).

dimarts, 31 de març del mmxv

© Xavier Serrahima 2015
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 Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann
A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I

I dels següents:

 Sodoma i Gomorra l


Versió original de les transcripcions textuals
:

Edicions Viena, pàg. 129; Folio Classique, pag. 296: “Un artiste n’a pas besoin d’exprimer directement sa pensée dans son ouvrage pour que celui-ci en reflète la qualité

Edicions Viena, pàg. 66; Folio Classique, pag. 351: “Mon surplus de science sur la vie (sur la vie moins unie, moins simple que je ne l’avais cru d’abord) aboutissait provisoirement à l’agnosticisme.

Edicions Viena, pàg. 57; Folio Classique, pag. 343: “Il n’y a rien comme le désir pour empêcher les choses qu’on dit d’avoir aucune ressemblance avec ce qu’on a dans la pensée.

Edicions Viena, pàg. 7; Folio Classique, pag. 303: “Elle n’était pas morte encore. J’étais déjà seul.

Edicions Viena, pàg. 18; Folio Classique, pag. 312: “la souffrance est une sorte de besoin de l’organisme de prendre conscience d’un état nouveau qui l’inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.

Edicions Viena, pàg. 261; Folio Classique, pag. 510: “L’empereur est d’une intelligence inouïe […], il aime passionnément les arts ; il a sur les œuvres d’art un goût en quelque sorte infaillible, il ne se trompe jamais ; si quelque chose est beau, il le reconnaît tout de suite, il le prend en haine. S’il déteste quelque chose, il n’y a aucun doute à avoir, c’est que c’est excellent.

Edicions Viena, pàg. 97; Folio Classique, pag. 376: “le vent, comme un jardinier soigneux, secouait les arbres, faisait tomber les fruits, balayait les feuilles mortes

Edicions Viena, pàg. 95; Folio Classique, pag. 374: “pays dans lesquels mon imagination vivait

Edicions Viena, pàg. 136; Folio Classique, pag. 408: “avait su immortellement arrêter le mouvement des heures à cet instant lumineux

Edicions Viena, pàg. 342; Folio Classique, pag. 575: “avec vous on voyait des choses qu’on ne verrait jamais sans ça, dont personne n’a jamais parlé, que vous lui avez montré des choses inouïes, et même, dans les choses connues, qu’elle a pu comprendre des détails devant qui, sans vous, elle aurait passé vingt fois sans jamais les remarquer.

 

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Notes de lectura

La literatura que no se'n va: Un home que se’n va, Vicenç Villatoro

Segurament convindríem que la feina de l’analista o crític literari consisteix —o, més aviat, consistiria: hi ha de tot, en la vinya del senyor, des del glossador a l’encicolpedista, passant pel hagiògraf i pel esgarria-agruments— en garbellar el gra de la palla; en oferir una certa funció de guia per a navegants literaris; en provar determinar, amb la màxima objectivitat possible —objectivitat dins la nostra pròpia subjectivitat, assumida i inevitable— quines, d’entre les moltes obres que ens arriben a les mans, destaquen qualitativament damunt les altres. Un esport (cultural) de risc, el jutge final del qual serà tan sols el temps.

És per això que ens cal ésser molt prudents a l’hora d’indicar que un llibre (ens sembla que) quedarà, que no només serà un dels millors de l’any o de la temporada sinó que serà recordat —i el que és més important, llegit— d’ací a cent anys. I fa molt de temps que no havia tingut una sensació de certesa tan ferma que una obra escrita a casa nostra quedaria com llegint Un home que se’n va, de Vicenç Villatoro, Proa Edicions, setembre del 2014.

Tant que, havent-lo agafat acabat de rebre només per fer-ne un tast, no el vaig poder deixar, ni per un instant, fins 150 pàgines després. Capbussant-m’hi, cada vegada més admirat i fascinat, vaig entrar en aquest món màgic de la bona literatura on l’espai i el temps es perden de vista; o, més exactament, on assoleixen un altre significat, una altra densitat, un valor diferent —de coneixement i reconeixement.

Captivat, ni tan sols em vaig plantejar de quin tipus d’obra es tractava: d’una novel·la?, d’un llibre de memòries?, d’un assaig d’interpretació històrica?, d’una pregona i insospitada exploració de la naturalesa humana? Per més que sigui tot això —tot això, alhora i bastant més: “he decidit d’escriure aquesta història a la manera de les novel·les; no del tot, una mica.) ” (pàg. 121)—, proposar-se de definir-lo, qualificar-ho o, encara menys, classificar-ho, fora tan absurd, infructuós com inútil. Entre d’altres raons, per una de principal, perquè determinar és reduir, perquè no es pot limitar allò que el mateix autor no ha volgut limitar.

El mateix succeeix si —preferint els camins fresats; més fàcils i agraïts, però menys justos i imprecisos, més falsament orientadors—, en el nostre afany entomològic de dissecció i de control, cerquem referents propers, establerts i segurs, per a situar-lo (que si La recherche —No hi ha res que faci de magdalena sucada a la til·la” (pàg. 80)—, que si les Pensées de Pascal —“Un revolucionari amb fills comença a entendre els conservadors i els prudents” (pàg. 63)—, que si Les confessions de Rousseau —“vull saber tota la veritat, malaltissament. Tanta veritat com pugui. Tantes veritats com pugui” (pàg. 278)—, que si els Essais de Montaigne —“No els coneixem, els avis. No conec Vicente Villatoro Porcel, l’home que se’n va” (pàg. 536)—, que si…): potser ens oferiran un xic de claror, però em temo que més que aclarir-nos, ens enlluernaran.

Si sou d’aquells als quals, malgrat tots els malgrats, us cal un punt de referència, que us ofereixi estabilitat seguretat o certesa allí on no n’hi ha ni n’hi pot haver, em limitaré a dir-vos que aquesta esplèndida obra de l’autor egarenc és un viatge existencial a la recerca de les seves arrels —familiars, històriques, geogràfiques i nacionals.

Les seves, que acabaran essent, també i alhora, les nostres (i, almenys una mica, les de tots). Perquè, tal com s’esdevenia amb el magnífic La llebre amb ulls d’ambre, d’Edmund de Waal, aquest viatge existencial que, d’entrada, sembla que ha d’ésser per força personal i intransferible (i, per tant, d’un interès discutible), precisament per la seva pregona individualitat, per endinsar-se amb tant de detall en una vida familiar en concret, esdevé general o universal, es converteix en paradigma d’una i totes les vides.

De la mateixa manera que la millor manera d’atènyer la universalitat és apostar pel localisme, parlar d’un jo és parlar de tots els jo, perquè no hi ha existències intranscendents o irrisòries: “No hi ha històries majors i menors. […] La història d’un home qualsevol és la història de tots (pàg. 665).

Una immersió en la història familiar, una necessitat —“la febre del saber” (pàg. 276)— espiritual (que té molt de catàrtica, de purga personal) d’entendre i d’entendre’s —“Cuinar la memòria. […] Per saber qui sóc? […] Per entendre’m. Per inventar-me” (pàg. 59); “explicar-se la vida i reconstruir les genealogies” (pàg. 498)—, que és completa, absoluta, il·limitada, amb vocació de totalitat, amarada d’una certa aroma tolstoiana —“un gest gairebé evangèlic” (pàg. 578)—, sincera i coratjosa, fins i tot arriscada, que vol saber per damunt de tot, per més que això pugui suposar descobrir allò que fóra millor no descobrir: “saber. Encara que faci mal” (pàg. 276).

Redactada, majoritàriament, amb frases breus, fermes, conclusives, contundents, però alhora, tot i que pugui semblar paradoxal, gens assertives o categòriques, sinó propositives, hipotètiques, dialogals, obertes a d’altres versions o possibilitats: “La seva possible història” (pàg. 106); “De tot, com sempre, dues narracions heroiques. Contradictòries. incompatibles” (pàg. 155); “Tu i jo[, avi], som dels que creiem que, fins i tot en un judici on les dues parts diuen exactament el contrari, pot ser que tots dos tinguin raó. O com a mínim raons” (pàg. 147).

