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Tel quel, Paul Valéry (Folio Essais, Paris, 1996)

Tel quel, Paul Valéry

Je pense, donc j’écris

Tel quel de Paul Valéry, nous permet nous rapprocher à une œuvre majeure d’un auteur surtout connu comme poète mais qui, comme le souligne Jordi Marrugat dans l’introduction de l’édition catalane, Tal qual, traduite pour l’aussi poète et éditeur Antoni Clapés, publié par Adesiara Editorial : « il fut l’un des plus grands intellectuels européens de son temps ».

Un penseur qui, comme le font les meilleurs boulangers, pétrit et pétrit leurs réflexions au petit matin, lorsque la plupart des gens préfèrent continuer à profiter confortablement de la chaleur des draps du lit : « À peine je sors de mon lit, avant le jour, au petit jour, entre la lampe et le soleil, heure pure et profonde, j’ai coutume d’écrire ce qui s’invente de soi-même » (p. 371).

Qu’il prenait notes de tout, car, en bon écrivain, il était un grand observateur. Un grand observateur qui savait que dans la création artistique ça se passe comme avec la matière, rien n’est créé et, encore moins, est détruit, mais est transformé ; qu’on profite de tout, absolument de tout, d’une façon ou d’une autre ; que ce qui, au début peut sembler peu ou rien, à un autre moment peut être très important, peut être (presque) tout : « Je songe bien vaguement que je destine mon instant perçu à je ne sais quelle composition future de mes vues ; et qu’après un temps incertain, une sorte de Jugement Dernier appellera devant leur auteur l’ensemble de ces petites créatures mentales, pour remettre les unes au néant, et construire au moyen des autres l’édifice de ce que j’ai voulu… » (Idem).

Un écrivain et un penseur qui connaissaient et décrivaient comme nul autre la condition de cet animal si et si particulier qu’est l’artiste. De cet animal auquel, de force, il faut —ou plutôt, il faudrait : à notre époque, la principale distinction entre ce qu’est un artisan et ce qu’est un artiste se dilue de plus en plus de jour en jour — faire bande à part. De cet animal indomptable, imprévisible et inclassable qui, sans savoir exactement comment il crée : « [des] œuvres inexplicablement belles. […] qui ne se peuvent épuiser » (p. 11).

Un artiste non seulement du mot, littéraire, mais de toutes sortes et conditions — y compris, bien sûr, celui qui travaille avec la pensée ou la réflexion : le philosophe — qui transforme les choses, qui leur donne un autre sens, une autre vision, une autre réalité, qui : « assemble, accumule, compose au moyen de la matière une quantité de désirs, d’intentions et de conditions, venus de tous les points de l’esprit et de l’être. » (p. 12).

Un artiste, donc qui ne veut pas créer aucune œuvre en concret, mais qu’il a besoin — « Ce que nous voyons très nettement, et qui toutefois est très difficile à exprimer, vaut toujours qu’on s’impose la peine de chercher à l’exprimer » (p. 45) — de les créer, et de les créer pour des raisons qu’il ne connaît pas, et d’une manière qu’il ne connaît pas non plus, qu’il découvrira au fur et à mesure qu’il les ira créant : « Si un oiseau savait dire précisément ce qu’il chante, pourquoi il le chante, en quoi, en lui, chante, il ne chanterait pas. Personne ne sait ce qu’il ressent lui-même de son propre chant. Il s’y donne avec tout son sérieux » (p. 27) ; « La nourriture de l’esprit est ce à quoi il n’a jamais pensé. Il la cherche sans le savoir ; il la trouve sans le vouloir.» (p. 57).

Et c’est pour cette raison qu’il y a « un état bien dangereux : croire comprendre» (p. 47). Une constatation socratique, issu de quelqu’un qui n’a pas seulement pensé, mais qui a réfléchi sérieusement et bien, et qui, par conséquent, ne peut que conclure que plus on en sait, plus il en reste, proportionnellement, à savoir. .