Un estil on fons i forma, voluntat i necessitat encaixen perfectament: el que explica és massa dolorós —“Escrius per tancar les ferides” (pàg. 61)— com per embellir-ho literàriament. En primer lloc, perquè, tot i que la realitat narrativa recuperada de la memòria i els documents —“podem reconstruir el passat precisament pels papers i les fotografies” (pàg. 175)—, no és ni pot ésser “mai del tot certa, mai del tot falsa” (pàg. 244) —“La memòria no és la memòria de les coses, sinó de la percepció de les coses” (pàg. 347)—, provar d’embellir-la suposa trair-la, i el compromís bàsic de Villatoro és amb la màxima exactitud possible: “Voldria que tot fos recordat amb precisió, és a dir amb justícia” (pàg. 634).

És per això que només en certs, excepcionals moments —segurament imprescindibles per trencar la tensió—, davant d’un paisatge, es deixa dur i sorgeix l’amo de les paraules, el poeta que el dolor i el patiment (històric, familiar però també —i sobretot— personal) ha silenciat. La resta del temps, un estil sobri, reflexiu, testimonial, de caire notarial, per deixar constància, per registrar la història (les històries, en realitat) més que no pas explicar-la —i, menys encara, el déu de les veritats ens en guard!, construir-la o reconstruir-la d’acord amb al nostre gust o conveniència.

La pregunta fonamental, allò que motiva i inicia el llibre és “Avi, per què un dia vas decidir marxar per sempre més del poble?” (pàg. 8), i, sobretot, perquè ho va fer quan “ja tenia més de seixanta anys” i “no semblava un home capaç de tornar a començar” (pàg. 7). A poc a poc, l’autor anirà trobant no ja una resposta —“Només van ser un parell de mesos, però va ser el centre de la teva vida. La clau de tot.” (pàg. 206)—, sinó respostes. No seré, és clar, tan il·lús d’avançar-les. Només diré que la història de la família Villatoro Carpio és, al mateix la del país i la del món al llarg dels darrers vuitanta anys.

O, més que la història, les històries. Perquè, al costat de la del que se’n va, hi aflora, gairebé amb la mateixa intensitat, la dels que es van quedar —Tu y yo hemos hecho en la vida exactamente el camino contrario” (pàg. 651). I, al costat de la història (i el que és més important,de la visió i dels sentiments) dels que van perdre la guerra civil espanyola —com a metàfora de totes i cadascuna de les guerres: “El més terrible podia passar per normal. El més normal era impossible” (pàg. 113)— s’entremescla la aquells que la van guanyar; la dels de dalt, amb la dels de baix; la de les esquerres, amb la de les de dretes; la dels creients amb els anticreients; brindant-nos un mosaic complet (i entenedor) de la realitat d’aquells temps tan foscos —l’ombra del qual encara arrosseguem.

Al llarg d’aquest pelegrinatge de set anys —que, malgrat l’aparença inicial, té tant (si no més) d’interior com d’exterior— l’autor d’Evangeli gris prendrà consciència que només serà possible aproximar-se o provar d’entendre les raons (i per tant la història i la intrahistòria) de l’home (i dels homes i dones) que se’n va si investiga, ensems, les raons (i la història) de l’altra cara de la moneda, del seu vessant simètric, la de l’home (i dels homes i dones) que es va quedar. Perquè la dels uns —deixem-ho en plural, atès que, per més que el seu teòric interès primigeni sigui individual, com més va, més esdevé coral, plural—, no hauria estat factible sense la dels altres.

Perquè fer un viatge amb els ulls i l’ànima oberta permet constatar que, malgrat que un dels dos defensava la legalitat i l’altra s’alçà en armes contra ella, tampoc no hi ha bàndols intrínsicament bons i dolents; o, almenys, pel que a les persones en concret —i la història, per més que l’exemplifiquem en fets i personalitats destacats, al capdavall es basteix i constitueix per un al·luvió de persones: per la xarxa de les persones, les famílies i els territoris— no es pot establir una frontera indiscutible, maniquea, entre els uns i els altres. Per desgràcia, el mal no és patrimoni exclusiu de ningú.

En el fons, perquè no hi havia —ni hi ha hagut mai— els uns i els altres, sinó dues realitats oposades, dues manera de veure, d’entendre i de viure el món. Dues realitats que, si es van enfrontar —i de la batalla cap dels dos costat no en sortí indemne— fou perquè no van ésser capaces d’entendre (com li segueix succeint ara a l’estat espanyol amb el procés sobiranista català) que “l’altre […] no és ben bé altre, […] és una mica tu” (pàg. 648).

Com li esdevé a qualsevol persona amb criteri i flexibilitat mental, Villatoro, en aquesta seva “tornada als orígens” (pàg. 647) no ha acabat trobant ni la resposta exacta (i menys, unívoca, incontrovertible) a la seva pregunta primigènia, ni totes les respostes, sinó noves preguntes —“[pensava] que […] hi trobaria […] totes les respostes. N’he trobat algunes. He trobat encara més preguntes” (pàg. 445)—, però ens ha llegat una obra de pes i de gruix, que treu a la llum una bona part del moll i l’os no tan sols de la història del segle XX —catalana, espanyola i universal— sinó de la diversa, difícil, ignorada, imprevisible, incomprensible, i per això, meravellosa, existència humana.

dimecres, 17 de setembre del mmxiv

© Xavier Serrahima 2014
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Notes de lectura

A l’ombra de les noies en flor, Marcel Proust

Per acostar-se a La recherche, el primer que cal és prescindir de les prevencions que puguem tenir-hi i alliberar-nos de la reverència quasi mítica que ens acostuma a provocar. Una reverència, en gran part, injustificada: la prosa de Marcel Proust, per més que escrita en un seguit d’interminables subordinades, no és en absolut complicada; amb un xic d’atenció es pot seguir perfectament, com si seguíssim el flux atzarós dels nostres pensaments. Una altra cosa és si n’haurem tret tot el fruit que en podríem treure, en una primera lectura i sense haver llegit l’obra sencera.

Possiblement no, entre d’altres raons perquè el més convenient és anar-la paladejant, anar-la assaborint tast a tast, sense presses, amb un esperit més de gourmet que no pas de gormand, aturant-nos cada vegada que la delicadesa d’una frase o d’un paràgraf ens commou i ens captiva; ens desvetlla una emoció que crèiem condormida.

Quan es produeix aquesta màgia —i es produeix sovint— el millor que podem fer, en comptes de provar infructuosament d’entendre o de racionalitzar el que hem llegit —“davant de tots els esdeveniments que en la vida […] es refereixen a l’amor, el millor que es pot fer és no intentar comprendre”, (pàg. 99)—, és deixar-nos dur pel seu influx irresistible, per la seva acuïtat emotiva, que ens trasbalsa tan pregonament. Llegim-ho de nou i permetem que la seva força lírica i sentimental ens transporti allí on ens hagi de transportar. Sentirem, com poques vegades, que la literatura pot esdevenir una de les arts més sublims.

 

A l’ombra de les noies en flor, (À l’ombre des jeunes filles en fleurs), Edicions 62, juny del 2013, traduïda amb subtil elegància per Valèria Gaillard, la formen dues parts ben diferenciades; tant que, en realitat, haurien d’haver aparegut separades. Si no ho van fer no fou per voluntat de l’autor, sinó perquè Grasset, el primer editor, considerà una temeritat publicar en un sol volum les 800 pàgines del primer tom acabat de Proust, per la qual cosa “Al voltant de la senyora Swann” quedà relegat al segon. La qual cosa explica que les noies en flor que li donen títol no apareguin fins al terç final.

La primera part narra la història de la descoberta de l’amor —dels “sentiments que experimentava per tot allò que tenia a veure amb Gilberte Swann”, (pàg. 22)—, d’aquell primer amor que ens desvetlla l‘espiritualitat més pura i elevada que mai experimentarem: “m’obligava a repetir tota estona el nom de Gilberte, com aquell llenguatge nadiu que els vençuts s’esforcen a mantenir per no oblidar la pàtria que no reveuran mai més”, (pàg. 96).

 

Aquell amor primigeni, amarat d’inseguretat, dubtes i indecisió que deixa una marca indeleble, que ens obnubila i ens fa patir —“no hi havia ni un sol moment al dia que no estigués immers en aquesta ansietat que és tanmateix tan difícil de suportar durant una hora”, (pàg. 206)—, que ens trasllada a un món desconegut, on, inexperts, no tenim altre remei que avançar a les palpentes, tement que la pols daurada del somni se’ns escapoleixi d’entre els dits.

Descobriment de l’amor que duu aparellat, de manera inextricable, el de la bellesa, i la capacitat humana d’abastar-la mitjançant l’art —“La felicitat que sentiria per no haver-me de separar de Gilberte m’inspirava el desig […] d’escriure unes belles línies”, (pàg. 24) —i, el que és molt més determinant, de la meravellosa (i insospitada) possibilitat d’esprémer fins la darrera gota la vida, duent-la més enllà, transcendint-la: “el geni, fins i tot el gran talent, prové menys d’elements intel·lectuals i de refinaments socials superiors als dels altres, que de la facultat de transformar-los, de transposar-los”, (pàg. 164).

Possibilitat que tan sols es podrà dur a terme si hem viscut prou i de veritat, si som capaços de complir les exigències que tan escaientment reclamava Rilke en Els quaderns de Malte: “Per fer un sol vers cal haver vist moltes ciutats, molts homes i coses […]. Cal tenir records, […] ser capaç d’oblidar-los, quan n’hi ha massa, i s’ha de tenir prou paciència per esperar que tornin. […] Només quan es tornen sang dins nostre, […] indistingibles de nosaltres mateixos, només aleshores pot passar […] en brolli la primera paraula d’un poema”.

En la segona part, “Noms de país: el país”, l’escenari canvia per complet quan el protagonista deixa París i marxa a passar l’estiu a Balbec, on seguirà duent a terme el constant viatge d’aprenentatge existencial —“Al capdavall, el plaer específic del viatge és […] convertir la diferència entre la partença i l’arribada […] en tan profunda com es pugui, sentir-la en la seva totalitat”, (pàg. 275) — que anirà conformant la seva personalitat.

Una vida que, en el fons, és tant la del seu jo individual com la del nosaltres que ens uneix (i ens identifica) com a espècie humana; llegint Proust, no és tant l’argument o el cas concret, l’anècdota vital —si se’m permet anomenar-la així— sinó la vida mateixa, en tota la seva extensió i amplitud, en tota la seva pluralitat i contradicció enriquidora, digna d’ésser viscuda. Llegir-lo, a banda d’un plaer incomparable, és, també, assaborir —o, potser, re-assaborir— (millor) la vida.

Una vida que és, essencialment, heraclitiana, en canvi constant —“havia obert les meves cortines, impacient per saber quin era el Mar que jugava aquell matí a la vora de la riba, com una nereida. Perquè cap d’aquells mars romania idèntic més d’un dia. L’endemà n’hi havia un altre que de vegades se li assemblava. Però mai vaig veure dues vegades el mateix”, (pàg. 349)— de permanent descobriment i autodescobriment: “assaboria […] [el] plaer d’haver extret de mi mateix i portat a la llum alguna cosa que romania amagada en la penombra”, (pàg. 387).

Descobriment que tan sols és factible si afegim a la necessitat de viure amb intensitat ja esmentada la immersió en nosaltres mateixos —“jo em refugiava en el més profund de mi mateix, m’esforçava per emigrar a uns pensaments eterns, per no deixar res de mi mateix, res de viu, en la superfície del meu cos”, (pàg. 299)—, tenint tothora present que “tot són aparences i només existeix en funció del nostre sublim jo”, (pàg. 484), i que, per tant, l’únic camí que ens pot permetre “poder realitzar l’obra que potser portava dins meu”, (pàg. 475), és el capgirament cap endins.

Una introspecció que permet a l’autor brindar-nos unes pàgines magnífiques, on la recerca del temps perdut gairebé l’immobilitza —“Quan, al matí, el sol venia de darrere l’hotel […] semblava […] convidar-me a seguir […] un viatge immòbil i variat a través dels indrets més bonics del paisatge accidentat de les hores”, (pàg. 311); “es veia aquí reduïda a un moviment tan lent, que s’assemblava a la immobilitat”, (pàg. 461)— quan decideix cedir el guiatge de l’escriptura a la memòria fluctuant, que avança i s’endarrereix, que es troba i es retroba en el caòtic desordre assenyat del pensament inconscient, involuntari.

 L’autor francès transforma la seva prosa en una autèntica delícia, en pura poesia, en “una mena de metamorfosi de les coses representades, anàloga a aquella que en poesia s’anomena metàfora”, (pàg. 506), amb un mestratge i un domini que no té res de causal, atès que, tal i com ja havia advertit en Contre Sainte-Beuve —“je crois que la métaphore seule peut donner une sorte d’éternité au style”— la literatura és, per damunt de tot, llenguatge, estil.

Un estil que ens ofereix en aquest volum algunes de les més esplèndides pàgines proustianes. Pàgines —entre d’altres, les que ens presenten Bergotte (pàg. 153 i ss) i les consagrades a les fabuloses noies en flor (pàg. 450 i ss)— que justificarien no tan sols la lectura (i relectura) d’aquest fantàstic volum, sinó la totalitat d’À la recherche du temps perdu. I dic, expressament, justificarien perquè, òbviament, l’obra es fa estimar per una gran quantitat de raons suplementàries.

Entre d’altres —que fóra impossible d’enumerar aquí— perquè, tot transformant la realitat, ens transforma amb el seu art admirable, amb “alguna imatge singular d’una cosa coneguda, imatge diferent d’aquelles que tenim el costum de veure, singular i, tanmateix, autèntica i que, per aquest motiu, és doblement corprenedora, perquè ens sorprèn, ens fa sortir dels nostres costums, i a la vegada ens fa entrar en nosaltres mateixos recordant-nos una impressió”, (pàg. 510).

Publicat al Suplement de Cultura d’El Punt Avui, 6 de desembre del mmxiii

Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray
Un amor d’en Swann

A l’ombra de les noies en flor I

I dels següents:

El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra l

 

PS: atès que, paral·lelament a l’edició d’Edicions 62, Viena Edicions n’està publicant una altra, amb una traducció igualment magnífica de Josep Maria Pinto, transcric a continuació tant el text original (1er), com la de Gaillard (2n),  i la de Pinto (3er) (aquesta darrera, dividida en un parell de volums: A l’ombra de les noies en flor I i A l’ombra de les noies en flor II).

D’aquesta manera, cada lector o lectora podrà fer-se una idea sobre quina li agrada més o li sembla més fidel.