Une constatation qui doit conduire a toute personne qu’aie conscience a reconnaître sa petitesse, a faire un exercice de modestie : « Un esprit véritablement précis ne peut comprendre que soi, et dans certains états. » (p. 49) ; « Nous ne connaissons de nous-mêmes que celui que les circonstances nous ont donne à connaître […] / Le reste est induction, probabilité. » (p. 50). Modestie qui est prudence, mais, par-dessus tout, sagesse. Une sagesse qu’est uniquement à la portée de quelques-uns qui, comme Valéry, n’ont cessé jamais d’avancer, de faire du chemin de doute en doute.

Des happy few de Stendhal. Hors de portée de ceux qui n’acceptent pas de sacrifier leur peau — et souvent leur santé mentale — dans l’effort, qui n’acceptent pas de tout donner, d’aller au fond du fond, au bout de la fin, quoi qu’il arrive : « La plupart s’arrêtent aux premiers termes de développements de leur pensée. Toute la vie de leur esprit n’aura été faite que de commencements…» (p. 50). Des commencements et, j’ose ajouter, aussi des indices.

Pour cette raison, pour pouvoir aller plus haut, pour pouvoir savourer le plus possible le livre, pour ne pas rester à mi-chemin, il faut prendre le temps de lire ce livre.

Un temps qui signifie, en premier lieu, que lorsque nous le lisons, nous le consacrons tout le temps qu’il (nous) faut, en nous arrêtant autant de fois qu’il (nous) faut et en relisant ce que nous avons déjà lu, pour en extraire tout le profit, intellectuel et artistique, que nous pouvons en tirer.

Et, deuxièmement, cela signifie aussi que nous nous accordons du temps entre la lecture et la lecture de chaque passage. Que nous faisons la même chose que nous faisons — que nous devrions faire — lorsque nous lisons un récit : après avoir lu un fragment, ne passons pas immédiatement au suivant, mais arrêtons-nous, faisons une pause ; une pause suffisante pour assimiler ce que nous avons lu. Et, surtout, arrêtons-nous, encore plus longtemps, lorsque nous avons lu quelques fragments de suite. Lisons petit à petit ce grand volume, goutte à goutte, à petites doses. Laissons le pendant quelques heures — quelques jours, s’il (nous) faut — pour en revenir plus tard. Le lire de suite, de la première a la derrière page, serait bien insensé. L’insensée de ceux qui croient que la vraie connaissance et la vraie jouissance elles admettent des raccourcis.

Car, peu importe le nombre de personnes qui le pensent, la lecture n’est pas et ne peut pas être une compétition. Il ne s’agit pas — ou plutôt, il ne devrait pas s’agir — de lire plus («J’ai déjà lu 157 livres, cette année !», disent ceux qui confondent quantité et qualité) mais de le faire dans les conditions les plus optimales, qui permettent bien savourer ce qui nous lissons, pour nous apprivoiser nôtre lecture. Faire de ce que nous lisons un élément constitutif de qui nous sommes ; de ce que nous sommes en train de nous convertir au fur et à mesure que nous lisons. De transformer la lecture en un voyage d’où nous revenons avec nos valises plus pleines que lorsque nous quittâmes la maison.

Et du voyage de Tal qual, de ce voyage riche et enrichissant, nous en reviendrons avec nos valises ou sacs à dos si pleins que, si nous ne sommes pas capables de faire des pauses au milieu de la route, les forces nous quitteront bien avant que nous puissions apercevoir le seuil de notre maison.

octubre 2020

© Xavier Serrahima 2020
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La Princesse de Clèves, Madame Lafayette

Una porta oberta

Les vacances d’estiu són, sens dubte, un bon moment per dedicar el temps a allò que més ens apassiona; a allò que fem durant la resta de l’any però no amb la dedicació i la tranquil·litat que desitjaríem i mereixeria. Per exemple, per llegir alguns d’aquells libres que, per una raó o altra —principalment, per falta de prou estones lliures—, no hem pogut llegir quan treballàvem; aquells que, quan els veiem, ens diem: «Ja ell llegiré quan ho pugui fer en condicions» i que, en general, no acabem de llegir mai.