“pour tous les événements qui dans la vie et ses situations contrastées, se rapportent à l’amour, le mieux est de ne pas essayer de comprendre”
davant de tots els esdeveniments que en la vida […] es refereixen a l’amor, el millor que es pot fer és no intentar comprendre, (pàg. 99)
per a tots els esdeveniments que, en la vida i les seves situacions contrastades,tenen a veure amb l’amor, el millor és no tractar de comprendre, (Vol. I, pàg. 93)

“sentiments éveillés en moi par tout ce qui concernait Gilberte Swann”
sentiments que experimentava per tot allò que tenia a veure amb Gilberte Swann, (pàg. 22)
els sentiments que em desvetllava tot allò que es relacionava amb la Gilberte Swann, (Vol. I, pàg. 18)

“je me contraignais à redire tout le temps le nom de Gilberte, comme ce langage natal que les vaincus s’efforcent de maintenir pour ne pas oublier la patrie qu’ils ne reverront pas.”
m’obligava a repetir tota estona el nom de Gilberte, com aquell llenguatge nadiu que els vençuts s’esforcen a mantenir per no oblidar la pàtria que no reveuran mai més, (pàg. 96)
m’obligava a mi mateix a repetir tota estona el nom de Gilberte, com aquella llengua natal que els vençuts s’esforcen a mantenir per no oblidar la pàtria que no tornaran a veure, (Vol. I, pàg. 91)

“il n’y avait plus une seule minute par jour où je ne fusse dans cette anxiété qu’il est pourtant si difficile de supporter pendant une heure.”
no hi havia ni un sol moment al dia que no estigués immers en aquesta ansietat que és tanmateix tan difícil de suportar durant una hora”, (pàg. 206)
no hi havia ni un sol minut al dia en que no estigués en aquella ansietat que tanmateix és tan difícil de suportar durant una hora, (Vol. I, pàg. 206)

“Le bonheur que j’aurais à ne pas être séparé de Gilberte me rendait désireux […] d’écrire une belle chose”
La felicitat que sentiria per no haver-me de separar de Gilberte m’inspirava el desig […] d’escriure unes belles línies, (pàg. 24)
La felicitat que sentia pel fet que no m’haguessin de separar de Gilberte em feia venir ganes […] d’escriure alguna cosa que estigués bé, (Vol. I, pàg. 20)

le génie, même le grand talent, vient moins d’éléments intellectuels et d’affinement social supérieurs à ceux d’autrui, que de la faculté de les transformer, de les transposer.”
el geni, fins i tot el gran talent, prové menys d’elements intel·lectuals i de refinaments socials superiors als dels altres, que de la facultat de transformar-los, de transposar-los, (pàg. 164)
el geni, com també el gran talent, no vénen tant d’elements intel·lectuals i d’afinament social superiors als d’altres persones, com de la facultat de transformar-los, de transposar-los, (Vol. I, pàg. 158)

“Mais enfin le plaisir spécifique du voyage […] c’est de rendre la différence entre le départ et l’arrivée […] aussi profonde qu’on peut, de la ressentir dans sa totalité”
Al capdavall, el plaer específic del viatge és […] convertir la diferència entre la partença i l’arribada […] en tan profunda com es pugui, sentir-la en la seva totalitat”, (pàg. 275)
Però de fet, el plaer específic del viatge és […] fer que la diferència entre la sortida i l’arribada sigui […] tan profunda com es pugui, sentir-la en la seva totalitat, (Vol. II, pàg. 11).

j’avais ouvert mes rideaux dans l’impatience de savoir quelle était la Mer qui jouait ce matin-là au bord du rivage, comme une néreide. Car chacune de ces Mers ne restait jamais plus d’un jour. Le lendemain il y en avait une autre qui parfois lui ressemblait. Mais je ne vis jamais deux fois la même.”
havia obert les meves cortines, impacient per saber quin era el Mar que jugava aquell matí a la vora de la riba, com una nereida. Perquè cap d’aquells mars romania idèntic més d’un dia. L’endemà n’hi havia un altre que de vegades se li assemblava. Però mai vaig veure dues vegades el mateix, (pàg. 349)
havia obert les meves cortines amb la impaciència de saber quin era el mar que jugava aquell matí a la vora de la riba, com una Nereida. Perquè cap d’aquells mars no es quedava mai més d’un dia. L’endemà n’hi havia un altre que, de vegades, se li assemblava. Però no vaig veure mai dos cops el mateix, (Vol. II, pàg. 83)

“et je goûtais […] du plaisir d’avoir extrait de moi-même et amené à la lumière quelque chose qui y était caché dans la pénombre.”
assaboria […] [el] plaer d’haver extret de mi mateix i portat a la llum alguna cosa que romania amagada en la penombra, (pàg. 387)
assaboria […] [el] plaer d’haver extret de mi mateix i dut a la llum alguna cosa que s’hi amagava en la penombra, (Vol. II, pàg. 121)

“je me réfugiais au plus profond de moi-même, je m’efforçais d’émigrer dans des pensées éternelles, de ne laisser rien de moi, rien de vivant, à la surface de mon corps”
jo em refugiava en el més profund de mi mateix, m’esforçava per emigrar a uns pensaments eterns, per no deixar res de mi mateix, res de viu, en la superfície del meu cos, (pàg. 299)
em refugiava en el més profund de mi mateix, m’esforçava a emigrar en pensaments eterns, a no deixar res de mi, res de viu, en la superfície del meu cos, (Vol. II, pàg. 34)

 “tout n’est plus qu’apparences et n’existe plus qu’en fonction de notre sublime nous-même”
tot són aparences i només existeix en funció del nostre sublim jo, (pàg. 484)
tot plegat no són més que aparences i ja no existeix sinó en funció del nostre sublim jo, (Vol. II, pàg. 216)

“pouvoir réaliser l’œuvre que je portais peut-être en moi,”
poder realitzar l’obra que potser portava dins meu, (pàg. 475)
poder fer realitat l’obra que potser duia dins meu, (Vol. II, pàg. 207)

“Quand le matin le soleil venait de derrière l’hôtel […] il semblait […] m’engager à poursuivre […] un voyage immobile et varié à travers les plus beaux sites du paysage accidenté des heures”
Quan, al matí, el sol venia de darrere l’hotel […] semblava […] convidar-me a seguir […] un viatge immòbil i variat a través dels indrets més bonics del paisatge accidentat de les hores, (pàg. 311)
Quan, de matí, el sol venia de darrere l’hotel […] semblava […] [que] m’invitava a prosseguir […] un viatge immòbil i variat a través dels llocs més bells del paisatge accidentat de les hores, (Vol. II, pàg. 46)

“était ici ramenée à un mouvement tellement lent qu’il se rapprochait de l’immobilité.”
es reconduïa a un moviment tan lent, que s’assemblava a la immobilitat, (pàg. 461)
es veia aquí reduïda a un moviment tan lent que s’acostava a la immobilitat, (Vol. II, pàg. 193)

“une sorte de métamorphose des choses représentées, analogue à celle qu’en poésie on nomme métaphore”
una mena de metamorfosi de les coses representades, anàloga a aquella que en poesia s’anomena metàfora, (pàg. 506)
una mena de metamorfosi de les coses representades, anàloga a aquella que en poesia anomenem metàfora, (Vol. II, pàg. 237)

“quelque image singulière d’une chose connue, image différente de celles que nous avons l’habitude de voir, singulière et pourtant vraie et qui à cause de cela est pour nous doublement saisissante parce qu’elle nous étonne, nous fait sortir de nos habitudes, et tout à la fois nous fait rentrer en nous-même en nous rappelant une impression”
alguna imatge singular d’una cosa coneguda, imatge diferent d’aquelles que tenim el costum de veure, singular i, tanmateix, autèntica i que, per aquest motiu, és doblement corprenedora, perquè ens sorprèn, ens fa sortir dels nostres costums, i a la vegada ens fa entrar en nosaltres mateixos recordant-nos una impressió, (pàg. 510)
alguna imatge singular d’una cosa coneguda, imatge diferent de les que tenim el costum de veure, singular i tanmateix veritable i que a causa d’això és, per a nosaltres, doblement corprenedora perquè ens sorprèn, ens fa sortir dels nostres hàbits, i a la vegada ens fa entrar en nosaltres mateixos tot recordant una impressió, (Vol II, pàg. 241)

© Xavier Serrahima 2013
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Notes de lectura

El tramvia groc, Joan F. Mira

Segurament, la millor manera d’escriure unes memòries és deixar-se endur pel corrent dels records, escandallant les nostres més íntimes pregoneses, les nostres arrels més profundes, descrivint-nos des de dins cap a fora; provant de desvetllar l’infant que —si tenim sort— segueix vivint ben arraulit al nostre interior, permetent que siguin més els sentiments —i els sentits— els que manin i ens menin fins el bressol de la nostra personalitat.

Sembla que aquest ha estat el propòsit de Joan F. Mira en escriure El tramvia groc, Proa Editorial, octubre del 2013: endinsar-se —com descriu, prenent el terme en préstec de sant Agustí, en la fantàstica, ineludible introducció que enceta el llibre— en l’ample palau de la memòria, assajar de trobar-se “amb si mateix”, (pàg. 11), amb la voluntat, àmpliament reeixida, d’assolir “la preservació del món viscut, del temps i del país que van donar el primer —i el més fonamental, irreemplaçable, gosaria afegir-ho jo— color i el primer gruix a l’experiència del viure”, (pàg. 12).

I per iniciar aquest seu viatge en el temps passat —que té, en el seu paràgraf inicial un no-sé-ben-bé-què de Cien años de soledad—, en el seu intent de recobrament del temps perdut, en aquell jo consubstancial seu, la seva primera decisió, d’allò més escaient, és situar-se en “el [s]eu espai”, (pàg. 100), en el seu “racó peculiar” (pàg. 12) i intransferible; en el punt geogràfic, i també emocional, que determinà no tan sols els seus anys d’infantesa sinó, i mai millor dit, el camí de la seva existència: el Camí Reial de Madrid, antiga Via Augusta, on “per davant d’aquells ulls meus dels dies contemplatius a la finestra, podia haver transitat tota la història d’un país de ponent de la Mar Nostra”, (pàg. 22).

Un viatge temporal, però igualment espaial i literari —les referències a les seves obres, sempre escaients, mai forçades, són recurrents al llarg del volum— sadoll d’una intensa i poderosa aroma proustiana (“aquells moments puntuals de la infantesa […] es poden reviure complets amb olors, sensacions, emocions i colors”, pàg. 85; “aquella remor peculiar i solemne que fa només el motor d’una Harley i que quan l’escolte sempre em remou entre el pit i l’estómac imatges i sensacions molt antigues”, pàg. 246) que té una idèntica correspondència en l’àmbit formal.

Se serveix de llargs, fluctuants paràgrafs, formats per una successió de subordinades que semblen no tenir fi, però amb el gran, delicat encert de no ésser (gairebé mai) perdedores o il·legibles; al contrari, permeten seguir el fil del relat, espontani i desordenat només en teoria, amb facilitat, quasi sense adonar-nos-en; amb aquella agradosa i agraïda cadència fluvial pròpia de La Recherche, que únicament els que no l’han llegida afirmen que resulta feixuga i incomprensible.

No vull dir amb això que Mira sigui Marcel Proust —el francès era més intimista, més introspectiu, mentre que en el valencià la individualitat i la generalitat, el jo i el nosaltres, constitueixen un tot inescindible; Proust és fill d’ell mateix; Mira, d’un temps i un país— però sí que sap esculpir la llengua amb mans dúctils —potser més d’artesà que no pas d’artista: i no gosaria dir si això és un handicap o un avantatge…— per posar-la fidelment al servei dels seus desigs i intencions. Com els grans autors, doncs, sap d’allò més bé que el què s’explica és, també —o, sobretot— com s’explica; que en literatura, si més no en la que en mereix el nom, la forma també és el fons!

Unes memòries de gran força novel·lesca, que van oscil·lant —mercès a una sensació d’espontaneïtat, de naturalitat tan creïble com treballadíssima— d’un lloc a un altre, d’un tema a un altre, d’un temps a un altre, talment com si el flux del subconscient fos l’únic responsable de l’escriptura.

Raó per la qual la pròpia descripció de la infància es mescla amb tot un seguit de reflexions —“la nostra vida és només el resultat de moltes vides anteriors, […] dels que van fer la terra, els carrers i les cases tal com els hem conegut”, (pàg. 76)— que no reflecteixen tant el temps personal (irrecuperable, enyorat), sinó compartit, comú; no d’un individu, ans d’una comunitat condemnada a l’anihilació: “S’acosta el temps en què […] haurem consumat ja del tot aquest suïcidi amb què un país sencer […] camina cap a la mort per autodestrucció, víctima del propi esperit insensible i obtús”, (pàg. 79).

Un dol i un plany, doncs, per “tota l’antiga bellesa perduda”, (pàg. 100). O el que és el mateix, pel “triomf definitiu de la lletjor”, (pàg. 101). Sense que això comporti, en absolut, que la visió que ens brinda del temps passat sigui idíl·lica, sinó real, crua i cruel: “No era una vida fàcil, neta, quieta, els animals i les persones […] emmalaltien més sovint i estaven més mal alimentats, i si algun romàntic il·lús o mal informat no hi està d’acord, jo podria afegir detalls més terrorífics encara”, (pàg. 133).

L’autor relata —i retrata— la vida, tant la individual com la comuna, tal i com era —o, més exactament, tal com la recorda. Apassionat lector com és, deu tenir present una de les Pensées de Blaise Pascal: “És perillós fer-li veure massa a l’home com s’assembla a les bèsties, sense mostrar-li la seva grandesa. És també perillós fer-li veure la seva grandesa sense la seva baixesa. És encara més perillós deixar-li ignorar l’una i l’altra. Però és molt avantatjós representar-li l’una i l’altra.*”

Potser és per això, per aquest afany seu de preservar la contradictòria complexitat de l’existència, que, més sovint que no seria estrictament necessari, afeixuga la narració amb descripcions excessivament prolixes, que aporten més aviat poc. Tant és així que, en alguns casos, la temptació de llegir un paràgraf en diagonal és fortíssima, quasi irresistible. Un fet del qual l’autor no fa la impressió d’ésser-ne conscient, ja que si bé pren la precaució d’excusar-se per algunes “reflexions possiblement innecessàries i sobreres”, (pàg. 262) —que, segons el meu parer, no ho són pas—, no fa el mateix amb algunes descripcions massa detallistes.

Potser és per aquest mateix motiu que la part més fluixa del volum sigui la darrera, el capítol 10. Per més que mostri altra vegada la seva estimació per Proust i les seves jeunes filles en fleurs —“jo respirava perfums i vapors d’un […] petit món exclusiu femení, […], on sis donetes entre els deu i els poc més de vint, joves en flor ja esclatada o a penes capolls, es creuaven entre elles rialletes, somriures subtils i mitges paraules que jo trobava plenes de misteriosos secrets femenins”, (pàg. 315)—, l’enumeració de parents, oncles, ties, cosins i cosines, no assoleix prou entitat com per a que resulti suficientment justificable.

Això no obstant, cap d’aquestes davallades puntuals devalua prou la història, tan pulcrament escrita, del “nen d’una llarga postguerra”, (pàg. 144), del “xiquet de València i de l’horta que […] ampliava la seva experiència del món”, (pàg. 307), com per esperar que no trigui gaire a “explicar[-nos] llargament”, (pàg. 333) la resta dels seus anys de joventut.

dimecres, 14 de novembre del mmxiii

© Xavier Serrahima 2013
www.racodelaparaula.cat

* “Il est dangereux de trop faire voir à l’homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui faire voir sa grandeur sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l’un et l’autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l’un et l’autre.”

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Sobre literatura

Sobre traductors i traduccions (al català)

Interessant o, més aviat, apassionant —tant que, en alguna ocasió, la passió s’ha imposat a la rauxa—, i d’allò més instructiu el debat sobre traduccions i traductors que encetà Laura Huerga. Com comentava Dolors Udina, i recollia Ernest Riera, per una vegada que es parla bé d’ells…

Tanmateix, malgrat algun (desencertat i injustificat) to fora de lloc, cal trobar-hi el costat positiu —seguint la intel·ligent divisa de Salvador Dalí: “Que es parli de mi encara que sigui bé” (divisa, remarquem-ho, ja que parlem de respecte de textos aliens, que s’acostuma a esmentar incorrectament: substituint el “bé” pel “malament”, amb la qual cosa es perd per complet la causticitat del genial pintor)— i aprofitar l’oportunitat per (tractar de) parlar-ne (amb calma). Agafant, i ampliant, si cal, el suggeriment de Maria Bohigas: “que cadascú citi una traducció recent al català que li hagi semblat notable”.