Entre d’altres, els clàssics; les obres que si no ens van obligar a llegir quan estudiàvem, segurament no ens hem plantejat mai recuperar. La Princesse de Clèves, de Madame Lafayette, Flammarion GF, 2009, no és, a casa nostra, un d’aquests llibres prescriptius que tan predisposen a la majoria dels adolescents a no tornar a llegir mai més, però si ho és al nostre país veí del nord. Allí, cau a les mans dels joves, per obligació, en una edat que ni l’entenen ni l’assaboreixen; quan qualsevol proposta d’un adult es converteix en una imposició que cal descartar, immediatament.

Si no vull que a la majoria dels lectors sentin aquesta temptació, cal advertir, abans de res, que tinguin un xic de paciència, en començar el llibre, atès que les primeres pàgines, fins que fan l’aparició dos dels grans protagonistes de l’obra, Monsieur de Clèves i la noia que esdevindrà la seva esposa, són no tan sols (molt) feixugues, sinó que fan la impressió que són del tot innecessàries. Serveixen per situar la història en un espai i en un lloc, en la cort del rei francès, però no tenen una importància cabdal, vist dels dels nostres dies.

Entre d’altres motius, per una de fonamental: si la novel·la segueix vigent després de 340 anys no és pas perquè l’autora tingués l’encert de situar-la en un instant i en un lloc precís, sinó perquè el que ens explica segueix tenint la mateixa validesa ara que llavors; perquè, com succeeix amb els grans clàssics —només cal pensar en les obres de Shakespeare— es poden traslladar a qualsevol època i continuen produint el mateix efecte; perquè ens parlen del que no canvia mai: del cor o l’ànima humana.

Perquè va ésser una de les primeres obres que no tan sols deixaven enrere els grans herois i heroïnes, sinó que posava un èmfasi especial en la psicologia dels personatges; en les raons íntimes que els fan actuar com actuen; que ens els fan conèixer des de dins; que ens permeten entendre les seves accions i reaccions. I Lafayette ho fa amb tant d’encert —i, alhora, amb tanta delicadesa— que, a mesura que anem llegint, anem oblidant que es tracta de personatges i els veiem (vivim i sentim) com a persones.

Com a persones molt i molt similars a nosaltres. I això, tractant-se d’homes i dones que no únicament pertanyen al segle XVIII, sinó que viuen en un ambient aristocràtic que no ens pot resultar més llunyà i més estrany (per ni dir, més antipàtic) no és que sigui difícil, és que és dificilíssim. I en aquest aspecte l’autora se’n surt  magníficament. Tant que fins i tot li perdonem alguna situació que se situa tan i tan al límit de la inversemblança —per expressar-ho d’una altra manera, tan necessària per a l’evolució de la trama; tan teleològicament pensada; tan introduïda amb calçador— que fa trontollar la història.

La hi perdonem perquè ens situa tan i tan a prop dels personatges, ens els fa sentir tan familiars, ens hi podem sentir tan identificats que tota la resta passa a un segon terme. I ho aconsegueix, principalment, a través dels diàlegs, que són un dels elements més destacats del llibre, i un dels que demostra dominar amb major precisió, tant que no dubto en afirmar que podrien ben bé servir, si no de model, almenys d’exemple per a tots aquells que vulguin aprendre a escriure’n: no hi sobra ni hi falta res, i transmeten, amb una eficàcia i una eficiència impressionants no només allò que l’autora vol, sinó, el que encara és més important, el sentiments i pensaments dels protagonistes.