Té raó Carles Camps Mundó en assenyalar que la funció del traductor és “fer-se invisible”, servint a l’autor a fi d’aconseguir que oblidem que el text estat escrit originàriament en un altre idioma, però precisament perquè aquesta invisibilitat és complicadíssima, és bo saber quins són els traductors que s’atansen més a aquesta impossibilitat: aquells que desapareixen, en llegir les seves traduccions. No pas amb la voluntat d’atorgar-los un protagonisme que entenc que s’errarien en cercar, sinó com a reconeixement de la seva tasca. I, sobretot, per a que, entre tots plegats, puguem oferir una (sempre discutible) guia per a navegants literaris.

És obvi que hi ha traduccions catalanes (i castellanes, i franceses, i italianes i…) poc recomanables, algunes d’elles procedents del llegat noucentista —només cal recordar el nefast “Dickens traduït per Carner és dues vegades Dickens”—, però, potser, més que no referir-nos al passat, és preferible que ens centrem en el present —i en el futur. (Un futur —quimèric?— que inclogués, d’entrada, una nova traducció integral dels clàssics de la Bernat Metge: una col·lecció de literatura antiga que pretén ésser canònica no tan sols exigeix les més acurades traduccions, sinó que hauria de considerar inacceptables les censures o supressions per raons morals.)

Si girem la vista enrere, les possibilitats de debat són quasi infinites, començant per les traduccions —en realitat, versions o adaptacions— de Josep Carner, seguint per les tan igualment lloades en el seu moment de Josep M. de Sagarra (Shakespeare o de Dante, en les seves mans esdevenen unes magnes obres poètiques… sagarrianes!), saltant a les d’Arbonès (que aconseguí acomplir l’exercici circense de “l’encara més difícil”, transformant en feixucs La copa daurada de Henry James i La història de dues ciutats de Charles Dickens), però imitant la dona de Lot, ben poc que avançarem.

Si és relativament senzill convenir que en el passat existien raons —no pas únicament literàries, sinó, sobretot, històriques i polítiques— que facilitaven que les traduccions castellanes fossin (o semblessin) més assequibles, avui en dia les diferències de nivell qualitatiu no existeixen; si més no, no es poden generalitzar.

Si hom vol llegir Proust, per seguir amb dels exemples de l’amic Fulquet, potser recórrer a la traducció de Bofill i Ferro no és l’opció preferible, però tampoc no ho és decantar-se per qualsevol de castellana, quan Viena Edicions està publicant La Recherche en una magnífica i llegidora traducció de Josep M. Pinto. I el mateix podríem dir de Murakami: per quina raó hauríem d’optar per les versions castellanes, tenint com tenim al nostre abast les tan acurades com acollidores traduccions d’Albert Nolla?

O, per cenyir-nos a l’editorial de la Laura Huerga, Raig Verd, si desitgem llegir una obra tan atractiva com Moo Pak, de Gabriel Josipovici, i tenim les dues traduccions al davant, comprovarem que, gustos i motius personals a banda, no hi ha cap diferència qualitativa entre la traducció catalana, obra de Ferran Ràfols, i la castellana, duta a terme per Juan de Sola (aquesta darrera, publicada per Còmplices Editorial). I el mateix podríem dir, si fa no fa, de la resta dels seus títols, no només perquè les traduccions de Maria Rosich o de Julio Grande, de Pere Comelles o de Teresa Matarranz són equiparables sinó perquè tant Mercè Guitart com Joan Ferrarons s’encarreguen al mateix temps de la traducció castellana i catalana.

Un criteri de qualitat que segueixen la major part de les petites i mitjanes editorials que han anat sorgint —Edicions de 1984 (Ramon Monton, Jaume Creus…), Males Herbes (Martí Sales), Viena Edicions (l’esmentat Josep M. Pinto, Miquel Desclot…), Còmplices (Ferran Ràfols, Clara Formosa…), Labreu Edicions (Albert Roig, Miquel Cabal…), Adesiara (Lídia Anoll, Feliu Formosa…), Edicions del Periscopi (Marta Pera…), A Contravent (Miquel Casacuberta…)— i d’altres més antigues que han acostumat a apostar per un criteri de qualitat en les seves traduccions —Quaderns Crema (Carles Miró, Manuel Carbonell…) i Bromera (Anna Casassas, Joan Sellent…), per esmentar-ne només un parell.

Davant d’això, com no ens hauria d’alegrar que una editora faci una crida pública a llegir en català? Millor encara, per què, en comptes d’alegrar-nos-en, no ho celebrem?

Celebrem-ho parlant de traduccions i traductors. Això sí, procurant mostrar-nos més dialogants que no pas assertius i… mantenint les formes, perquè, com sabem molt bé tots els que, amb major o menor encert, naveguem per les aigües imprevisibles de les lletres, les formes, en literatura —i encara més en poesia— són fonamentals: no hi ha fons sense forma; no hi ha forma sense fons.

Publicat al Núvol, el dijous 31 de gener del mmxiii

© Xavier Serrahima 2013
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Notes de lectura

Un amor de Josep Pla al Canadell

A l’univers de la literatura acostuma a ésser força arriscat establir hipòtesis alternatives sobre què hauria succeït si tal o tal altre esdeveniment concret no s’hagués produït o s’hagués produït d’una altra manera: si no haguessin coincidit aquells autors que tant es van influenciar mútuament, si aquell escriptor no hagués rebut el recolzament d’un mecenes quan més el necessitava, si no hagués llegit l’obra del novel·lista X, del dramaturg Y o del poeta Z…

Hauria esclatat igualment el boom de la literatura hispanoamericana si Carlos Barral no hagués rebutjat Cien años de soledad? Qui fóra el valor de l’obra de Franz Kafka si Max Brod hagués complert al peu de la lletra la seva voluntat de destruir tota la seva obra inèdita? Com hauria canviat La recherche si Marcel Proust hagués aconseguit de bell antuvi publicar el primer volum? Hauria estat Mercè Rodoreda la mateixa escriptora si hagués guanyat el premi Sant Jordi del 1960 i Joan Fuster ni l’hagués recomanada a Joan Sales, el seu editor?

En el cas de Josep Pla les hipòtesis alternatives bé podríem centrar-les en les seves relacions amb un parell d’editors que van deixar més petja en la seva vida i en la seva obra: Josep M. Cruzet i Josep Vergés. Com hauria estat la seva obra si no els hagués conegut? Més encara, hauria estat possible si el primer no li hagués publicat un bon nombre de llibres i dut a terme la primera edició de les seves Obres Completes? Hauria pogut dedicar-se per complet a l’escriptura sense la seguretat econòmica que li fornia el seu article setmanal a la revista Destino de Vergés? Hauria estat possible la publicació definitiva de les seves Obres Completes sense la seva col·laboració?

Pel que Vergés respecta, per més que puguem estar en desacord en alguns dels criteris d’edició de l’obra planiana, ens sembla indiscutible que les seves Obres Completes no haurien obtingut l’èxit i el reconeixement que obtingueren sense la seva intervenció. En llegir-les, no aconseguim alliberar-nos de la impressió que tant els encerts —que són la majoria— com els desencerts —la inclusió o eliminació d’obres discutibles— són en gran part responsabilitat de l’editor. Que en certa manera són les Obres Completes de Josep Pla segons Josep Vergés. Una sensació que és encara més acusada en els darrers volums, editats i prologats per l’editor.

Un exemple d’aquesta assumpció —quasi en diríem de capitalització— i direcció del llegat literari del genial escriptor empordanès la tenim en Un amor de Josep Pla al Canadell, Edicions Destino, 1985. Un volum —que posteriorment formaria el volum Per acabar, junt amb les Notes per a un diari de 1965 i 1965 i una selecció d’articles— que presenta una primera curiositat destacable: ni a la portada, ni al llom ni a l’interior no hi consta el nom del seu autor —o autors, si tenim en compte que s’hi apleguen les lletres els dos interlocutors.

Certament, el títol ja hi inclou el nom de Pla, però per quina raó l’editor optà per Un amor de Josep Pla al Canadell, en compte d’un més entenedor i habitual Un amor al Canadell: lletres de Josep Pla a Lilian Hirsch? Potser per posar major èmfasi en la seva condició de prologuista, compilador i traductor d’aquesta correspondència? De mecenes i quasi deus ex machina de l’obra planiana?

Una sospita que s’acreix si considerem que Verges no tan sols fou qui decidí publicar les cartes privades entrecreuades entre Josep Pla i Lilian Hirsch, sinó també afegir-les a les Obres Completes, convertint-les en una extraordinària i ben poc justificable excepció: per quina raó incloure-hi aquestes i descartar-ne tota la resta? Les adreçades a Lilian sí, però no les dirigides al seu germà Pere o al seu antic editor, Josep M. Cruzet, que posseeixen un valor literari i biogràfic inqüestionablement superior?

No s’entén gaire, i menys quan és el mateix Vergés qui creu necessari aprofitar el pròleg per a posar l’èmfasi en la vàlua que poden tenir aquest tips d’escrits: «Quan Pla arronsava les espatlles en preguntar-li jo què s’havia de fer de les cartes, potser tenia raó. “N’hi ha d’altres”, semblava voler dir; altres moments no explicats, altres cartes perdudes, més amors que només són un tacte, una mirada. Ara, potser totes aquestes ombres, aquests silencis, configuren encara una mica més la figura de l’escriptor, de l’home, i el fan, com a més pròxim, més assequible. De vegades la frase és tan justa que l’obra menor deixa de ser-ho.» (pàg. 24-25).

En aquest punt no hi podem estar més d’acord: Un amor de Josep Pla al Canadell tan sols pot ésser considerada menor per la seva llargària, no pas per la seva qualitat. Tot i la seva brevetat, l’epistolari que tractem ens ofereix de nou la possibilitat d’accedir de primera mà a la faceta més desconeguda de l’escriptor: la seva vida íntima. Una vida que, malgrat estar en teoria exposada al públic en una monumental autobiografia de més de 30.000 pàgines, resta oculta, o almenys disfressada, sota la figura i la imatge del més gran homenot que l’escriptor decidí llegar-nos: el seu propi.

De la mateixa manera que succeeix amb Cartes a Pere, un dels grans mèrits i avantatges d’aquesta correspondència —ultra la seva força o riquesa literària— és el de presentar-nos un Pla persona alliberat de la màscara del Pla escriptor, d’aquell Pla permanentment carnestoltesc que camuflava la seva timidesa sota el seu hàbit i la seva sornegueria pagesa. En no pensar que es podrien publicar, ens ofereix la seva imatges més veritable, més fidedigna, menys tergiversada. Un Pla que no dubta en presentar-se tal com és —si més no, tal i com se sent i es veu a ell mateix— sense vels ni maquillatges i, sobretot, sense actuar ni representar el seu paper habitual davant dels altres. Un rol assumit voluntàriament, però que alhora que el protegia en desvirtuava el seu coneixement.

Ens presenta un Josep Pla persona que dubta («Jo hauria volgut ser —si no hagués tingut aspiracions— un cambrer amb un gran bigoti i un armilla de color de cafè amb llet.», pàg. 30), expressa els seus temors («De vegades penso que tu només pots ser per a mi una pura creació de l’esperit…», pàg. 43), es confessa («Sóc odiat pels homes i les dones serioses. Em creuen diabòlic, cínic i destructor.», pàg. 42), fa palesos els seus anhels i frustracions («Voldria desprendre’m de les petites coses que em retenen aquí i viure lluny i ignorat. Coneixes la vida de R.L. Stevenson?», pàg. 38; «I sempre la tristesa. Mai no podem fer el que volem.», pàg. 49) i els seus desitjos i sentiments més íntims («Si vols ser feliç, entra en la voluptuositat en qualsevol de les seves formes», pàg. 109).

Un despullament personal que no obsta que trasllueixi enmig de les seves lletres l’esplèndid escriptor que fou l’autor d’El carrer estret. Ans al contrari, ens ofereix algunes mostres impagables de la seva brillant i lírica prosa, al mateix temps que es referma en alguns dels seus principis i models fonamentals de concebre i practicar la literatura: «L’escultura és una bona escola per escriure. De fet, descriure una cosa és donar-li la volta com a una estàtua.», pàg. 34.

En síntesi, Un amor de Josep Pla al Canadell és una petita joia, una obra breu però altament recomanable, sobretot per a aquells lectors i lectores que estiguin interessats en conèixer, o en fer-ho millor, el Josep Pla persona que tendia a amagar-se més enllà —o potser més ençà— de la seva escriptura.

Tot i que les citacions d’aquesta nota de lectura han estat generoses, no voldríem enllestir sense transcriure un paràgraf més que revelador de la seva tècnica descriptivo-filosòfica:

«Acabo de rebre, cara bambina, la teva aquarel·la. Si l’estimaves, ¿per què me l’has enviada? L’he penjada a la paret al costat dels meus llibres. És molt sensible de color, d’un realisme i d’un encant trist. Conec una mica la tragèdia de les estacions de ferrocarril. Fins ara no he fet altra cosa en la meva vida: marxar. Qui sap si és el meu destí. Ja començo a estar-ne cansat. Les estacions són les millors facultats de filosofia i de metafísica del món. S’hi veu la misèria humana, la fragilitat de la nostra naturalesa, l’absurditat de tot i de tothom. En les estacions es diuen frases bui­des i altisonants, es fan solemnes promeses, s’hi plora o s’hi riu. Res.

Vols marxar. Ets jove. Ets somniadora, es­tàs sempre entre la vaguetat i l’inconcret. Ets desgraciada. Conec una mica la teva malaltia. És la malaltia de la sensibilitat. És terrible i molt llarga. De vegades pots morir-ne. Crec que la vaguetat es la causa de totes les desgrà­cies personals i que la felicitat, l’alegria, són el concret, la concentració sobre un punt de la realitat. És per aquest motiu que les formes més profundes de les penes tenen sempre re­lació amb les reflexions sobre la vida, és a dir, amb l’art; al revés de la felicitat, que va sem­pre lligada amb la possessió de la vida, és a dir, amb la sensualitat. La reflexió és sempre vaga; la possessió, sempre concreta. De jove arribes fins i tot a vaporitzar la sensualitat. No se sap el que es vol. És terrible i enorme­ment dolorós.»

Un amor de Josep Pla a Canadell, pàg. 108-109

dijous, 9 de juny del mmxi

© Xavier Serrahima 2o11


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Notes de lectura

Un amor d’en Swann, Marcel Proust

En aquests de dies que haurien d’ésser de llum però son de penombra perquè alguns pretenen fer-nos caminar a les palpentes, convertint la seva llengua en una —altament perillosa i funesta— arma de combat, res millor que capbussar-se de ple en les delícies del llenguatge, en la plàcida serenor de la gran literatura —encara que tan sols sigui a fi de refer les forces per acarar més enardits la defensa de la nostra identitat i dignitat vilment atacades.

Sens dubte un dels autors que assolí la quimera de convertir la llengua en una delícia sublim fou Marcel Proust. La seva generosa prosa, que brolla abundant i indeturable, t’embolcalla amb el seu balanceig ondulant i subjugador, com una simfonia de paraules que se t’endú més enllà de tu mateix. El seu llenguatge fluvial i serpentejant et submergeix en un món fascinant on ficció i realitat s’entrellacen, es comuniquen, es confonen i es dissolen.

Ens n’ofereix l’ocasió Un amor d’en Swan, Viena Edicions, 2010, el segon —i confiem que no darrer— lliurament d’À la recherche du temps perdú en l’esplèndida i tan llegidora versió de Josep Maria Pinto. El volum recentment presentat inclou la segona i tercera part —Un amour de Swann i Noms de pays: le nom— del primer llibre de la magna obra francesa: Du côté de chez Swann. I esdevé una nova, decidida i arriscada —tot cal dir-ho— aposta de l’editorial que convindria que els lectors i lectores sensibles aplaudíssim, agraíssim i, sobretot, acollíssim amb el merescut fervor. Amb major raó si desitgem que el projecte total de La Recherche arribi a bon port i no naufragi enmig de l’oceà immens de novetats que cada més gairebé desborda els atapeïts molls de les llibreries…

Un amor d’en Swann és una mena d’interludi, un assaig dins de l’assaig literari —o de l’assaig poètico-filosòfico-literari, si ho preferim així— que suposa i composa la magna obra proustiana. Una raresa inclassificable i una excepció dins l’excepcionalitat i inclassificabilitat de la mateixa Recherche. Potser per aquest motiu convé que ens abstraiem encara més quan ens hi submergim, oblidant-nos no tan sols del corpus total de l’obra, sinó també d’altres consideracions que, des del punt de vista del plaer de la lectura, són secundàries: el reflex d’un amor de l’autor, o la preconfiguració de l’amor de l’anònim narrador per Albertine.