Les mostres d’aquesta inusual pregonesa psicològica —que podríem anomenar pre-freudiana (o, si ens volem limitar a la literatura, pre-dostoievskiana)— són molt nombroses, però crec que n’hi haurà ben bé prou amb una de sola perquè el lector se’n pugui fer una idea; amb una que no desvetlli gaire la trama: “Madame de Tournon m’était infidèle, et j’apprends son infidélité et sa trahison le lendemain que j’ai appris sa mort, dans un temps où mon âme est remplie et pénétrée de la plus vive douleur et de la plus tendre amour que l’on ait jamais senties ; dans un temps où son idée est dans mon cœur comme la plus parfaite chose qui ait jamais été, et la plus parfaite à mon égard ; je trouve que je me suis trompé, et qu’elle ne mérite pas que je la pleure ; cependant j’ai la même affection de sa mort que si elle m’était fidèle, et je sens son infidélité comme si elle n’était point morte. Si j’avais appris son changement devant sa mort, la jalousie, la colère, la rage m’auraient rempli, et m’auraient endurci en quelque sorte contre la douleur de sa perte ; mais je suis dans un état où je ne puis ni m’en consoler, ni la haïr.(pàg. 126-127).

Al costat de d’un encert tan brillant, potser cal fer esment, posant-lo a l’altre costat de la balança literària, del que em sembla el seu recurs més pobre, que consisteix en servir-se de frases evasives quan no troba la manera de descriure el sentiment o la sensació que pretén descriure: “L’on ne peut exprimer la douleur qu’elle sentit…(pàg. 113); “Aussi ne peut-on représenter ce qu’elle sentit, et le trouble qui s’éleva dans son âme(pàg. 133); “On ne peut exprimer ce que sentit Monsieur de Nemours dans ce moment(pàg. 133).

En definitiva, una obra molt més actual del que podríem pensar, que convida a ésser llegida i assaborida amb calma (i sense prejudicis), i que ens obre ben esbatanada la porta a d’altres lectures.

dijous, 27 de juliol del mmxvii

© Xavier Serrahima 2017
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Altres anàlisis literàries de clàssics

Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline.
 Histoire de ma vie, George Sand.
 Combray, Marcel Proust.

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Splendeurs et misères des courtisanes, Honoré de Balzac

Ànimes al nu

El primer que cal plantejar-se, en parlar d’una obra tan complexa i rica com Splendeurs et misères des courtisanes (Livre de Poche, 2008) és si per assaborir-lo plenament cal haver llegir prèviament Illusions perdues, del qual n’és la continuació o, fins i tot, Le Père Goriot, on veu la llum aquest inoblidable personatge que és l’abat Carlos Herrera —tot i que allí el coneixerem amb un altre nom (que no desvetllo per no avançar res que no sigui imprescindible).

Crec, modestament, que no cal, haver-los llegit, atès que el volum té una entitat pròpia fortíssima, però si que potser és preferible haver llegit, anteriorment, almenys les Il·lusions perdudes. Entre d’altres raons, perquè és una meravella literària. Però si no ho heu fet, si no el teniu a l’abast, podeu endinsar-vos en la seva segona part sense cap temor ni prevenció, n’obtindreu un gaudi pràcticament idèntic: la història de Lucien i d’Esther, damunt la qual s’estén tothora l’ombra immensa de l’abat esmentat, us captivarà igual; constatareu que deixar de banda les obres capitals del genial creador de La Comédie humaine és un luxe que no us podeu permetre.

Si volem posar-li pegues a la literatura d’Honoré de Balzac —una pràctica acomodatícia habitual, malauradament massa estesa, que ha anat repetint-se, acríticament, al llarg dels anys, afectant d’altres escriptors hereus del francès, com pot ésser  Pérez Galdós—, segurament ho tenim fàcil: n’hi haurà ben bé prou reiterant que escrivia massa, que ho feia massa de pressa i de manera massa desordenada; remarcant que posava major èmfasi en el què (en l’argument) que no pas en el com (en la forma). I, en el cas d’aquesta novel·la, destacant que l’escrigué com un fulletó; amb l’agreujant que no tingué temps de llegar-nos una versió definitiva o corregida.