Per damunt de tot Un amor d’en Swann és la novel·la de l’amor, de la història —gènesi, consolidació i desaparició— de l’amor. De l’amor i el desamor, de l’engany i, principalment, del desengany. La història d’un amor circular, complet i autònom, autosuficient i quasi fet a ell mateix, convertit en metàfora de la vida humana: assistim al seu naixement i l’acompanyem en el seu viatge existencial fins a la seva mort.

La història d’aquell amor devastador que ho sadolla, embriaga, condiciona i canvia tot. D’aquesta força invencible de l’amor que ens trasbalsa, ens transforma la vida i ens converteix en el seus obedients i encegats servents. L’amor de veritat, aquell que fa que la nostra existència obtingui el seu sentit profund i ens n’assenyali l’objectiu. Que ens fa tastar el paradís, primer; el purgatori encegador de la gelosia, després; i, per acabar, l’infern del desamor i l’absència. Que ens omple i ens fa, quan arriba; que ens buida i ens desfà, en marxar.

En l’amor d’en Swann —tan aviat esperançador com desesperat, apassionat com desenganyat, delerós com satisfet, captivador com enfollidor, seré com torrencial, venerat com odiat, creador com destructor— tots ens hi podem, d’una manera o altra, reconèixer. En aquest amor en majúscules, on la prosa lírica de Proust s’hi esplaia com ho feia, tants segles enrere, l’exultant, arravatada, insuperable i insuperable poesia d’Ausiàs Marc:

Junt és lo temps que mon goig és complit
en lo esguard del que he jo desijat,
car vist he ço d’on era desperat,
e molt pus bell que dins mi no fon dit.

Mas de present caic en dolor no llenta:
fort és e tant que el cap me fa mudar;
torbat del tot, mos passos he cuitar
e trop remei, mas de mi no s’absenta.

A Noms de lloc: el país, la novel·la recobra el ritme, l’ambient i, sobretot, el paisatge de Combray —i per tant, els dos costats de La Recherche. Ja des de les primeres línies el seu autor ens corprèn amb el plaer de la seva prosa exquisida, d’aquesta seva literatura pura i nua, que es crea i recrea a ella mateixa, en un espiral etern, en un creixement incessant —en una mena d’etern retorn nietzschià— que va ampliant-se i ampliant-se concèntricament fins a ocupar tot l’espai de la realitat. De la realitat de la ficció que sovint esdevé més real que la realitat mateixa.

Com si es tractés d’un planeta o d’un món sencer sotmès a l’òrbita eterna del seu autor, la prosa de Proust volta i volta, gira, gira i s’entregira al voltant del seu eix argumental, reflexiu i literari, fent-se, desfent-se i refent-se, acreixent-se, acomplint-se i perfeccionant-se en entregirar, fins a esdevenir un sistema —i per què no, un Univers— literari progressivament més complex i complet.

Un univers literari al qual Proust ens convida a afegir-nos, en una frase magistral que podria servir per a qualsevol obra de ficció. Una frase que esdevé una metàfora de la ficció mateixa: «Si ma santé s’affermissait et que mes parents me permissent (…) du moins de prendre une fois (…) ce train d’une heure vingt-deux dans lequel j’étais monté tant de fois en imagination, j’aurais voulu m’arrêter de préférence dans les villes les plus belles;» (Fòlio Classsique, pàg. 381) («Si la meva salut s’afermava i els meus pares m’haguessin deixat (…) almenys agafar una vegada (…) aquell tren de la una vint-i-dos en el qual havia pujat tantes vegades en la meva imaginació, m’hauria volgut aturar preferentment en les ciutats més belles» (Edicions Viena, pàg. 251 de la traducció de Josep M. Pinto).

Una ficció que pren com a base una prosa única i inconfusible, un llenguatge que defineix i individualitza no tan sols aquest volum sinó tota la Recherche. Un llenguatge característic que progressa —com descriu l’autor unes ratlles més endavant amb un frase admirable que no podria ésser més escaient ni precisa— «sur la route de ces lieux fluviatiles et poétiques» («per la carretera d’aquells llocs fluviàtils i poètics», d’acord amb la versió de Pinto).

Una narrativa alliberada i alliberadora on s’hi amalgama el sentiment i el pensament, la reflexió i la sensació. Una narrativa sinuosa, oscil·lant i ondulant que se’ns fa propera i immediatament present. Que ens obsequia amb un excels goig literari, que du aparellat un generós doll de coneixement del món i de la vida, de descoberta —i, sobretot, de redescoberta d’un mateix.

Un tast és imprescindible:

«Les mots nous présentent des choses une petite image claire et usuelle comme celles que l’on suspend aux murs des écoles pour donner aux enfants l’exemple de ce qu’est un établi, un oiseau, une fourmilière, choses conçues comme pareilles à toutes celles de même sorte. Mais les noms présentent des personnes—et des villes qu’ils nous habituent à croire individuelles, uniques comme des personnes—une image confuse qui tire d’eux, de leur sonorité éclatante ou sombre, la couleur dont elle est peinte uniformément comme une de ces affiches, entièrement bleues ou entièrement rouges, dans lesquelles, à cause des limites du procédé employé ou par un caprice du décorateur, sont bleus ou rouges, non seulement le ciel et la mer, mais les barques, l’église, les passants.»

Du côté de chez Swann, Éditions Gallimard, pàg. 380

«Els mots ens presenten una petita imatge clara i usual de les coses, com les que enganxem a les parets de les escoles per fornir als nens l’exemple del que és una establia, un ocell, un formiguer, coses concebudes com iguals a totes les de la seva mena. Però els noms presenten de les persones —i de les ciutats, que ens acostumen a creure que són individuals, úniques com persones— una imatge confusa que obté d’ells, de la seva sonoritat esclatant o fosca, el color amb el qual està pintada uniformement, com un d’aquells cartells, enterament blaus o enterament vermells, en els quals, a causa dels límits del procediment que s’ha fet servir o per un caprici del decorador, són blaus o vermells no solament el cel i la mar, sinó les barques, l’església, la gent que passa

Un amor d’en Swann, traducció de Josep M Pinto, Viena Editorial, pàg. 250

«Les paraules ens presenten una petita imatge de les coses, clara i usual, com aquelles que es pengen a les parets de les escoles per donar als infants l’exemple del que és un banc de fuster, un ocell, un formiguer, coses concebudes com a semblants a totes les de la mateixa espècie. Però, de les persones —i de les ciutats que ens acostumen a creure individuals, úniques com les persones—, els noms ens en presenten una imatge confusa que surt d’ells, de la seva sonoritat esclatant o ombrívola, pintada uniformement amb un color com el d’un d’aquells cartells, blaus del tot o del tot vermells, en els quals, a causa dels límits del procediment usat o per un capritx del decorador, són blaus o vermells no solament el cel i la mar, sinó també les barques, l’església, els vianants

Pel cantó de Swann, traducció de Jaume Vidal Alcover, Columna Edicions, pàg. 263

divendres, 24 de desembre del mmx

© Xavier Serrahima 2o1o

Anàlisis literàries dels anteriors volums d’À la recherche du temps perdu:

Combray

I dels següents:

A l’ombra de les noies en flor I
 A l’ombra de les noies en flor II
El cantó de Guermantes I
El cantó de Guermantes II
 Sodoma i Gomorra l