Si a això hi afegim d’altres elements que poden resultat descoratjadors per al lector comú, com la llargària de l’obra (750 atapeïdes pàgines), o com els opacs diàlegs del baró de Nucingen —que certament poden suposar un mur infranquejable per a tots aquells que no tinguin el francès com a llengua materna: “Hau crante callot! fichi pédate ki tord! cria-t-il. Sante frante si di haddrappe cedde foidire” (pàg. 122)— ho tindrem ben fàcil per parlar malament d’aquesta novel·la. En acabat, podrem aclofar-los tranquil·lament al nostre sofà amb la (falsa) satisfacció de la feina feta.

Mal feta, és clar; si més no, des del meu punt de vista. Car ens trobem davant d’una gran, gran novel·la, on no només s’hi descriu, amb una precisió de retratista (sobretot, moral) una vasta amplitud d’escenes de la “vie parisienne” i de les innombrables ànimes que l’habiten —“je regarde une auberge comme le véritable Etat-Civil d’un pays, le notaire n’est pas plus instruit que l’aubergiste de tout ce qui se passe dans un petit endroit… […] Un aubergiste est le répertoire vivant de toutes les aventures, il fait la police sans s’en douter” (pàg. 359)— i una terrible i molt creïble història d’ambició, que no s’atura davant de res ni es priva de recórrer als mitjans més abjectes, sinó, per damunt de tot això d’una història d’amor com ben poques.

Una preciosa història d’amor, alliberada del romanticisme adotzenat i previsible dels fulletons a la moda; una història d’amor en la qual la integritat de la Julieta (Esther) se situa mil vegades per damunt del Romeu (Lucien) de torn, no només perquè és capaç de sacrificar-ho tot per aquell que estima (fins i tot a renunciar al seu amor perquè ell pugui obtenir un lloc a l’alta societat) sinó perquè, com una nova Magdalena, malgrat haver-se vist obligada a vendre el seu cos, el seu cor i la seva ànima no fan més que anar-se purificant a mesura que avança l’obra: “elle s’est lavée dans les sacrifices qu’elle a faits à son amant” (pàg. 283).

Si, indiscutiblement, Carlos Herrera és el Mal, en majúscules —“Le Mal, dont la configuration poétique s’appelle le Diable” (pàg. 137)—, Esther, el Bé, la santedat (ben entesa: no pas la del catolicisme, que valora més el patiment que pas la raó que l’ha provocat).

Els dos personatges són la cara i la creu d’una mateixa moneda, la foscor i la llum. I si considerem que un d’ells és (o diu que és) un preclar membre de l’església i, l’altra, una dona que ha tingut com a ofici el més vell (i més malvist) del món; que un és, en teoria, un representant del Cel i, l’altra, de l’Infern; que un, és un Àngel —“Ce n’était plus une courtisane, mais un ange qui se relevait d’une chute” (pàg. 79)— i, l’altra, el Diable, el missatge balzaquià no podria ésser més revolucionari, més trencador. Amb major raó si veiem com acaben, com són premiats per la societat, ell i ella.

De nou comprovarem que la perspicàcia de Stefan Zweig l’encertava de ple en considerar que l’obra de Balzac “est devenue le plus grand magasin de documents humains qu’il y ait eu depuis Shakespeare” i que l’escriptor de Tours no s’amagava gaire darrera d’un dels seus personatges, Gobseck, quan a la novel·la del mateix títol, li deia dir: “croyez-vous que ce ne soit rien que de pénétrer ainsi dans les plus secrets replis du cœur humain, d’épouser la vie des autres, et de la voir à nu ?”.

En síntesi, [més que no pas perdre el temps demanant-vos si Splendeurs et misères des courtisanes és o no una de les obres cabdals de l’immoridor autor d’Eugènie Grandet, o si és el llibre més adient per començar a llegir-lo, llanceu-vos de cap a qualsevol de les seves novel·les i gaudiu-les!

diumenge, 8 de maig del mmxvi

© Xavier Serrahima 2016
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